ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet

Traité ACTASi le traité ACTA venait à être appliqué, l’internet tel qu’on le connait aujourd’hui serait radicalement changé. Le traité renforce de façon démesurée le pouvoir du copyright (ou du droit d’auteur, en l’occurrence la différence est insignifiante), forcera les fournisseurs de services sur internet à faire la police du copyright, rendant du même coup l’hébergement de contenus générés par les utilisateurs impossible à assumer financièrement, il mettra en place des sanctions pour les utilisateurs violant le copyright, comme de leur couper l’accès à l’internet après trois avertissements, et exigera que les supports informatiques soient inspectés aux frontières (disques dur, lecteurs mp3, etc.). Ceux qui contiendraient des fichiers copyrightés téléchargés de façon illégale seraient détruits, et leur possesseurs se verraient infliger une amende.

Parmi les informations qui ont fuité du traité ACTA – toujours en négociation -, on trouve aussi la possibilité pour les ayants droits d’accéder aux informations personnelles d’un internaute, suspecté d’avoir téléchargé un contenu copyrighté, sans avoir besoin de recourir à un juge. En bref, Hadopi, à coté, ce n’est pas grand chose, mais c’est un bon début.

Les négociations autour du traité ACTA se font en dehors de tout cadre, aucune organisation internationale comme l’OMC ne les supervise. Elles ont commencé en 2006 entre les USA, la Commission Européenne, la Suisse et le Japon. Depuis, l’Australie, le Canada, l’Union Européenne, la Jordanie, le Mexique, le Maroc, la Nouvelle Zélande, la Corée, Singapour et les Emirats Arabes Unis se sont joints aux négociations.

Ce traité est négocié dans le plus grand secret, mais en mai 2008, Wikileaks.org a publié un document en révélant de nombreux éléments. C’est plus récemment que l’opinion publique a été alertée, grâce à l’EFF dans un premier temps, puis à ReadWriteWeb US en fin d’année dernière.

Beaucoup d’analystes en France voient le couple Hadopi/Loppsi comme un premier pas dans la mise en application du traité ACTA. Les récentes loi impactant l’usage de l’internet en Espagne et en Italie font penser que c’est une partie de l’Europe qui est en train de mettre en application ce traité, avant même qu’il soit signé.

Mais comme le montre les dernières évolutions législatives concernant Internet en Italie, ce n’est pas seulement le téléchargement ‘pirate’ qui est visé par ACTA, mais bien l’ensemble du web 2.0 et de la capacité qu’a donné l’internet à tous de s’exprimer (sans même parler du logiciel libre, nous reviendrons sur ce point ultérieurement). L’obligation faite aux services ‘web 2.0′ de faire la police obligerait de facto la plupart des plateformes de blog à fermer, tout comme les autres sites proposant d’héberger gratuitement les contenus des internautes.

La pression monte pour plus de transparence

Le traité ACTA a donné lieu a 6 réunions de négociation jusqu’ici, une septième se tient à la fin de ce mois à Mexico. Chose étonnante, la pression semble avoir au moins eu un effet : la transparence est enfin à l’ordre du jour.

Google, qui s’est engagé pour la Net Neutrality et ne voit pas d’un bon œil le traité ACTA, a organisé une table ronde la semaine dernière à Washington D.C. pour débattre du projet de traité.

Le débat qui s’est tenu lors de cette table ronde a été particulièrement intéressant et agité. Réunissant des représentants des lobbies et des partisans des libertés numériques, les échanges ont été vifs, et ont portés sur l’aspect législatif, l’économie, les problèmes éthiques soulevés par le traité ACTA, mais surtout sur la transparence, demandée à corps et à cri par tous (ou presque).

Le représentant des lobbies, Steven Metalitz (avocat de la MPAA et de la RIAA), a longuement défendu le traité et la nécessité du secret de sa négociation. Une position difficile mais on ne peut que saluer l’effort de dialogue. Pour lui, le secret est une condition nécessaire à la négociation avec les pays étrangers (entendez, entre autre, l’Europe, qui semble être en train, dans certains de ses pays membres, de le mettre en application).

L’autre point défendu par Metalitz frise le ridicule quand il affirme que le traité ne nécessitera pas que les lois des pays signataires soient changées. En effet, dans la mesure où les points du traité font d’ors et déjà l’objet de loi telles qu’Hadopi et Loppsi (ou celle de l’économie durable en Espagne), on peut imaginer que d’ici à la signature du traité, les lois nécessaires à son application soient déjà en place.

En France, ACTA n’a fait l’objet de quasiment aucun article dans la presse officielle, et des sources nous ont fait savoir que le sujet était carrément censuré dans certaines rédactions. Aucun groupe parlementaire n’a demandé la moindre commission d’enquête : circulez, il n’y a rien à voir.

Si vous parlez anglais, trouvez une heure et demie pour regarder cette vidéo, c’est l’avenir de l’internet qui se joue, et plus largement celui de la liberté d’expression.

A votre bon cœur messieurs dames…

Sans Wikileaks, ce traité serait encore à ce jour secret, nous ôtant la possibilité de comprendre ce qui se trame réellement en France, en Espagne, et en Italie en ce moment. Si vous aussi vous pensez que le rôle joué par Wikileaks est essentiel pour la démocratie, faites un don, ils ont besoin de notre soutien. Vous pouvez également adresser vos don à La Quadrature du Net, qui joue un rôle indispensable pour la défense des citoyens face à ACTA auprès, entre autre, de la Commission Européenne.

[edit: une carte Pearltrees sur l'ACTA]


Recommandez cet article à vos amis

et rejoignez nous sur Facebook et Twitter...



152 commentaires pour cet article

  1. Antoine Dupin

    Bon bah on va ressortir les minitels …

  2. imposture

    Voir également papier des Inrocks de ce matin (N°738, page 99)

  3. Bergheaud

    Franchement pourquoi craindre un meilleur respect de la propriété intellectuelle sur le Web ? En quoi ce respect peut-il constituer une atteinte à la liberté d’expression ? Personnellement je ne peux soutenir cette tendance, quitte à passer pour un réactionnaire, mais qu’importe !

  4. Fabrice Epelboin

    Là on ne parle plus de ça, mais de la fin des services web 2.0, vous avez raté un train, c’était l’épisode précédent, Hadopi, et en même temps, cela répond parfaitement à la question que vous posez :

    Pourquoi craindre un plus grand respect de la pro­priété intel­lec­tuelle sur le Web ? Parce qu’elle va inexorablement finir par être supérieure à la liberté d’expression et bafouer celle-ci. C’est ce qui nous pend au nez, ACTA en est une parfaite illustration.

  5. Antoyne

    @Bergheaud Je pense qu’il faut comprendre que la lutte contre la violation de la propriété intellectuelle est louable, c’est vrai, mais que ce n’est qu’une façade. La parie visible de l’iceberg. Ça en est de même quand on nous dit que telle ou telle loi va permettre de lutter contre la pédophilie ou le terrorisme (genre Loppsi)

    « … on trouve aussi la possibilité pour les ayants droits d’accéder aux informations personnelles d’un internaute, suspecté d’avoir téléchargé un contenu copyrighté, sans avoir besoin de recourir à un juge. »
    Je sais pas ce que veux dire pour toi cette phrase, mais pour moi ça veut simplement dire que des gens pourront accéder à certaines infos me concertants qui ne les regardent absolument pas sous un faux prétexte (qui à la base est louable, je le répète).

    « … Les négociations autour du traité ACTA se font en dehors de tout cadre, aucune organisation internationale comme l’OMC ne les supervise. »
    Sans commentaire…

    « Mais comme le montre les dernières évolutions législatives concernant Internet en Italie, ce n’est pas seulement le téléchargement ‘pirate’ qui est visé par ACTA, mais bien l’ensemble du web 2.0 et de la capacité qu’a donné l’internet à tous de s’exprimer »
    C’est ça le coeur du problème, ce qui nous fait réagir, ce qui explique ce silence. Les politiques voient internet comme un danger, une machine incontrôlable sans maitre où tout le monde peut exprimer ses idées comme il le souhaite et le plus facilement du monde. Donc au final, ils se servent de but louable pour faire passer des lois et autres leur permettant de contrôler ce que dise les gens, ce qu’ils font, etc… Dès que ça ne leur plait pas –> au revoir

    Désolé pour les éventuelles fautes d’orthographe.

  6. Antoine Dupin

    @Bergheaud « la liberté de tous s’arrête là où commence celle de la propriété intellectuelle » aurait dit l’autre. Le problème c’est que le web n’est pas fait pour être maîtrisé dans la mesure où, contrairement à un pays, il est le résultat d’initiatives collectives, de pensées différentes à celles que l’on pourrait trouver. Le web commence à s’auto réguler, par le sens où de plus en plus de comportements déviants sont directement réprimés par les utilisateurs eux même, comme si une loi naturelle et de bon sens s’appliquait (voir le cas du chounet qui est jeté du haut d’un pont et la traque de certains).

    Maîtrisé le web, ce serait détruire ces initiatives collectives, dans le sens où une trop grande régulation risque d’empêcher tout désir de création (prenez par exemple les brevets, qui sont une hérésie, et le cas de Twitter). Avec l’Italie, vous avez un très bon exemple, les petites web TV vont avoir du mal à s’en sortir, car il y a trop.

    Toujours en Italie, la notion de maîtrise du web ne découle pas d’une volonté mais d’une intention. Intention d’empêcher la liberté d’expression (Berlusconi, Sarko et ses amis de chez TF1..) et tout comportement citoyen qui apporterait des lumières sur (cet article est la preuve qu’il faut une liberté d’expression pour dénoncer certains faits, comme ACTA). Intention aussi d’assoir la puissance des grands lobbies, qui répond à une logique économique. Bref, tout un tas d’intentions qui dénotent un comportement malsain, car ce n’est pas pour défendre les artistes, ou que sais je, mais bien pour controler ce qu’il se dit et répondre à la crainte de grands lobbies. Et ça c’est dangereux.

    Plutôt que de se réunir pour ces conneries, si ils représentaient les citoyens et non des gras patrons au cigare aussi long que leur bras, ils devraient penser à assoir un modèle économique pour ces sociétés, amorcer les mutations du numérique en proposant des groupes de travail internationaux (vu qu’on y est) pour explorer les différentes technologies, imaginer un moyen de rentabiliser une chose qu’ils ne pourront jamais maîtriser comme le piratage. Mais non. De même, plustôt que de se cacher derrière la pédophilie, ils pourraient mettre en place des moyens pour aider les réseaux sociaux à lutter contre. Enfin des solutions, il y en a plein et les seules explorer par les gouvernements sont celles qui vont brider l’internaute dans sa manière de s’exprimer (mort des web radios, des plateformes de blog) et dans sa manière de consommer (mort des plateformes de streaming …)

    Donc oui la liberté d’expression est en danger dans la mesure où les gouvernements répondent à une logique de lobbying et non de citoyenneté

  7. PIMboula

    Apparemment, j’ai aussi loupé ce train. Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer rapidement quelle est la logique derrière la menace qui pèse sur le 2.0 ?

  8. David Lafon

    @Bergheaud : j’ai la sombre impression que vous avez la fâcheuse tendance à réfléchir comme une majorité de nos concitoyens. Effectivement, le respect de la propriété intellectuelle est un concept à faire respecter mais pas à n’importe quel prix. Filter l’ensemble des échanges sur internet pour savoir si vous avez télécharger une oeuvre légalement ou pas, volontairement ou pas, revient à donner les clés d’internet à des lobbies financiers sans avoir le moyen de contrôler ce qu’ils vont en faire. Imaginez que vous ayez des mp3 que vous avez extraits de vos CDs, achetés légalement et dont vous avez le droit de faire une copie privée, sans parler de médias personnels, tout cela sur votre clé USB (sur laquelle vous avez acquitté une taxe sur la copie privée, 2.304€ pour une clé de 16 Go). Vous passez à la douane pour allez faire un petit voyage à l’étranger et paf ! Vos mp3 ne sont pas reconnus comme étant légaux, votre clé est supprimée, vos fichiers disparaissent on ne sait où (adieu vos videos de vacances et autres photos souvenirs…) et vous devrez payer une amende !
    Je n’ai pas prévu un monde comme celui-là pour mes enfants, je leur apprends à respecter le travail des autres. Cependant, en arriver à de tels excès pour que M. Halliday caracole en tête du classement des chanteurs les mieux payer en France avec 11 millions d’euros (le Figaro aujourd’hui : http://www.lefigaro.fr/musique/2010/01/18/03006-20100118DIMWWW00713-palmares-chanteurs.php) et continue à habiter à l’étranger sans que ça ne choque personne, ne fait pas partie de mes objectifs dans la vie. Bref, définitivement non, je ne veux pas d’un internet fliqué au risque de voir une grande partie des internautes passer en connexion totalement cryptée (VPN) et voir disparaitre les échanges des honnêtes gens avec ceux des gens bien moins honnêtes. Réagissez que diable !!

  9. Fabrice Epelboin

    @PIMboula

    Oui, moi, je veux bien l’expliquer… Heu… lis donc mon texte, c’est assez clair, je crois ;-)

  10. Bergheaud

    @ Antoyne
    “… Les négo­cia­tions autour du traité ACTA se font en dehors de tout cadre, aucune orga­ni­sa­tion inter­na­tio­nale comme l’OMC ne les super­vise.”
    Les gouvernements et l’UE sont représentés et négocient cet accord. L’OMC n’a pas plus de légitimité que les gouvernements, non ?
    La propriété intellectuelle n’est pas un frein à la liberté d’expression, bien au contraire elle en assure l’exercice en permettant aux créateurs de bénéficier d’une protection sur leurs créations. Historiquement ce n’est pas pour rien que la propriété intellectuelle a été instituée avant la liberté d’expression (un siècle d’écart), car sans propriété intellectuelle il n’y a pas de liberté d’expression.

  11. Bergheaud

    @ Antoine Dupin
    « Maîtrisé le web, ce serait détruire ces ini­tia­tives col­lec­tives » A mon sens bien au contraire puisque les créations collectives ont vocation à être protégé par la propriété intellectuelle.

  12. Bergheaud

    @ David Lafon
    La surveillance du Web est aujourd’hui l’oeuvre de société privée. La collecte d’informations personnelles, et le traitement de ces infos sont le fait de sites web. Peu de tapages autour de ce phénomène, mais lorsque l’on s’attaque au « libre » téléchargement on assiste à une levée de bouclier. Réflexe consumériste ? J’en ai peur.
    Vous parler de M Halliday, mais prenez conscience que beaucoup d’artistes aujourd’hui ne peuvent plus vivre de leurs créations. Le risque à mon sens est que demain la création ne se tarisse du fait du pillage généralisé. Il serait effectivement souhaitable que les internautes en prennent conscience et qu’il ne soit pas nécessaire de recourir à des règles contraignantes et qui comportent comme vous le dîtes des risques d’atteinte. Mais les faits sont têtus : les internautes continuent de télécharger et n’achètent plus d’oeuvres !

  13. Peuples

    La « propriété » au sens capitaliste reprend ses droits sur cet espace encore assez collectivisé

  14. Bergheaud

    @ Peuples
    Je croyais le communisme mort ;-)

  15. Talenka

    Les outils qui permettent de passer au travers de ces barrières existe déjà (bien qu’à l’état fœtal pour l’instant) : ToR, les freenet (et à terme les darknet), le SSH, YaCy…

    D’une manière générale, il ne faudrait utiliser que les services OpenSource et Anonyme…

    Si vous voulez résistez, commencez par rejoindre un ou plusieurs projet opensource.

  16. Karl-Groucho Divan

    Sur les « droits »

    Payez-vous des droits au plombier chaque fois que vous tirez la chasse ou touchez un grobinet ?

    Les « artistes » ou « créateurs » seraient-ils donc d’une caste au-dessus ?

    Que chacun voie son travail rémunéré. Au-delà, tous ces péages ne sont là que pour enrichir les riches et appauvrir les pauvres.

    Il y a d’autres moyens de protéger de la contrefaçon.

    Ce débat est absolument biaisé, & par ceux qui y ont intérêt : les « industriels » de la prétendue culture, qui veillent au grain &, il semble, se foutent bien de l’art et de la création, sauf en ce qu’elles auraient de rentable pour eux.
    . . . . .

    Je précise, ça peut être utile, que j’ai le statut d’artiste (ape 90 03 A) et ne facture jamais le moindre « droit ».

  17. stoopid

    Je cite: « Les négociations autour du traité ACTA se font en dehors de tout cadre, aucune organisation internationale comme l’OMC ne les supervise. Elles ont commencé en 2006 entre les USA, la Commission Européenne, la Suisse et le Japon. Depuis, l’Australie, le Canada, l’Union Européenne, la Jordanie, le Mexique, le Maroc, la Nouvelle Zélande, la Corée, Singapour et les Emirats Arabes Unis se sont joints aux négociations. »

    La Commission Européenne et l’Union Européenne ne sont pas à dissocier il me semble, la première étant l’organe exécutif de la seconde…

  18. Bergheaud

    @ Karl-Groucho Divan
    L’auteur ne fait pas de prestation à la différence du plombier. Et le recours à la propriété intellectuelle trouve tout son intérêt.
    Le statut d’artiste est totalement indifférent à la propriété intellectuelle. Je n’ai pas le statut d’artiste et j’ai bien été rémunéré pour des articles que j’ai écrit !
    Si vous avez un code APE c’est que vous facturez vos prestations et que fiscalement il est plus intéressant d’être rémunéré sous cette forme qu’en droit d’auteur. Les auteurs sont imposés à hauteur de 50% de leurs gains ! Alors que les prestations sont soumises à une fiscalité plus intéressante….

  19. Davidledder

    @bergheaud : je comprends votre point de vue mais vous vous trompez d’adversaires ! La plupart des internautes ne sont pas PRO piratage et ne souhaitent qu’une offre légale raisonnable. Ne croyez pas que l’on défend de mauvaise foi notre liberté d’expression uniquement pour s’arroger la liberté de télécharger des mp3.
    Le problème des artistes est le même depuis des années. Internet ou pas, combien d’artistes peuvent vivre complètement de leur art sans faire de tv ? Avec un modèle économique different, les artistes talentueux pourraient gagner beaucoup plus que les miettes que leur laissent les maisons de disques qui ne font plus que du mercantilisme échevelé…

  20. Bergheaud

    @Davidledder
    Oui mais on bute toujours sur la même difficulté : quel autre modèle économique ? Pour l’instant je n’ai rien lu de pertinent ou de réalisable en la matière.
    A noter que bien plus grave à mon sens que ce débat ou ce futur accord est le revirement de jurisprudence de la Cour de cassation en matière de responsabilité des hébergeurs. A partir du moment où ils tirent un bénéfice de la prestation d’hébergement ils sont responsables de plein droit des pages hébergées. C’est un véritable risque d’atteinte à la liberté d’expression : http://www.droit-technologie.org/actuality/details.asp?id=1294

  21. JM

    Hum.
    Ce Bergheaud semble incapable de s’élever un peu pour que son regard enfin élargi voit autre chose que du droit et du modèle économique.
    Par exemple un modèle d’organisation économique et sociale repensé pour commencer à intégrer la rupture anthropologique numérique, une politique de civilisation comme dit Morin repris par la chose (pauvre Morin), enfin un de ces machins qui est plus que nécessaire pour que les destinées des sociétés humaines ne soient plus décidées uniquement par une horde de technocrates et de financiers incontrôlés et ne servant que leurs intérêts.
    Ce genre de personnage constitue pour ceux sus-cités parmi les meilleurs et plus fidèles serviteurs, sans même qu’ils en aient conscience d’ailleurs, car leur capacité de pensée est littéralement balisée par des grilles de lectures écrites par d’autres.

  22. Karl-Groucho Divan

    À Bergheaud

    « Si vous avez un code APE c’est que vous fac­tu­rez vos pres­ta­tions et que fis­ca­le­ment il est plus inté­res­sant d’être rému­néré sous cette forme qu’en droit d’auteur. »

    Pas du tout. Renseignez-vous & n’écrivez pas n’importe quoi.

    Que je facture des honoraire n’exclut en rien la perception de droits si je le décide. Droits qui ne sont pas imposés à 50 % contrairement à vos affirmations, mais selon des tranches, selon le mode d’imposition choisi (quel manque d’originalité !).

    Les droits d’auteur, outre qu’ils sont un péage, sont aussi une rente.
    Pas de ça chez moi, question de cohérence (et pourtant ma retraite, s’il en reste, sera payée à grands coup de lance-pierre). À bas le cacapitalisme, qui n’est que contrôle abusif, vol, exploitation & mort (« Résister se conjugue au présent «. C’est pas moi qui le dit, c’est Lucie Aubrac (qui le disait). Et « Créer, c’est résister. Résister, c’est créer », cépamouanonpluh, etc., ce sont, à l’époque (2004), les survivants du Conseil National de la Résistance).

    Dans le cas de la gravure, par exemple, vous êtes dans un régime particulier d’exception et d’exonération.

  23. Karl-Groucho Divan

    À J.M.

    Je ne saurais mieux dire.

    Mais… « je dirais même plus » : ces « débats » sont un peu (?) du même ordre (nouveau ?) que cet enfumage honteux sur l’identité nationaliste.
    Chacun, tandis qu’« on » le tond, de tirer sur sa petite laisse en hurlant après plus démuni que lui, victime expiatoire désignée par « LeChef ».
    Maréchal Nourvouhalà !

  24. JM

    Le moment venu, il faudra s’occuper très sérieusement de cette histoire de copyright et de droits d’auteur.
    Avec la monnaie et ses conditions d’émission, c’est une des pierres angulaires de l’édifice que les salopards essaient de maintenir en place quitte à tuer le fabuleux potentiel d’internet, à transformer les 3/4 de la jeunesse en délinquants à l’amende, et à bâillonner tout internaute déviant selon des lois hors de tout droit car élaborées dans des conditions non légitimes.

    ps. fabrice, j’ai dis « salopards », mais comme il n’y a de personne désignée, cette fois ça devrait aller :)

  25. JM

    Le moment venu, il faudra s’occuper très sérieusement de cette histoire de copyright et de droits d’auteur.
    Avec la monnaie et ses conditions d’émission, c’est une des pierres angulaires de l’édifice que les salopards essaient de maintenir en place quitte à tuer le fabuleux potentiel d’internet, à transformer les 3/4 de la jeunesse en délinquants à l’amende, et à bâillonner tout internaute déviant selon des lois hors de tout droit car élaborées dans des conditions non légitimes.

    ps. fabrice, j’ai dis « salopards », mais comme il n’y a pas de personne désignée, ça devrait aller :)

  26. clarinette02

    Quelques mots sur la tension droits d’auteurs-copyright/Liberte d’expression/droit a la vie privee: tout est question de trouver la juste balance-la Justice.

    1 – L’auteur a un droit moral (surtout en droit francais) au respect et a l’integrite de son oeuvre + un droit economique: la remuneration de toute reproduction ou usage de son oeuvre. Ce droit est tout a fait legitime et s’il disparaissait, il n’y aurait pas de motivation a la creation. `la duree du droit de copyright est actuellement, generalement, de 70 ans apres la deriere annee de deces de l’auteur, periode tres longue qui se justifiait pas le maintien des droits des successurs: la veuve survivante etc…

    2- La liberte d’expression, droit fondamental dans toute democratie, protege la liberte de parole et de la plume.

    3- le droit a la vie privee protege le respect de la dignite humaine et de l’intimite.

    Ces trois droits sont en conflits constants : Jusqu’a quel point puis-je relater un ecrit ou reproduire un son sans enfreindre les droits d’auteurs? Le journaliste beneficie de certains assouplissements: l’interet public a etre informe, le commentaire journalistique, etc…

    Avec le web 2.0 tout usager a la possibilite de produire des contenus. L’usager, lorsqu’il reproduit tout ou partie de l’oeuvre litteraire ou artistique d’un auteur peut etre considere en infraction avec les droits de copyright- D’ou le danger accru de la liberte d’expression et de la survie du Web 2.0
    C’est d’autant plus dangeureux que certains detenteurs de droits, comme l’Associated Press revendiquent le droit sur le lien vers leur articles. Ce qui revient a etre en infraction par le simple fait de publier le lien vers un article de l’AP!!

    Traditionnellement, le droit de copyright a ete mis en avant pour bafouer la liberte d’expression: un exemple qui me vient a l’esprit est la publication des pages du carnet secret du Prince Charles par un journaliste qui a ete empeche en invoquant son droit de copyright. L’Eglise de Scientologie a egalement poursuivi la meme logique pour empecher la publication de son Afidavit. A l’issue d’une longue bataille judiciaire, la primaute de la liberte d’expression sur le copyright a renverser la balance de la justice en sa faveur.
    Le dernier cas est celui de Max Mosley et les revelations des journalistes sur ses orgies nazis avec des prostituees. Mosley cherche a prevaloir son droit a la vie privee pour banir le droit de divulgation et la libre expression sur sa vie privee.

    Pour le moment, je ne pense pas comme Fabrice Epelboin qui doit:

    « Parce qu’elle va inexorablement finir par être supérieure à la liberté d’expression et bafouer celle-ci. C’est ce qui nous pend au nez, ACTA en est une par faite illustration. »

    mais il est crucial de rester vigilant pour que les interets commerciaux prives ne renversent pas la balance de leur cote.

    Le droit de la propriete intellectuelle a du mal a s’adapter aux Nouvelles Technologies, pour preuve HADOPI qui n’a pas manque de faire rire pour avoir utilise un logo dont les fontes avaient ete precedemment deposees : arrosoeur arrose?
    Peut-etre pas si facile de garder les mains propres: Le President americain, Barak O’Bama a lui aussi ete attrape les mains dans le sac en offrant un ipod avec des musiques telechargees a la Reine d’Angleterre en infraction aux droits d’auteurs et les limitations de droit imposees par itunes (DRM) les musiques telechargees ne peuvnt etre ni reproduites ni transmises a d’autres utilisateurs meme gratuitement!

  27. Fabrice Epelboin

    @stoopid

    Union Européenne = commission + parlement, les négociations n’engageaient pas l’ensemble dans un premier temps.

  28. PIMboula

    @Fabrice Hum… j’ai relu et surtout suivi le lien vers l’histoire des Web TV en Italie et c’est bon, je pige. Désolé d’avoir été un peu paresseux ;-)

  29. Mathieu

    Merci pour ces infos RWW. Je vais écouter cela quand j’aurais 130 min… Personnellement, je ne peux entrer dans le débat technico/juridique actuellement. D’une part, il en faut les moyens (lol) d’autre part c’est assez complexe car je pense que le Web est à la fois le reflet, l’extension mais aussi une chose différente, de la société (globale) IRL. En outre, ce qui me semble évident c’est que le Web n’est rien sans l’apport des personnes (identités + contenus + relations humaines) sans quoi il reste de la matière interconnecté par des signaux électriques. En ce sens le Web 2.0, autant que la politique (au sens premier du terme, qui s’exerçait à l’origine IRL uniquement) impose et nourrit une réflexion sur la forme et la nature de nos interactions intermédiées (notamment économiques). Et l’ACTA est une façon d’y répondre, comme le Web 2.0 en est une autre. La question centrale devient donc économique. Quel modèle économique global est plus profitable à l’ensemble de la société : ACTA ou Web 2.0 ? Je ne sais pas. Je trouve simplement drôle que les socialistes (enfin les pirates, lol-humour) qui prônent habituellement une régulation forte s’insurgent contre une volonté de régulation et paradoxalement, que les aficionados du marché « libre » se voient contraints de réguler l’activité du Web pour maintenir la viabilité de modèles économiques hérités de la période industrielle. J’y vois une certaine forme de schizophrénie à grande échelle, je pense qu’il existe entre les deux des nouveaux modèles viables, qui ne reposent pas sur des schémas d’oppositions, une sorte de troisième voie dans un monde binaire. Je vais écouter la vidéo, probablement ne ferais-je pas du tout le même commentaire…see you

    ps: les questions liées à la gouvernance du Web posent des problématiques connexes qui touchent la nature même du Web. En résumé, est-il préférable de défendre un Web mondial (l’idée originelle du Wdeb) ou sera-t-on contraints de se contenter d’intranets différents selon les régions du globe, etc. en raison de la volonté de réguler des Etats forts ?

  30. U.H.M.

    Le Traité de l’Oligarchie continue de s’élaborer dans le secret, on continue donc de rappeler les mêmes enjeux, les mêmes évidences, les mêmes nécessités.

    Les lois IPRED, HADOPI et le projet LOPPSI, après la loi DADVSI, la Directive Européenne sur le droit d’auteur et la législation américaine du DMCA, n’étaient que des prémisses. Le nouveau projet de Traité international ACTA, qui entérine en réalité la confiscation finale du droit d’auteur par les éditeurs et industries culturelles, constitue le vaisseau amiral.

    D’autres que nous ont compris « qu’au nom d’une conception complètement déséquilibrée du rapport entre le droit d’auteur et les libertés, l’ACTA prépare une véritable Apocalypse du Copyright qui changera radicalement l’internet tel que nous le connaissons. Il est de la responsabilité des citoyens de réagir à cette menace« .

    Il a pour but de verrouiller les grands monopoles capitalistiques au détriment de la propagation de la culture, en oubliant bien entendu que la propagation de la culture est la condition de base, la condition sine qua non de toute forme de création intellectuelle. Il a en réalité pour but d’étendre le biocontrôle à internet – internet qui en était déjà l’un des instruments dernier cri, le fin du fin de la cybernétique – de mettre fin à la neutralité technologique du réseau. Il a pour but de quadriller le monde virtuel pour y prolonger la domination des oligarques qui président déjà, dans le monde tangible, à la production du sens et des contenus.

    Souches génétiques, obtentions végétales, médicaments (!!!), créations artistiques, développements logiciels, inventions scientifiques, ressources agroalimentaires, tout doit aujourd’hui être soumis à leurs brevets et leurs catalogues. La recherche scientifique doit être mise au pas : on abandonne la recherche fondamentale pour donner la prime aux travaux sectoriels, plus rentables. L’éducation ne vaut que si elle permet de former, le plus tôt possible, de bons petits soldats, de la chair à canon pour l’hydre techno-marchande, et les programmes sont peu à peu réorientés en ce sens. Idem dans l’industrie pharmaceutique, où la priorité est donnée aux travaux rentables – tant pis pour les malades. A présent, ces industries poisseuses prétendre saisir les médicaments génériques à destination du tiers-monde. La nausée s’étend, proportionnellement au cynisme de ces oligopoles abjects.

    Quant à nos forces de travail, elle sont notre indice boursier : nous ne valons que par elles. Nous sommes de la main-d’oeuvre, des coûts de production. Car en cela consistent aussi les sociétés de contrôle : de notre ADN à notre patrimoine économique, de notre vie privée à nos idées politiques, nos modes de vies et nos lectures, de nos savoir-faire professionnels à nos loisirs et nos inclinations, tout doit être arraisonné par leurs logiques consuméristes, rentabilistes et désincarnées. L’hypermassification marchande, animée par le marketing (neuronal ou intrusif) et la répression judiciaire, veut capturer l’intégralité du vivant dans une dystopie totalitaire de plus en plus concrète et écrasante.

    Et pourtant, il est clair que même à un niveau bassement économique, les logiques propriétaires de ces industries vont purement et simplement mourir. Les grands monopoles des industries culturelles, logicielles, pharmaceutiques, etc.. devront être ramenés à des dimensions humaines, ou alors disparaître. Ce sont des dinosaures conceptuels qui se battent pour préserver leurs monopoles, que ni la protection de la création intellectuelle ni l’intérêt général ne justifient aujourd’hui.

    En France, la néoaristocratie politico-médiacratique a clairement déclaré la guerre à internet, en l’accusant de tous les maux. Les réels évidemment, mais surtout les imaginaires. ceux que l’on prête à une nébuleuse qu’on ne peut pas contrôler. le credo de l’exécutif est simple : criminaliser la contestation civile en la taxant de “terrorisme”, voilà ce qui constitue le programme de nos politiques en matière d’internet. L’exécutif a la main-mise sur les grands médias classiques, qui s’autocensurent en fonction des amitiés du roitelet du Fouquet’s. L’opposition politique est exsangue, elle se cherche, elle n’existe tout simplement pas. Le dernier espace de contestation et par conséquent de liberté, là où il est encore possible de dresser quelques barricades, il est ici, sur le net -  malgré toutes ses propres dérives orwelliennes, ses scories ignobles (intégristes, xénophobes, négationnistes, pédophiles), sans oublier sa plate frivolité socialisante et son conformisme grégaire. Et alors ? il reste l’interconnexion d’initiatives singulières et de communautés virtuelles, la constitutions de réseaux temporaires et anonymes, de bulles nodales, d’interstices, la propagation de messages réfractaires, non labellisés « corrects », non conformes aux « prédicats démocratiques 2.0″ que ces cadavres ambulants édictent depuis leurs bureaux en verre.

    Les lamentables, les pitoyables politicards français, ivres de leur pouvoir pseudo-démocratique, voudraient criminaliser internet ? Nous mettre au pas à coups d’Hadopi et de Loppsi ? Ils ne vont pas être déçus. Ces pitres médiacratiques, ces Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux, Patrick Devedjian, Alain Finkielkraut, Jean-François Copé, Eric Raoult, Philippe Val, Nadine Morano, Christophe Lameignère, Henri Guaino, Claude Guéant, Frédéric Lefebvre, Denis Olivennes, Pascal Nègre, Jacques Séguéla, Pierre Arditi, tous ces petits marquis, tous ces détenteurs des pouvoirs politique, médiatique et culturel, toutes ces ordures et ces demeurés qui fustigent la liberté d’internet, seront encore victimes de notre liberté dans 10 ou 20 ans.

    Leur potentat aristocratique, qui ne se caractérise que par son clientélisme affairiste, sa corruption endémique, son népotisme déplorable, et son autoritarisme corporatiste, nous écrase de tout son poids. Les banques, les multinationales, les grands médias, les complexes militaro-industriels, les troisièmes couteaux qui grouillent dans les ministères et les conseils d’administration, régissent nos vies jusque dans les derniers détails. Ces cloportes usurpent les principes démocratiques et violent nos droits, sous prétexte d’assurer notre « compétitivité collective » et notre « sécurité individuelle », les deux mamelles artificielles et abjectes d’une civilisation qu’ils osent encore dire « supérieure » alors qu’elle est tout simplement moribonde. Et cette engeance odieuse et décomplexée d’amuser les foules avec ses diversions népotiques et ses « débats nationaux » sur l’identité poisseuse qu’on voudrait nationale, en dissimulant ses projets de totalisation marchande, de l’extension du secret défense aux activités des amis entrepreneurs à la suppression du juge d’instruction, en passant par la généralisation du fichage et de la cybersurveillance.

    La « gauche », ce fade chantre traditionnel et pavlovien des « libertés », ce machin pas même capable de dénoncer les dégueulis réactionnaires d’une société qui part en boucle autant qu’en vrille (en témoigne le débat dégueulasse sur « l’identité nationale », une « identité » qui ne regarde pas plus l’état que mon identité sexuelle, mon identité religieuse, familiale ou virtuelle), cette gauche inepte n’est que le cadavre d’un traître en phase de décomposition. Il ne faut plus compter sur elle pour protéger les libertés (publiques ou individuelles). Il ne faut plus compter sur elle pour définir d’autre élan civilisationnel que la gestion de l’existant, le management du risque, le marketing public. la gauche fournit, depuis des années, le discours ronronnant et faussement humaniste qui sanctifie la domination marchande et la réification du vivant. la gauche est la petite dose de novocaïne qui précède le coup de tonfa rentabiliste. Elle participe de la même confiscation généralisée, du pantomime Spectaculaire qui nous est fourgué en guise de res publica depuis des décennies.

    Mais leur bêtise systémique sera dénoncée par nos manifestes politiques et nos actions “terroristes”. Leurs qualificatifs nous indiffèrent profondément, tout résistant est taxé de « terrorisme » par la Violence Dominante. Leur fichage généralisé sera anéanti par nos malversations informatiques et nos détournements génétiques. Ils n’ont pas la moindre chance, nous sommes légion. Ils ont le droit, nous avons la technique. Ils ont les fron tières étriquées de leurs cervelles archaïques, nous avons le monde à portée de clic.

    Ce projet de Traité montre en tous cas, si besoin était encore, que l’Oligarchie est mondiale. Elle n’est pas que le fait des Copains du Fouquet’s, elle est le fait des industries du Kapitalisme de 4e espèce, au premier range desquelles les industries dites “culturelles”. La ligne de front va être encore bien plus globale que prévu, malgré les avertissements d’économistes aussi éminents que Joseph Stiglitz ou Paul Krugman.

    Cette fois, c’est la guerre. Elle a commencé il y a longtemps, il est temps que les « masses », les « multitudes », les « dividus » ou les « citoyens », comme on voudra les appeler, le comprennent, le ressentent pleinement.

    Si ce Traité ACTA devait entrer en vigueur (après j’imagine une longue guerre de tranchées et des manipulations à n’en plus finir à côté desquelles les malversations de la France contre l’amendement Bono inclus dans le Paquet Télécom, paraî tront des enfan tillages), alors il conviendra d’en prendre acte. De prendre acte que les élites dirigeantes de la sphère capitaliste nous ont déclaré une guerre sans merci aux fins de réification intégrale du vivant. Le conflit ne date pas d’hier, mais cette nouvelle étape pourra marquer une mobilisation, qui si elle ne sera jamais plus générale, pourrait déjà s’avérer efficace.

    Et de déclarer très clairement que, puisque l’Oligarchie qui préside à la production des normes juridiques a décidé de prendre en otage la création artistique et l’invention scientifique pour défendre ses monopoles et étendre son contrôle, nous n’observerons plus aucune de leurs lois. Face au Grand Marché et à ses verrous législatifs et techniques, nous oppose­rons la maîtrise technique des réseaux, et les tactiques insurrectionnelles nécessaires au dynamitage de leurs monopoles. Face à la standardisation payante et à la confiscation biopolitique, nous opposerons nos utopies privées, nos réseaux cryptés et nos actions de résistance codées.
    Leurs sociétés de contrôle exploseront de l’intérieur. Nous y veillerons. Et les petits marquis qui se mettront en travers de nos routes le paieront au prix fort.

    Cette fois, c’est la guerre.

  31. Michèle Battisti

    On en a tout de même un peu parlé en France.

    Voir la question de M. Nicolas Dupont-Aignan publiée au JO du 22 décembre 2009 à l’attention du ministre des affaires étrangères.
    Présenté par Juriscom.net, dans un article intitulé « Opacité autour des négociations sur l’accord commercial anti-contrefaçon, un député s’interroge », publié le 21 décembre 2009
    http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=1169

  32. Inrocks

    Consultez l’article des Inrocks ici :
    http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1263994380/article/acta-le-traite-cache-qui-met-en-peril-la-liberte-sur-internet/

  33. Inrocks

    Consulter l’article des Inrocks ici :
    http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1263994380/article/acta-le-traite-cache-qui-met-en-peril-la-liberte-sur-internet/

  34. Lâm

    En fait, l’ACTA c’est une nouvelle opération buzz pour promouvoir les réseaux cryptés ?

    (excellent article)

  35. Penser à Séguin

    Je crois que pour bien comprendre le sens véritable d’ACTA, et donc être à même de décider si il faut le combattre ou s’en accomoder, il n’y a nul besoin de faire appel à de grandes considérations sur le droit d’auteur ou le copyright, les modèles économiques, ou que sais je.

    Ces questions viennent en second, quand il s’agit de cerner les détails.

    L’intégration de cette simple réalité énoncée par Ph. Séguin, dont ACTA est l’exemple parfait et parfaitement répugnant, suffit aux hommes et femmes de qualité pour choisir leur camps :

     » la vie politique d’aujourd’hui, c’est comme un match de foot où les deux équipes jouent mais où le ballon a disparu, détenu par les autres puissances, celles de l’argent qui gouvernent en cachette »

    Non, définitivement non, à jamais non, ce n’est pas à ces intérêts là de dicter seuls la loi du cyberespace!!!

  36. Bergheaud

    @JM
    J’ai la vue tellement basse que « un modèle d’organisation écono­mique et sociale repensé pour com­men­cer à inté­grer la rup­ture anthro­po­lo­gique numé­rique » est très obscur pour moi. Mais je compte sur vous pour élever mon esprit étroit ;-)

  37. Karl-Groucho Divan

    Sur cette page et sauf erreur, je ne trouve pas la traduction de l’acronyme.
    Soyons vigilants sur la clarté et la transparence de tout notre vocabulaire, sous peine d’involontairement collaborer avec nos puissants ennemis déclarés (et relisons, du coup, LTI de Viktor Klemperer !).

    ACTA
    Anti Counterfeintig Trade Agreement
    Accords de Commerce Anti Contrefaçon.

  38. Bergheaud

    @ U.H.M
    L’ACTA « a pour but de ver­rouiller les grands mono­poles capi­ta­lis­tiques au détri­ment de la pro­pa­ga­tion de la culture ». Si je vous suis bien avant l’apparition d’Internet nous étions donc une société d’ignares ;-)
    Pour info une étude récente démontre que les Internautes passent 15% de leur temps de connexion sur des sites porno…
    Internet favorise « la propagation de la culture », j’en doute !

  39. JM

    je crois que le dernier post de bergheaud sur le temps de surf des internautes montre à quel genre de serviteur dévoué nous avons affaire, et qui sont les maitres devant qui il aime à vivre couché.
    rien à rajouter.

  40. Lug Ar Bleiz

    @Bergheaud: J’ai réussi a me passer completement des studios « Professionnels » et des maisons de disques: Mon Système D’exploitation: NetBSD, qui est libre (licence BSD), mes musiques? toutes trouvable sur jamendo.com qui ne propose que des titres sous licence libre (Creative Common et autre), mes films et mes series? des oeuvres amateurs et semi-pro trouvable de part le net (et il suffit de voir MGS Philanthropy pour comprendre que désormais le semi-pro téléchargeable depuis le site officiel de l’oeuvre vaut les oeuvres pro au cinéma). Au final, il existe des solutions pour vivre sans donner le moindre centime a ces idiots d’un autre temps (entre par la les multinationale marchands de culture) et en toute légalité, mais l’ACTA menace cette manière de vivre. Internet a réussi a séparer l’oeuvre de son aspect pécunier, et c’est cela qui déplait au capitalistes… Et c’est pourquoi ils devraient s’étouffer dans leurs propres conneries…

  41. Philippe Buschini

    @Frabrice Epelbouin « Le traité renforce de façon démesurée le pouvoir du copyright (ou du droit d’auteur, en l’occurrence la différence est insignifiante) »

    Pas si insignifiante que ça la différence…

    Les pays anglo-saxons ont adopté le système du copyright qui est fondé sur un principe constitutionnel : les droits sont attribués à celui qui ASSUME le risque économique en prenant en charge le financement de la création. Ce qui implique que dans la très grande majorité il s’attache à une personne morale

    En France, ce n’est pas tout à fait la même chose, le droit d’auteur relève d’une philosophie de la création et il renvoie aux individus qui SONT à l’origine de la création de l’œuvre (le droit du créateur en quelque sorte), il s’attache donc à une personne physique.

    Les incidences économiques ne sont pas vraiment les mêmes selon que l’on parle de copyright ou de droit d’auteur.

  42. Joan

    Merci pour cette information, je ne comprends toujours pas pourquoi nos dirigeants nous prennes la tête pour préservé les bénéfices de quelque uns, surtout que ce matin j’entends encore le salaire annuel de Johnny et autre qui se chiffre en millions d’euro alors que la plupart des Français gagnent un peu plus que le smic. Le fait de payer pour pour voir un film ou écouter de la musique ne dérange pas forcément mais un place de cinéma est maintenant à 10€ et un album moyen à 15€, un jeu vidéo est à 60€.
    Il s’avère aussi que chacun veut protéger ses entrées d’argent, Major ou chaque citoyen.
    A une époque on avait parlé d’une licence globale tant par mois pour avoir accès à la tous les médias que l’on veut, je dois dire que cette solution m’avait séduit. Effectivement ce n’est pas simple à mettre en place mais elles devraient être capable de satisfaire le plus grand nombre. Nous pour le besoin et eux pour l’argent des frais fixes chaque année et en pariant sur l’augmentation de la population mondiale une augmentation consentante. Bien sûr les supports devront continué à être payé par bibi mais de nos jours un CD ça coûte combien ?
    Je suis fou mais imaginez une borne, vous arrivez avec votre CD, vous graver en live sur la borne et vous imprimer la jaquette si vous en avez envie.
    Le plus compliqué étant de fixé un prix pour ces droits.

    Allez c’était mon mercredi réflexion sur l’avenir, et comme vous je sais que les bonnes idées (des gouvernants) ne sont plus de ce monde…

    Jo

  43. Bergheaud

    @ JM
    « les maitres devant qui il aime à vivre cou­ché. » Ca c’est du débat ! Bravo pour votre sens de la rhétorique. Mais c’est un peu creux…

  44. jTn

    Enfin bon, aujourd’hui je télécharge mes mp3 sur des sites comme la fnac.com, si demain je risque de perdre le contenu que j’ai payer en passant une frontière avec ma clef usb dans la poche, et bah c’est pas dur, je retourne au poste de radio et j’enregistre les music avec une cassete audio. Certe, cela est très dépassé, cependant, ils veulent controler une chose incontrolable. La personne aujourd’hui qui veux récuperer une music, peux très bien le faire sans passer par internet, autre possibilite, aujourd’hui tout les mobiles sont équipés d’enregistreur vocal :). Le gouvernement doit arreter de chercher des solution pour empecher les editeur de perdre de l’argent car aucune ne sera efficace et au contraire se pencher sur des soucis comme le Taux de chomage, la dette de l’etat, etc…. Si la meme energie et meme moyen étaient investis dans ces meme domaine, je ne doute pas que les choses changeraient

  45. Sandrine

    Citation de Yann Bergheaud :
    « Pour info une étude récente démontre que les Internautes passent 15% de leur temps de connexion sur des sites porno… »

    @Bergheaud :

    Pourrez-vous transmettre les informations de cette etude (rien ne sort sur google sur « porno etude internaute 15% temps libre »), j’aimerais vraiment en connaitre les details.

    Si l’on parle d’une population des 13-17ans, je veux bien le croire, peut-etre meme de jeunes etudiants.
    Mais pour etre sur le web depuis un paquet de temps et ne connaitre que des geeks (et n’avoir vecu pratiquement qu’en collocation avec des geeks), ca me parait une etude un peu generaliste et faite par dessus la jambe (si vous me passez la coincidence).

    Prenons un geek qui passerais environ 70h devant son ecran, 15% correspondrais a 10h soit une journee entiere, certes je suis une femme, mais laissez-moi douter que mes homologues geeks masculins y passent autant de temps, surtout que pour la plupart ils ont depasse le stereotype du nerd boutonneux qui ne se souviens plus de la lumiere du jour.

    Prenons pour un internaute lambda a base de 3h de web par jour, ca correspondrait a 3h15 par semaine, ce qui me parait a la fois peu et enorme en fonction du profil du sonde et absolument pas possible sur une moyenne globale age et sexe confondus.

    A moins que ce ne soit plutot 15% de telechargement de porno, ainsi sur 10 films telecharge, 1 serait un porno, ca me parait plus probable.

    Enfin, rappelons quand meme, qu’il reste tout de meme 85% qui peuvent tout a fait etre utilise pour acceder a diverses informations culturelles sans que ce soit incompatible.

    Citation de Yann Bergheaud :
    « Internet favo­rise “la pro­pa­ga­tion de la culture”, j’en doute ! »

    @Bergheaud : Vous pouvez en doutez mais c’est un fait, non pas que l’acces a la culture n’existait pas avant, mais Interne l’a indeniablement facilite et donc ainsi favorisee, ne serait-ce que pour une personne. Personnellement c’est mon cas, ne doutez plus.

    Citation de Yann Bergheaud :
    « Vous par­ler de M Halliday, mais pre­nez conscience que beau­coup d’artistes aujourd’hui ne peuvent plus vivre de leurs créa­tions. Le risque à mon sens est que demain la créa­tion ne se tarisse du fait du pillage géné­ra­lisé. »

    @Bergheaud : Prenez conscience qu’un artiste a toujours eu le risque de ne pas vivre de sa creation, c’est d’ailleurs plutot une generalite (vous savez les gagne-petits, les intermitents du spectacle, les chante misere, c’est pas pour rien qu’on a les gros cliches des parents qui poussent leurs enfants dans des voies scientifiques ou litteraires plutot que dans des sections de « saltimbanque ») , que ceux qui en vivent sont rares et ont bien du souvent cumuler un autre emploi a cote, et que ceux qui en vivent tres bien (et meme de facon demesuree) n’en est qu’une minorite pourtant ce n’est que de celle-la qu’on parle et on en fait une reference dans notre societe d’idolatrie.
    Internet et la copie privee (sans parler de telechargement massif) a plutot un effet benefique sur les 2 premieres categories (nombreux exemple de petits qui peuvent enfin acceder a un large public sans enormement de moyens) et les effets negatifs n’a toujours pas ete prouves serieusement sur la seconde categorie (le cinema et la chanson faisant toujours des records d’entrees et de sortie).
    En revanche il a ete prouve que le telechargement donne soif de culture a ceux qui le font (c’est encore ici mon cas, je n’allais jamais au cine avant, j’y vais maintenant toutes les semaines) et pour reprendre mon cas, la plupart des gens qui telechargent ne le font pas pour avoir du tout gratuit, mais parce que les solutions proposees ne sont pas satisfaisantes.

    Payer raisonnablement, pour que chaque artiste puisse vivre decemment de sa creation si celle-ci est appreciee: OUI
    Casquer encore et toujours pour qu’une minorite s’en mette plein les fouilles de facon absolument demesuree: NON, je suis pour la revision des droits d’auteurs a ce niveau la.

    Il devient fatigant, epuisant, ecoeurant, de voir tant d’acharnement a vouloir trouver des solutions radicales qui va a l’encontre de certains droits et qui culpabilise encore et toujours les memes pour satisfaire une certaine caste deja mieux logee que les autres.
    Et se servir de l’argumentaire des petits pour favoriser les gros et permettre aux puissants d’avoir une plus grosse main mise sur nos donnees personnelles, c’est moche.

    Cordialement

  46. clmasse

    @Bergheaud,

    tu dis vraiment n’importe quoi. La propritété intellectuelle n’a rien à voir avec la liberté d’expression. Si elle a été instaurée en premier, c’était pour défendre les auteurs contre les éditeurs, pas contre les pirates, tout simplement parce que ce secteur existait déjà dans l’ancien régime. C’est évident, il y a toujours eu des auteurs. Dans l’Antiquité il n’y avait aucune protection, et pourtant ça n’empêchait pas la création, ni même l’expression libre quand elle était possible, notamment en Grèce, qui a servi de modèle à notre période classique. Donc même historiquement, ça ne c’est pas passé dans cet ordre, ni même de cette façon. D’ailleurs tu viens de donner un exemple où la propriété intellectuelle était protégée, et où n’y avait justement pas de liberté d’expression, c’est à régime qu’ils veulent revenir.

    Quand aux créations collectives, tu n’as jamais entendu parlé des logiciels libres, des licences copyleft, des oeuvres gratuites? Elles n’ont pas besoin d’être protégées, au contraire même, ce traité les met en péril, et certainement à dessein. C’est l’essence même d’Internet, et ce qui en fait un outil de progrès, de partage et d’entreaide. L’expression libre n’a pas besoin qu’on la protège, au contraire, elle a besoin qu’on la laisse libre, et c’est contre ceux qui s’attaquent à elle, dont ce traité justement, qu’il faut sévir.

    Quant aux sites qui collecteraient des infos privées, ils ne peuvent le faire que si la personne concernée leur fourni! Tu crois quoi, qu’Internet est une sorte d’onde qui se propage n’importe où n’importe comment? Tu regarde trop la télévision.

    Ouais, bref, j’aurais bien d’autres arguments, mais en fait tu ne dis pas n’importe quoi, tu dis tout le contraire de la réalité. Qui t’a payé et combien pour ça? Heureusement, Internet permet (encore) de lutter contre ce genre de désinformation, et c’est pour ça qu’on veut sa peau.

  47. Desidia

    Ce M. Bergheaud qui ne voit pas «pourquoi craindre un meilleur res­pect de la pro­priété intel­lec­tuelle sur le Web» est à l’image de tous ces pauvres types qui voient les flics casser du bougnoule et croient qu’ils ne sont pas concernés parce qu’ils ont le teint clair. J’attends avec impatience le jour où son gamin se fera pincer avec un mp3 acquis légalement mais dont il ne pourra prouver la provenance, et qu’on passera son portable au marteau-pilon.

  48. Sandrine

    Citation de Joan :
    « Bien sûr les sup­ports devront conti­nué à être payé par bibi »

    @Joan: et je te rappelle que tu payes une taxe pour chaque support informatique que tu achetes pour justement la copie privee. La pratique est denue illegale, mais les taxes sont toujours la.

  49. JM

    Pourquoi argumentez vous face à ce Bergheaud?

    Vous ne voyez pas que :
    - soit il est en service commandé au service de ses maitres pour répandre sa propagande ;
    - soit il est en service commandé pour recueillir des argumentaires.

    Il en effet impossible pour une personne saine qui fréquenterait ce site ci de débiter autant de contrevérités grossières et de manifester autant d’aveuglement bêlant sur ce sujet.

  50. clmasse

    « Mais les faits sont têtus : les inter­nautes conti­nuent de télé­char­ger et n’achètent plus d’oeuvres ! » [Bergheaud bien sûr]

    Ça c’est la plus grosse connerie que j’ai jamais entendue. Toutes les études l’ont montré, le téléchargement illégal n’a pas d’impact sur les ventes. Et même, ceux qui téléchargent le plus sont ceux qui achètent le plus. Il y a aussi ceux qui n’achèteront de toute façon jamais parce qu’ils n’ont pas d’argent. Et surtout, la vente totale d’oeuvres ne baisse pas, si l’on compte les jeux vidéo, les sonneries etc. Ce qui est le plus incroyable dans cette histoire, c’est qu’elle ne baisse pas malgré la chute vertigineuse de la qualité. Alors, si les industriels de la musique cherchent une solution à leur cupidité, la voilà: qu’ils fassent quelque chose de bien b….. de m…. Mais non, ils veulent produire à la chaîne et sans prendre de risque en utilisant le star système pour faire encore plus de profit.

  51. Fabrice Epelboin

    @clmasse @Bergheaud

    Les études sont toutes passées en revue ici:
    http://rww.zergy.net/2008/11/18/a-la-une/rapport-hadopi/

  52. Valdo

    Je ne trouve pas si anodine la distinction entre copyright et droit d’auteur. Pour mémoire, le copyright est laissé au producteur, le droit d’auteur, comme son nom l’indique, à l’auteur et distingue le droit moral et le droit financier. (exemple; l’auteur d’un film original en noir et blanc a le droit de refuser de voir son oeuvre colorisée pour des raisons purement commerciales; A part ça, vive la licence globale et la redistribution, qui existe déjà dan le cinéma via les bénéfices des blockbusters!

  53. BananeMasqué

    Comme je l’ai souvent répété : Tant qu’il y aura du monde sans conscience pour pirater et donc être dans un cycle délictueux à l’encontre des droits d’autrui, en se faisant juge au titre de je ne sais qu’elle pouvoir, Monsieur HADOPI et Madame Loppsi avec tout leurs enfants auront un chemin tout tracé vers la réusite.

    En effet, au nom de quoi nous permettons nous de télécharger une oeuvre du fait que l’artiste est spolié par son major ? Les jeux piratés entent-ils dans cette catégorie d’oeuvre ?

    Beaucoup d’incohérence dans tous ces propos rebelle cachant ses mauvaises habitudes !

    Que faire d’une bande passante de 20Méga pour un particulier ? Que pensez des offres de 100 CD ou DVD à prix cassé ? Que dire des prix de plus en plus bas des graveurs, des disques dures ?
    Il semblent également que les industriels se contredisent si l’on regarde leurs dires d’un coté et leurs gestes de l’autre. Chacun (particuliers et affairistes) allant de sa mauvaise fois.

    Allons ! reprenez vous ! présentez de vrais arguments et des solutions acceptable.
    L’artiste qui ne sort pas du lot n’est soit non apprécié par le public, (sans lui retirer la qualité de son oeuvre), soit ne maitrise pas convenablement sa communication. Quant à ceux qui font les top. De quoi pouvons nous les accuser ? Ils font leur métier et gagne des sous tout en faisant plaisir à un grand nombre. Est-ce condamnable ?

    Aujourd’hui insuffisamment riche, nous jugeons le fuyard qui s’expatrie pour gérer au mieux sa fortune. Ne râlons nous pas au moment du paiement de nos impôts ?
    Là encore, nous nous permettons de juger sans nous regarder !

    Cessez donc d’user vos claviers pour la défense de causes qui jusque là n’avaient en rien attiré noter attention.

    Quant aux droits d’auteur, le jour où vous aurez une oeuvre qui puisse vous permettre une vie plus facile, que ferez vous face au million de téléchargeurs de tout âge (parent surveillez donc vs enfants, vous en êtres responsables – ce que vous affirmez lorsqu’un enfant d’un autre abime un peu votre voiture, vos biens – ^^) annihilant toutes vos espérances de bons revenus !

    Sans être pour HADOPI et consort (et de loin), je ne vois encore ici aucun argument susceptible d’influer sur la dite légitimité des ces lois…

    Creusez vous la tête, faite la liste de vos usages privés d’internet et voyez si vos abonnement ultra rapide sont réellement nécessaires ? Ce n’est qu’à ce moment que vous aurez (peut-être) une prise conscience de la bêtise collective dont vous vous faites l’avocat.

    Dommage. Vraiment dommage car tout ce temps en palabre profite à ce qui vous choque car quid de vos actions ? Qui a été voir son député ? Qui a écrit au Ministre de la culture ?

    Je le répète : reprenez vous ! et cesser de gémir ! AGISSEZ ! ou subissez !

  54. Sandrine

    @Banane masqué : je ne suis pas d’accord avec toi.
    Tu fais un gros stéréotype des gens à qui il arrive de télécharger, comme s’ils ne râlaient que pour avoir un avantage financier au détriment injuste d’un artiste.
    Tu les enferme dans un cliché de radin qui ne fait que regarder son propre profit, alors que beaucoup sont plus à la recherche d’un système plus équilibré.

    « Ils font leur métier et gagne des sous tout en fai­sant plai­sir à un grand nombre. Est-ce condamnable ? »
    Personne n’a dit ça.

    « Ne râlons nous pas au moment du paie­ment de nos impôts ? »
    Non je râle sur la mauvaise répartition des impôts, jamais je ne me suis plainte sur le principe de payer des impôts, bien au contraire.

    « Quant aux droits d’auteur, le jour où vous aurez une oeuvre qui puisse vous per­mettre une vie plus facile »
    La question n’est pas de gagner de l’argent, mais de savoir si c’est justifié et jusqu’à quel montant. Malheureusement, aujourd’hui le web devient aussi pourri que la société irl où chacun essaye de grapiller le moindre euro (gagner des sous en twittant, gagner des sous en bloggant, faites payer pour donner de l’aide, des tips, des tutos, des videos, vos photos, les emails de vos amis, etc…), pourtant il y a des gens qui gagnent décemment leur vie et ne rentrent pas dans le cercle de gagner plus si c’est possible encore et encore.
    Il y a des gens qui estiment encore que non tout n’est pas forcément payant, tout n’a pas forcément un coût et même parfois qu’une création à un juste de prix et n’en veulent pas moins, mais pas plus non plus.

    L’accès facilité aux oeuvres (sans même parler de téléchargement illégal, mais de solutions online à prix raisonnables) favorise la soif de culture et donc l’investissement sous d’autres formes culturelles (cinéma, concert, festival, livres, bds, etc…). Le téléchargement d’un film peut avoir de meilleures conséquences économiques que l’achat d’un dvd, sauf qu’au lieu de tomber toujours dans la même poche, c’est redistribuer à divers autres acteurs.
    Mais la poche du premier est quand même très – très – loin d’être vidée.

    Lorsque l’on a un budget limité, on se limite aux valeurs sures, des valeurs sures pré-étalies parce les gros bonnets à grand coup de marketing, eux n’ont donc aucun intêrêt de permettre des solutions (toujours sans parler du téléchargement illégal) laissant la possibilité du consommateur de partager son budget avec d’autres artistes plus petits et plus en recherche de reconnaissance.
    Alors, comment faire légalement pour contrer toutes les idées émergeantes favorisant le partage de la culture ? Eh bien sur une notion poussée à l’extrême: les droits d’auteur qui empêche donc maintenant le partage de ces oeuvres (et je parle bien de partage, pas de revente, de copie ou de profit des oeuvres).

    « Que pen­sez des offres de 100 CD ou DVD à prix cassé ? Que dire des prix de plus en plus bas des gra­veurs, des disques dures ? »
    Je pense que même avec leurs prix cassés, il y a une taxe (une de plus, toujours la même chose, le problème n’est pas la taxe mais de savoir à qui elle est reversée – pas aux artistes – ) dessus pour la copie privée.

  55. toto

    « Des plug-ins additionels sont nécessaires pour afficher tout les éléments de cette page », et la vidéo marche pas… Quelqu’un a une explication ? Comment faire quand on se souci de sa liberté ? Bref, avant de vouloir parler…

  56. Karl-Groucho Divan

    À « toto » (21 janvier 2010 à 9:46)

    Ici, ça roule parfaitement (bien que je ne collectionne pas les modules, « plug-in », etc.).

    Vérifiez effectivement VOS logiciels avant de râler.

  57. U.H.M.

    Bergheaud, ça n’est pas en pratiquant le sophisme à un rythme industriel que vous aurez la moindre forme de pertinence.

    Vous auriez sans aucun doute été de ceux qui s’élevaient contre la création de l’imprimerie et la diffusion des livres, il y a quelques siècles. C’est-à-dire, les détenteurs des monopoles culturels de l’époque.

    Depuis, le pouvoir ecclésiastique a reflué, on a coupé quelques têtes, et à présent ce sont les titans capitalistiques et leur dogme ultralibéral qui président à la production du sens. Interrogez-vous sur les exclusivités convenues entre les opérateurs de télécommunications et leurs partenaires fournisseurs de contenus, par exemple.

  58. Un artiste

    Je suis un de ces petits auteurs compositeurs, dont on entend très peu parler et qui n’ont pas grand-chose à dire dans l’industrie du disque.

    Depuis 6-8 ans, mes ventes de disques diminuent de plus en plus. J’ai entendu « les cd sont trop cher ». Ok, j’ai pris des arrangements avec ma « petite » maison de disque pour que mes cd soient disponibles en magasin à moins de 10 euros. J’ai entendu « il faut développer le téléchargement légal ». Ok, j’ai pris contact avec les boites qu’il fallait pour que ma musique soit disponible le plus largement possible. Aujourd’hui, ça fait 2 ans que tout est en place, et force est de constater que les ventes de mes disques ne font que continuer à dégringoler. Parallèlement à ça, je continue de trouver mes albums en téléchargement sur les réseaux P2P, sur des plateformes d’échange type Rapidshare, sur des serveurs (russes ?) de téléchargement, et sur des sites de streaming gratuit…

    Je ne suis pas Johnny, ni Mylène. Je ne reçois aucune aide de la SACEM (notamment la part de la copie privée redistribuée aux artistes), je ne suis pas intermittent du spectacle (ce statu ne concerne pas les auteurs compositeurs), je n’ai pas une tonne de merchandising à vendre à côté, je ne suis pas invité chez Foucault, je ne fais pas payer mes places de concert 90 euros et mes chansons ne passent pas en boucle sur NRJ. Le seul argent que je gagne, c’est uniquement sur la vente de mes quelques cd. Et cet argent est à chaque fois réinvesti pour continuer à faire de la musique, et d’autres albums, etc…

    Heureusement pour moi et ma famille, je ne vis pas de ma musique, sinon ma situation serait assez critique. Cependant, beaucoup d’artistes n’ont pas fais ce choix, et je vous laisse imaginer ce qui risque de leur arriver. Oui, dans vos commentaires, on parle que des gros qui s’en mettent plein les fouilles, et oui, ce n’est pas « très » grave si leurs ventes diminuent. Mais ces gros ne représentent qu’une infime partie de tous les artistes, car le téléchargement touche tous le monde. Pas dans les mêmes proportions, mais vu que les intérêts derrière ne sont pas les mêmes, c’est la plupart du temps pire.

    Alors, à entendre beaucoup d’entre vous s’insurger contre ce traité, bien entendu, je ne peux que vous donner raison : en temps qu’artiste, je me dois de me battre contre toute forme de discrimination, flicage et autres restrictions de nos libertés. Mais en même temps, je ne peux pas accepter que « ma » liberté et « mon » droit, en temps qu’auteur compositeur soit bafoué. Mettez vous à ma place : faire un disque, ça coute de l’argent : du temps, du matériel, des personnes à payer pour vous aider à enregistrer, à faire un mastering, une pochette, une photo de vous, sans parler du pressage du cd lui-même, et de la promo qui va avec. Est-ce que vous accepteriez qu’au bout du compte le fruit de votre travail soit mis, sans votre consentement, à disposition de tous et gratuitement ? Et que vous ne puissiez même pas récupérer votre mise de départ qui vous permet de faire un autre album par la suite ? Voudriez-vous continuer à faire de la musique dans ces conditions ? Aujourd’hui, je ne peux pas continuer ainsi, pour mon dernier album, j’ai été obligé d’injecté mes propres économies, et après ça, non seulement je suis sur que je ne reverrais jamais cet argent, mais en plus, mon solde négatif enterre définitivement tout hypothétique nouvel album.

    Personnellement, je ne vois rien de bien dans HADOPI, ni dans ce traité. Mais ce que je voudrais, c’est que de réelles actions soient faites pour soutenir les artistes (et surtout les petits artistes comme moi), plutôt que d’essayer de se battre avec les gens et faire de la répression. On ne peut pas luter contre la technologie et l’évolution, on est d’accord. Mais sans artistes, pas de musique.

  59. Fabrice Epelboin

    @unartiste

    je comprends ton désarrois, mais outre que, dans l’ensemble, et tous les chiffres le prouve, les revenus des artistes sont en hausse constante ces dernières années (ce qui ne veut en rien dire que les revenus de TOUS les artistes sont en hausse), où vois tu le moindre signe que quelqu’un se préoccupe des artistes dans Hadopi, Loppsi ou ACTA ?

    En quoi la mise à mort, prévue dans ACTA, de la possibilité donnée à tous de pouvoir publier son opinion gratuitement va-t-elle bénéficier aux artistes ?

    N’as tu pas l’impression, en tant qu’artiste, de t’être fait manipuler et utiliser à des fin qui ne te seront en rien bénéfiques ?

  60. Un artiste

    @Fabrice

    Oui, c’est bien pour ça que je dis « je ne vois rien de bien dans HADOPI, ni dans ce traité ». Pour moi ce n’est pas la bonne solution et les actions de nos instances gouvernantes ne répondent qu’aux pressions de loby du disque et du cinema.
    Après, je ne ne dis pas que sur le fond, ces loby ont tord, mais moi, en temps que petit et indépendant je ne n’y ai ni ma place, ni voit le moindre intérêt la dedans.

    Continuer à laisser faire ainsi va me tuer. Hadopi ne changera rien. Ce nouveau traité lui me pose un problème éthique et moral. Au bout du compte, dans tous les cas je suis perdant. La bonne solution, personnellement, je ne l’ai pas hélas.

    Pour parler des chiffres, oui ils sont globalement en hausse, c’est un fait. Mais attention : certains artistes et grosses majors bien exposés y sont les principaux bénéficiaires, ce qui, comme je l’ai dit, n’est qu’une infime partie des artistes. D’autre part, beaucoup de maison de disque bradent ce qu’on appel le « back catalog » dans des promo diverses et variée. Ca rapporte de l’argent sur de la quantité, et ça ne marche que quand vous avez des vieux albums à brader. Pour un nouvel artistes, ou des labels indé qui ne pressent pas 100.000 cd à chaque fois, c’est plus difficile.

    Par ailleurs, les majors se permettent de solder rapidement leur disques car il récupère de l’argent ailleurs : merchandising, concerts, radio et télédiffusion, musique dans des pubs ou dans des séries, j’en passe. La encore, je prend mon exemple, mais un artiste qui ne vis que de la vente de ses cd ne peut pas faire ce genre de choses.

    Et le braddage des cd a aussi une autre raison. J’avais lu une interview du PDG de la FNAC il y a quelques temps qui annonçait la disparition des cd de ses magasins d’ici 5 ans. On comprend mieux pourquoi ils cherchent à vider les stock à coup de 4 cd pour 20 euros.

    Bref, au final, seuls les gros subsisteront (et les tout petit)

  61. U.H.M.

    @ Unartiste : désarroi très compréhensible en effet.

    Qui doit être rapporté à l’opposition farouche des majors du disque contre toute idée de licence légale. Une licence légale, dont on peut bien entendu discuter des modalités, permettrait de procurer aux artistes une rémunération compensatoire pour prendre en compte la circulation de leurs oeuvres sur internet, cette dématérialisation entraînant ipso facto la possibilité que ces oeuvres soient téléchargées légalement (d’où l’intérêt que les labels développent des offres payantes attractives, des services complémentaires, etc) ou « illégalement » (c’est-à-dire sans rien payer).

    La culture n’est pas une marchandise comme une autre, mais les artistes doivent pouvoir en vivre et continuer d’obtenir rémunération. Au contraire de ce que professent les tenants des réformes en beurre façon Hadopi, internet fournit une chance totalement nouvelle pour les artistes d’obtenir des revenus de leur travail en se passant de tous les intermédiaires techniques (presseur, distributeurs) et économiques (maison de disque), lesquels vampirisent la création depuis près de 50 ans.

    Des systèmes de licence globale ont été inventés pour permettre aux artistes d’obtenir un revenu après la création des supports vierges (K7 puis CD). Le principe d’une licence globale est inévitable.

    D’aucune critiquent là ce qu’il sdépeignent comme une nouvelle intervention étatique dans la gestion des relations privées entre artistes et public. Seulement comme ces relations privées sont entièrement façonnées et prises en otage par des mastodontes industrielles qui n’ont comme éthique que la question de la rentabilité, au mépris de la qualité artistique de ce qu’ils vendent, il est temps de réinscrire la culture dans une notion de bien commun, de « domaine public » de créativité, et de mettre en place un système qui permette la propagation des oeuvres et la rémunération des créateurs sans limiter la liberté du public.

    Après tout, un créateur est aussi public, et tout public peut devenir créateur.

    Ce sont les lamproies oligopolistiques qu’il s’agit de réguler, ou de supprimer, pour le bénéfice des artistes et du public.

  62. clarinette02

    @ Un artiste,

    Ce que tu relates ici est bien revelateur du mal que subissent les ‘petits’ artistes comme toi, broyes par la machine infernale de la grande industrie de la musique.
    On est bien d’accord, HADOPI ni ACTA ni le filtrage n’y feront rien ou enfin si, peut-etre un peu, renforcer le poids de ces memes grandes puissances economiques.

    Juridiquement, il est avere que HADOPI sera incapable d’atteindre son but et ne represente qu’un danger a la vie privee par la collecte d’informations qu’elle institue.

    D’autre part, une serie de questions: tu vois ta musique sur les sites de P2P etc…

    1- sais-tu combien auront effectivement downloader ta musique?
    2- Sais-tu si effectivement ces sites n’ont pas aide a faire connaitre et promouvoir ta musique ce que ta maison de disque a ete incapable de faire?
    3- sais-tu combien, apres avoir downloade ta musique sont ensuite alle acheter tes albums?

    Ce sont ces reponses qui je pense nous aideront a comprendre le debat oui ou non a la censure.
    Car comme l’ont dit les precedents commentaires, les maisons de disque et les artistes qu’ils soutiennent se portent plutot tres bien dans la situation de crise economique mondiale actuelle.

  63. Malucos

    (Victor Hugo – Discours d’ouverture du Congrès littéraire international de 1878)

    « Le livre, comme livre, appartient à l’auteur, mais comme pensée, il appartient – le mot n’est pas trop vaste – au genre humain. Toutes les intelligences y ont droit. Si l’un des deux droits, le droit de l’écrivain et le droit de l’esprit humain, devait être sacrifié, ce serait, certes, le droit de l’écrivain, car l’intérêt public est notre préoccupation unique, et tous, je le déclare, doivent passer avant nous. »

  64. Un artiste

    @UHM : La Licence globale. Effectivement, on y vient, et oui, c’est une solution. Après, et c’est mon avis, c’est une solution qui me dérange, en temps qu’artiste. Il y a une grosse différence entre être rétribué pour la reconnaissance que les gens ont de vous, votre art, bref ce que vous faites, et n’être qu’un pourcentage dans une masse d’argent « globale ». Sans vouloir faire d’analogies avec les sombres moments du communisme, un artiste a un besoin vitale de reconnaissance qui le différencie des autres, et il n’a pas envie d’être un parmi d’autre car justement, l’art se veut unique (et individualiste d’une certaine façon). Acheter un disque est avant tout une marque de soutient : « j’aime votre musique, j’achète un cd pour l’écouter chez moi ET parce que je veux vous soutenir dans ce que vous faites ». La Licence globale enlève ça. Les gens téléchargeront ma musique parce qu’elle est là parmi d’autre et qu’ils ont d’une certaine manière déjà payé pour. Les artistes auront une rétribution, certes, mais les motivations à créer seront-elles toujours là ? Pour moi, ça me dérange un peu. Et puis, personne aujourd’hui ne s’est avancé sur comment répartir cette Licence. Aujourd’hui, par exemple, les taxes sur la copie privée, sont reparties aux artistes… sur les bases des ventes de disques ! Et en dessous d’un certain %, vous n’avez rien. En gros, cette taxe ne va dans la poche que ceux qui vendent des disques. Pour la licence globale, comment fera-t-on la répartition ? On continuera à regarder les ventes de supports physiques ? On regardera les vente digitales (qui n’auront plus lieu d’être si licence globale, vu que les gens auront déjà payé). Bref, je ne pense pas que cette solution, même si au final on va y venir, soit vraiment simple à mettre en place.

  65. clarinette02

    @ Malucos

    Victor Hugo s’est pourtant ralie au mouvement initie par Balzac pour l’instauration d’un droit d’auteur. A ses cotes, ils fondent la Société des gens de lettres en 1838, avec Alexandre Dumas, Frédéric Soulié et George Sand, pour défendre le droit moral, les intérêts patrimoniaux et juridiques des auteurs de l’écrit.
    C’est encore Victor Hugo qui initie la Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques en 1886.
    Sans droit d’auteur, il n’y a pas d’auteur, sans auteur, plus de culture.
    Il est impensable, meme si attirant d’un certain point de vue – celui du libre acces a la culture – de ne pas instituer de droit d’auteur pour encourager et remunere les oeuvres originales.
    Ces droits sont largement reconnus dans le monde, notamment pour leur reciprocite, par la Convention de Berne, a laquelle on remarquera que les Etats-Unis n’ont adhere qu’en 1989!!
    La protection des droits patrimoniaux de l’auteur est de 70 ans, elle a ete plus recemment generalisee a la hausse car d’autres pays, comme l’Angleterre, offraient une protection plus courte.

  66. Un artiste

    @clarinette02 : je n’ai pas de chiffres précis sur le téléchargement, j’ai réussi à avoir quelques rapports datant d’avant 2009, mais d’une manière général, c’est très vague, et n’est le reflet que d’une tendance globale (même la SACEM n’arrive pas à vraiment savoir). Par contre, et ça je ne l’ai pas précisé tout à l’heure, j’ai noté ces dernières années une hausse de popularité de ma musique : beaucoup plus de monde aux peu de concerts que je fais, beaucoup plus d’articles sur le net, de visites sur mon site web. Donc oui, le net apporte beaucoup de ce côté-là. Il n’empêche, j’ai beau devenir de plus en plus populaire (à mon échelle, hein), que les ventes, au contraire, diminuent. Les raisons, je les connais : mon public est plutôt assez jeune, et un jeune est devenu une cible marketing qui doit acheter plein de chose. Quand moi à 15 ans j’économisais mon argent de poche pour acheter 2 vinyles à la fin du mois, le jeune aujourd’hui doit payer ses vêtements, ses sorties, son téléphone portable, ses clopes, etc… La musique, pour lui, n’est pas grand-chose de plus qu’un fichier qui finit par .mp3 qu’il pourra mettre sur son iPod, l’écouté 1 journée ou 2 et passer à autre chose. Il est familiarisé avec les outils informatiques, et entre payer, même pas cher, et avoir tout gratuit, le choix et très vite fait. Bref, je caricature un peu, mais sur le fond, c’est un peu ça. Pour résumer, être populaire grâce au net, oui c’est une bonne chose et oui les site de téléchargement y contribuent fortement, mais si je n’ai de rentrée d’argent qui me permette de continuer, à moins d’être maso, riche, ou sponsorisé par une marque de boisson à bulle, je ne vois pas comment faire.

  67. Un artiste

    @Malucos : C’est bien vrai ça. Il a tout à fait raisons Victor H. L’intérêt public est important, peut être au delà du droit de l’auteur. Mais on peut pousser la réflexion un peu plus loin ? Mmm, je ferme les yeux… ça y est… je pense à une musique là… mmm, vraiment pas mal, sans doute le tube de l’été, ou la musique qui unira le monde entier dans la paix. La vous me dites, oui, mais nous on veut écouter, le monde, l’humanité, l’intérêt public a envie de découvrir cette œuvre. Ok, alors, bon, il va me falloir des instruments de musique, des gens qui jouent, il faudra les faire répéter dans un local, puis du matériel pour enregistrer tout ça, avec des personnes qui savent utiliser tout ça, il faudra en suite diffuser cette œuvre pour que le monder entier puisse en profiter, peut être presser des cd, ou les mettre en version électronique quelque part. Pendant ce temps là, il faudra aussi que tout ces gens puisse vivre, payer leur nourriture, leur appartement, parce que mine de rien, faut quand même passer un peu de temps pour faire tout ça et faut bien continuer à vivre. Question : qui va payer ?? L’humanité a un compte en banque ?? Je veux bien qu’on dise que l’art est universel et qu’il appartient à l’humanité, par contre, faut pas s’ôter de l’esprit la démarche artistique nécessite un minimum d’investissement. Personnellement, si j’ai de quoi vivre, je veux bien passer mon temps à écrire et composer, et à donner mes œuvre à l’humanité, sans aucun soucis. Sauf qu’a l’heure actuelle, faut bien que j’ai de l’argent pour payer les couches de mes enfants… et payer les gens qui font en sorte que l’humanité puisse au final écouter ma musique.

  68. toto

    A « Karl-Groucho Divan »

    Non, j’ai vérifié, le problème est là:
    http://validator.w3.org/check?uri=http%3A%2F%2Frww.zergy.net%2F2010%2F01%2F20%2Fa-la-une%2Ftraite-acta-censure-loppsi-hadopi%2F&charset=(detect+automatically)&doctype=Inline&group=0

  69. Pchit

    Je n’aime pas l’idée de licence globale en l’état, avec centralisation des $ et redistribution via organisation selon prorata tiré d’un algorithme traitant la popularité des downloads.
    C’est il me semble un modèle de circuit totalement archaique (communiste disons le :)), et ça ouvre la porte au contrôle par des « malsains » de cet algorithme et des clés de répartition.

    Par contre, bien qu’à mon avis encore incomplète, la piste MECENAT GLOBAL est intéressante, car elle conserve ce qui doit être conservé : c’est l’internaute qui décide à qui va son prélèvement au niveau Fai. Pas un détail!

    Cela dit, il y a aussi d’autres solutions qui respectent le public et les artistes, les seuls in fine à devoir être respectés dans cette histoire.

  70. youdi

    Oui, moi aussi je suis pour un monde où je peux utiliser la bagnole de mon voisin parce qu’il a plus de tunes que moi ! Vilain mercenaire capitaliste !
    Et puis je suis aussi pour un monde où je peux copier une oeuvre faite par 50 gars, comme çà, gratos, simplement parce que j’ai pas envie de payer pour çà, et puis parce que je sais où l’argent que j’aurais du mettre ira… une bonne teuf avec les potes !
    Moi, dans votre agitation, je ne vois pas grand chose en fait. Entre le gaucho qui tape sur le capitalisme, la reine des bois qui crie qu’elle ne demande pas de droits sur ces oeuvres artistique et les réacs qui disent qu’il faut plus d’ordre… REVEIL !!! ce n’est que de l’internet! On ne vous privera pas d’une liberté fondamentale ! Si privement il y a … en plus…

  71. U.H.M.

    J’ai parlé de licence globale sans en définir les modalités. On peut parler de « mécénat global » ou encore de « contribution créative ». Dans tous les cas, l’idée à défendre est que la répartition des fonds collectés (sur les abonnements FAI, a priori). Je ne vois pas le problème éthique d’une répartition en fonction du nombre de téléchargements. Pour le coup, ça réinstaure une récompense en fonction du succès de l’oeuvre, et ça s’inscrit dans la logique « individualiste » reprise par Unartiste. (A ce sujet, si le côté narcissique d’un artiste ne peut pas être nié (il n’y a rien de péjoratif dans mon expression), je pense que beaucoup d’autres artistes cherchent aujourd’hui avant tout à être « diffusés » plus que « reconnus »).

    Que les clefs de répartition soient contrôlées par des instances indépendantes, soit de communautés d’utilisateurs, soit d’une émanation démocratique, voilà qui sera plus difficile à mettre en place, mais qu’il faudra bien mettre en place. A l’évidence, il faudra également s’affranchir des vices de la rémunération équitable ou de la rémunération pour copie privée actuelles, qui sont établies sur des ratios injustes voire franchement ineptes. Mais c’est bien sur ces questions qu’il faut se concentrer, plutôt que d’imaginer des usines à gaz répressives et imbéciles.

    La musique enregistrée n’existe que depuis une cinquantaine d’années. La créativité existe depuis la nuit des temps. Comprenons donc que les monopoles de diffusion sont morts, et réfléchissons aux nouveaux moyens d’aménager la rétribution des artistes et les libertés du public.

    Il n’est pas nécessaire d’être un Proudhoniste enragé pour constater que le droit d’auteur actuel a été confisqué et s’est transformé en « droit d’éditeur ». Il n’est pas besoin d’être « communiste » pour constater que dans tous les pans de l’activité intellectuelle ou artistique des hommes, de puissantes mécaniques rentabilistes et consuméristes font en sorte de calibrer l’art et d’en contrôler sa « consommation ».

  72. U.H.M.

    Pour un exemple, d’ailleurs, de la façon dont les majors prolongent leurs monopoles sur les nouveaux moyens de diffusion de la musique, sans que les artistes en soient mieux récompensés : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/01/21/artistes-editeurs-et-producteurs-se-battent-pour-les-droits-du-streaming_1294195_651865.html#xtor=RSS-3208

    Et après ça, cette enflure de Pascal Nègre ou cette imbécile de Christine Albanel viennent expliquer que les maisons de disques se battent pour la « protection de la création » et le « bien-être des artistes »…

    Un artiste, ça éclot, et ça se développe dans le temps. C’est un temps qui prend des années, et qui n’a rien à voir avec le court-termisme d’une maison de disque cotée en bourse. L’artiste va parler d’audience du public, d’empathie pour son oeuvre. Le manager, le producteur va parler de retour sur investissement, de top marketing et d’accident industriel. Il suffit de comprendre ça pour comprendre qu’un artiste n’a plus rien à foutre, aujourd’hui, dans une maison de disques.

  73. JM

    @U.H.M.

    « Je ne vois pas le pro­blème éthique d’une répar­ti­tion en fonc­tion du nombre de télé­char­ge­ments. »

    J’en vois plusieurs et pas qu’éthiques,
    - que ce soit au niveau du public qui payerait pour ce qu’il ne souhaite absolument pas soutenir,
    - au niveau des clés de répartition qui recréent la massification des consommations culturelles avec les effets négatifs sur l’émergence des nouveaux talents (cf ce qu’il se passe depuis 5 ans dans le merveilleux monde de la musique),
    - au niveau de l’algo qui prête le flanc à toutes les manips malsaines pour ceux qui ont le droit de l’écrire et le contrôler hors du regard du public et des artistes (ne soyons pas naïfs!),
    - et au niveau de l’algo qui s’appuierait sur des données de téléchargement ce qui serait du n’importe quoi car mille bots seraient lancés sur les réseaux pour booster certains.
    - …

    Et je vois aussi un modèle d’organisation centralisatrice redistributrice totalement anachronique au regard des propriétés du net.

    Bref, ces licences globales ou contrib créatives ne sont pas une solution.
    Tout comme Hadopi qui va de pair avec filtrage du net, placement sous surveillance des internautes digne de la stasi ou la gestapo, et tentative éhontée de transformer le net en supermarché géant point barre au seul profit de quelques grands poles financiers propriétaires de quelques grands éditeurs musicaux ayant à leur botte les artistes muselés et exploités.

    Mécénat global certes non abouti, mais princeps sont les bons :
    - public choisit directement à qui va son argent ;
    - principe de subvention obligatoire pour conserver l’échange au coeur de l’écosystème internet.

  74. clarinette02

    Comme aucune explication ne vaut la demonstration orale, assistee par l’image, voici une video qui explique l’etat du debat sur le copyrigt dans le monde digital :
    Watch Lessig on Youtube:
    http://www.youtube.com/watch?v=9xbRE_H5hoU

  75. Un artiste

    @UHM : c’est pour cela d’ailleurs que de plus en plus d’artistes quittent les majors pour se mettre à leur compte. Enfin, ceux qui ont les moyen de le faire, car ce n’est pas donné à tout le monde s’autoproduire et se distribuer. Pour moi c’est un signe évident que les choses sont en train de changer. Faut également faire attention, y a maison de disques et maison de disques, y a producteur et producteur. Tous non pas les même objectifs, les mêmes préoccupations, les mêmes budgets. Tous ne sont pas des avares cupides, certains s’investissent et soutiennent des artistes, quitte à perdre de l’argent car ils aiment ce qu’ils font. Ce n’est pas un milieu où tous le monde est mauvais : le haut de l’iceberg peut peut-être avoir des choses à se reprocher, mais ce n’est pas eux la majorité (en nombre, pas en chiffre d’affaire hélas).

    Pour la répartition ciblée en fonction des téléchargements, oui, c’est une bonne idée. Sauf qu’il faut un moyen de compter. Aujourd’hui, les FAI disent que ce n’est pas possible techniquement (info ? intox ?). La seule solution serait une plateforme qui centralise tout, et du coup, la disparition des autres moyens de téléchargement incontrôlables. Et la, ce n’est pas pour demain, car, eux aussi font valoir leur « droit », celui d’exister.

    Quand à la licence, quel en serai le montant ? Combien seriez-vous prêt à payer par mois pour avoir de la musique et des films ? 5 euros ? 10 euros ? 50 euros ? Plus ? En temps qu’auteur compositeur, je gagne 1euro à chaque cd vendu. Pour rester logique, il faudrait qu’à chaque téléchargement je sois payé 1 euro. Imaginez un peu, rien qu’en France, il y a plus de 100.000 sociétaires à la SACEM, plus tous ceux qui n’y sont pas. Imaginez une licence qui paye tout ce monde : le prix de celle ci serait très vite important, et les gens ne seront pas près à payer. On rajoute les artiste du reste du monde, et là on en sort plus.

    Et la, dans tout ça, je ne parle pas des producteurs. C’est eux à la base qui payent le studio, la promo et tout ce qui s’en suit, et eux, ils gagnent de l’argent en margeant sur le prix des cd. Si on leur retire ça, il faudra qu’eux aussi soient payés par cette licence ou mécénat global, et donc on divise encore un peu plus. Ou bien, autre solution, on pourrait recevoir chaque année un montant que corresponde à peu de chose près à ce dont on a besoin. Mais ça ne sera pas possible non plus. Comment savoir ce dont j’ai besoin ? Comment peut ont comparer , par exemple, quelqu’un qui fait de la musique électronique avec un PC et qui n’a besoin de rien d’autre, et quelqu’un qui fait de la musique classique avec un orchestre dont il faut des moyen plus important pour pouvoir enregistrer. Comment peut on, dans une répartition de licence mettre tout ça dans la balance ?

    Et puis on rajoute aussi l’industrie du cinéma, et du livre qui voudront leur part, et on divise encore le gâteau. La je ne fais que lancer des idées, je le répète, je n’ai pas de solution, mais tout ça est vraiment très compliqué.

    Effectivement, l’enregistrement n’existe pas depuis très longtemps. Mais comment on faisait avant ? Et bien les artistes étaient dans les rue, dans les maisons et cours de riches, et se faisaient payer pour ce qu’ils faisaient. Les grands compositeurs se faisaient payés de la même façon, par les rois et autres bourgeois. Du mécénat, oui. Mais la musique, et globalement la culture, du coup, n’était accessible et réservé qu’a une certaine élite, celle qui pouvait payer. Et puis, le choix était limité : quand un roi vous commandait quelque chose, vous ne faisiez pas spécialement ce que vous vouliez en temps qu’artiste. Aujourd’hui, on est affranchis de ça, et c’est les gens, en achetant des disques, qui soutiennent directement les artistes. Mais si un jour, je dois être payé par une barre chocolatée ou un opérateur téléphonique, je doute que je serais vraiment libre de faire ce que j’ai vraiment envie. Et il ne faut pas se le cacher, les premiers à en pâtir seront les gens qui écoute de la musique forcement : la liberté des artistes, c’est également la liberté du choix dans l’écoute.

    Le mécénat public, comme vous l’expliquez, pourquoi pas oui, mais il faudrait la solution technique derrière qui rendent ça faisable (et juste), ce qui n’est pas pour tout de suite. La subvention obligatoire, oui, c’est bien aussi. Mais ce que vous donner d’un côté, faut le prendre d’un autre. Ca veut dire impôts ou taxe, et ça, les gens ne sont pas prêts de l’accepter facilement. (je me rappelle quand on avait parlé de taxe sur les abonnements y a quelques temps, le montant de 5 euros par mois avait été évoqué et on a très vite vu les gens monter aux créneaux…)

  76. Karl-Groucho Divan

    À « clarinette02 »

    . . . . .

    Pas « le monde digital » ! Non, non et non.
    Le monde numérique.

    Du coup, obligé de radoter, le vieux :

    Soyons vigi­lants sur la clarté et la trans­pa­rence de tout notre voca­bu­laire, sous peine d’involontairement col­la­bo­rer avec nos puis­sants enne­mis décla­rés (et reli­sons, du coup, LTI de Viktor Klemperer !)

    Qui attaque le sens attaque ce qui reste de démocratie. C’est pas le moment.

  77. dandorledo

    Bon, faut arrêter les délires des Bergeaut et autres connards pro capitaliste: la musique ,à la base ,c’est un parta

  78. dandorledo

    Stop les conneries des Pro-capitalistes: à la base ,l’Art et de surcroit la musique est une chose libre et partagée bien souvent liée à des croyances spirituelles ou dans nos sociétés, une contestation contre les privilèges…N’oubliez jamais que le Rock n roll et la Pop Music en général a été initié par des jeunes dégoutés par leurs ainés (guerre du Vietnam)et tout çà a été récupéré par des boutiquiers et dénaturé de tout sens;maintenant ,les faiseurs de fric nous sortent des Tubes commes des crêpes au beurre et voudraient en plus se gaver encore et encore;à la base , les accros du téléchargement sont des jeunes (fauchés,étudiants ou chômeurs…)moi je télécharge comme un Ours et je n’ai pas les moyens ni d’acheter les CD ni d’aller au cinema lacher 9€ pour voir un film alors que je vis avec les minimas sociaux et n’ai pas de travail(et pour cause, je suis handicapé!!!) beaucoup de monde n’a juste pas les moyens de se divertir autrement:tous les spectacles intéressant sont centralisé sur Paris (la Cour Du Roi…) et en province ya tchi!!!alors je repique concerts et pièces de théatre ainsi que spectacles comiques et Film gratos….Et je vous rassure, le MIDEM se porte bien;tout çà c’est un faux débat qui est lancé dans les médias pour justifier une répression de plus! Diviser pour mieux régner! les vieux contre les jeunes, les Français d’origines diverses les uns contre les autres et pendant ce temps au lieu de développer une société avec plus de beauté, de travail, d’éducation ,on nous chie des lois répressives, des radars pour remplir les caisses de l’état et on nous prépare un Big Brother plein de Cameras et avec un contenu internet « garanti  » mais y se foutent le doigt dans l’oeil:on passera au crypté via l’étranger pour télécharger!!!Dois je rapeller qu’internet est une Toile tissée par des Millions d’hommes et de Femmes Libres et c’est çà qui fait chier les Multinationales et leur Toutous j’ai nomé les Politiciens de Métiers et tout ce beau monde est protégé par la Police payée par nos soins…Si c’est pas un monde à la 1984, cela n’en n’est pas trés Loin: Donc VIGILANCE ET RESISTANCE…Dandorledo

  79. elarips

    tj de très bon article ici

    cimer

    cet extrait qui date un peu n’est pas de moi mais la réflexion reste entière :

    « Je vous invite à bien réfléchir.

    Evidemment on voudrait tous payer le moins possible pour avoir le plus possible…
    C’est d’ailleurs toujours ce que proposent les gens qui veulent prendre le pouvoir sur les autres.

    Cependant il y a votre intérêt personnel à court terme, et celui à long terme.
    Et c’est toujours par ce deuxième que vous repassez à un moment ou un autre…
    Et là ça fait mal.

    Payer un forfait global, c’est laisser aux industriels le choix des contenus qu’ils vont proposer. C’est pour ça qu’à la télévision on a 90% de programmes de merde, et que les journalistes qui vont couvrir l’Afganisthan sont payé sur la même base que ceux qui vont couvrir l’élection de misse France.
    C’est aussi pour ça que les réalisateurs grand public sont grassement rétribués,
    alors que les informaticiens qui techniquent dans l’ombre sont intermittents…

    La licence globale c’est aussi donner le pouvoir à seulement quelques officines,
    qui gèrent les conflits en bloc, (qui vous coupent la connexion? tiens-tiens…),
    qui répartissent les rémunérations ou les droits de manière arbitraire.

    Ce n’est pas une question de goût entre des contenus plus travaillés ou de la purée au kilo.
    C’est une position qui est très différente de celle que vous pouvez avoir vous-même, lorsque vous réclamez à votre patron une augmentation, du respect, des droits individuels,
    ou quand vous demanderez une juste rétribution sur le petit logiciel que vous aurez inventé, dont la gestion sera bien sûr confiée.. à la licence globale !..
    C’est là que ça fera mal.
    C.Q.F.D.

    ………………

    Le problème c’est les FAI qui n’arrêtent pas de tourner en rond pour savoir comment ils pourraient justifier une augmentation de l’abonnement,
    et les industriels du cinoche qui ont perdu leur monopole de la vente de galettes par rapports aux flux communs.
    La licence globale est prônée justement par ceux qui voudraient monétiser les flux.

    Le gouvernement, lui, donne aux uns… promets aux autres… et insère ses outils de surveillance.
    Biensûr qu’on pourrait techniquement empêcher les IP en clair. Il paraît même qu’on peut faire voyager des images dans des fils de cuivre…
    Mais il faut le faire maintenant. Sinon chaque petits pas sera de plus en plus difficile à revenir. »"

    Salutations

  80. Super

    Et comment tous ces gens qui brûlent les disques dur à la frontière ils savent qu’un fichier est protégé ? Si je fais de la musique et que je ne suis pas inscrit à la SACEM, qui va protéger mes droits (qui sont pourtant bien réels) ? Et si le disque dur est détruit, en tant qu’auteur, il me deviendra alors impossible de porter plainte individuellement. Mes droits sont donc bafoués !

    Et si ils se sont trompé sur une suspicion de fichier mais qu’ils détruisent toues mes données professionnelles ? Qui sera responsable ?

    C’est affligeant. C’est Brazil !

  81. clarinette02

    La demonstration chiffree de ce que j’avancais dansnotre debat avec @ Un artiste:
    Pirates are the music industry’s most valuable customers. http://vf.cx/jlB > new research. they spend more.

  82. Fabrice Epelboin

    et pour enfoncer le clou, un vieux billet publié il y a bientôt un an et demi qui faisait l’état des recherches scientifiques sur ce sujet :
    http://rww.zergy.net/2008/11/18/a-la-une/rapport-hadopi/

  83. Thibaut

    Hello,

    J’étais en train de me demander quels étaient les moyens d’action pour éviter les dérives de ce genre de choses…

    J’en ai trouvé quelques uns :

    1/ Les gens
    Plus la culture internet sera forte chez les gens plus il y aura de la résistance aux abus et à la censure.
    Le risque des dérives de ces lois c’est aussi une question de savoir si le net va pouvoir tenir ses promesses de donner plus de poids aux gens en favorisant l’émergence de leaderships locaux.
    Comment donner conscience à l’opinion publique de la ce que leur offre le net ?
    La plupart d’entre nous l’ont oui dire puis découvert par les usages sur Facebook, les blogs, les réseaux verticaux…

    2/ L’entreprise traditionnelle
    L’entreprise s’y met de manière plus large actuellement. On peut parler du marketing 2.0, avec le community management, et aussi du management 2.0 qui construit peu à peu de nouveaux usages.
    L’entreprise constitue un mode de diffusion de cette culture non négligeable, n’oublions pas que nous y passons la moitié de notre temps.
    De plus elle participe à une nouvelle expérimentation, sous l’angle économique, qui donne du poids à ces usages en les intégrant dans les circuits de création de valeur monétaire.

    3/ L’innovation dans les secteurs en difficulté.
    Que se passera il si demain il deviens clair que la musique ou les médias ne sont pas en difficulté, seulement les entreprises qui n’ont pas su s’adapter ?
    Ces dernières continueront certes le lobbying. Cela peut toutefois diminuer son poids et sa crédibilité au sein même des secteurs industriels.
    Pour simplifier on pourra dire que l’intensité de la réponse coercitive, et donc les risques de dérive, peut être sur le long terme inversement proportionnelle à la naissance de nouveaux modèles économiques.
    Pendant que les PME explorent et innovent, que les experts analysent et proposent, il se crée tout un tas d’informations qui ont besoin de circuler pour répandre les bonnes pratiques. Aidons les à circuler…

    4/ Et bien sûr, informer !
    Observer, analyser, permettre aux gens de comprendre les enjeux et les mécanismes… Permettre à chacun de juger avec des informations complètes est la base pour donner la possibilité de se forger une opinion et de ne pas se faire manipuler. Cela constitue comme toujours un travail d’investigation important qui constitue en retour une source de données pour l’opinion publique.

  84. Mister Bark

    Je pense qu’à la fin, c’est toujours l’internaute qui gagne.
    Parce qu’il aura toujours la possibilité suivante :

    Développer des logiciels de p2p avec clé privée/publique.
    Et la, impossible de savoir quelles sont les données passant sur le réseau.

    Voila, le problème est résolu.
    Quant aux frontières, et bien pareil, il faut penser à crypter ca solidement.

    A loi radicales, solution radicales. Pour moi le cryptage est LA SOLUTION.

  85. wat

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fahrenheit_451

  86. NOSPEAKFRENCH

    Please, somebody translate it to English.

  87. NOSPEAKFRENCH

    Please, somebody tranlate it to English.

  88. NaOH

    @Bergheaud et consort.

    Le droit d’auteur nous vient de Beaumarchais. Quel était le problème ? Tout simplement que les troupes de théâtre jouaient les pièces, empochaient la mise en cas de succès (leur patron surtout comme d’habitude), et ne payaient pas un kopeck à l’auteur de la pièce.
    En gros, si l’on voulait transposer en langage moderne, le droit d’auteur protégerait les artistes de l’exploitation par …les majors !

  89. clarinette02

    @NospeakFrench,
    You can use Google web translation as in here:
    http://translate.google.com/translate?hl=en&sl=fr&u=http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/&ei=9k9cS7vrEYqRjAfK79CRAg&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CAoQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3DACTA%2B:%2Ble%2Btrait%25C3%25A9%2Bsecret%2Bqui%2Bpourrait%2Bchanger%2Bla%2Bface%2Bd%25E2%2580%2599internet%26hl%3Den%26client%3Dsafari%26rls%3Den
    Or to read more on the subject, go here~: http://clarinettesblog.blogspot.comhttp://translate.google.com/translate?hl=en&sl=fr&u=http://clarinettesblog.blogspot.com/&ei=UVBcS_qIOZbKjAe36cGdAg&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CA8Q7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dhttp://clarinettesblog.blogspot.com%26hl%3Den%26client%3Dsafari%26rls%3Den

  90. Fabrice Epelboin

    Le compte rendu des dernières négociations qui ont pris place à Mexico (traduits de l’espagnol via google translate)
    http://translate.google.com/translate?hl=en&sl=auto&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fpisanty.blogspot.com%2F2010%2F01%2Facta-consulta-del-impi-en-mexico.html

  91. Fabrice Epelboin

  92. benoudina

    faites passer

  93. BB

    Oui, mais il y a une parade, au moins partielle : il suffit de déclarer les textes qu’on écrit dans les blogs et autres sites web libres de tous droits ! Et de ne plus citer tels quels les autres papiers, journaux, magazines et autres bouquins, mais de les résumer ou de paraphraser les extraits qu’on veut mettre en exergue !
    Quand on joue au con, il faut se rappeler que les cons n’ont pas toujours le dernier mot :-) ils trouvent toujours plus cons qu’eux – et en France, on aime la liberté, donc…
    La communauté du web est suffisamment nombreuse pour arriver à trouver des parades. Il est temps qu’on s’y mette si on veut continuer à pouvoir être « libres ». A bon entendeur !

  94. Jean

    Le but c’est la censure politique.

  95. Klice

    @BananeMasquée « A quoi sert les bandes passantes de 20mb et les DD de plus en plus gros etc. »

    A jouer sur internet ! Il n’y a pas que les téléchargement, les séries etc. Les jeux prennent de plus en plus de place à installer et une faible latence permet de jouer dans de meilleures conditions. On n’y pense pas, mais quand même

  96. mraz

    Il n’est pas normal que quelques morceaux de code binaires, mp3, ou autre, qui ne coutent rien, n’en déplaise à certains artistes (les plus riches), et aux maisons de disques, car il n’y a plus de disque (eh oui…) , quelques morceaux de code binaire qui ne présentent aucun danger au niveau terrorisme et espionnage industriel, fassent un tel foin, au point même de fouiller les lecteurs mp3 des gens aux douanes.
    Ceci est une atteinte aux droits de l’homme, une provocation à la révolution.
    Dès lors qu’on prend quelque chose qui ne côute rien, hormis la connection internet et l’électricité, choses que l’on paye, et que ce quelque chose peut être pris sans forcer de véritables serrures, je ne vois pas pourquoi ce serait du vol.
    Maintenant, s’il manque un moyen de paiement de ces mp3 pour les artistes et les producteurs, ils n’ont qu’à trouver une solution équitable.
    S’il faut instaurer la licence globale, qu’on l’instaure, mais il faut arrêter de prendre les gens pour des cons.
    De toutes façons, même si on achète légalement un mp3, rien n’empêchera de le copier indéfiniment: la détention d’un mp3 devrait alors etre suspecte, car dangereuse pour l’industrie du disque: on a qu’à alors revenir au cd, voire au 33 tours…

  97. Streaming

    oui C la pression politique

  98. Ah ben...

    Quelqu’un a dit plus haut : « Mais les faits sont têtus : les inter­nautes conti­nuent de télé­char­ger et n’achètent plus d’oeuvres ! »

    Quel scandale! Alors comme ça, on ne dépense plus son argent dans piètres œuvres commerciales à 12€ en moyenne ou 20 pour un DVD ! Et dépenser plus de 8€ pour une place de cinéma !!!

    Non, désolé, moi je suis Rmiste et il y a bien longtemps que j’ai arrêter de me cultiver ou même d’acheter un livre neuf. Maintenant, je dis pas « télécharger », pirater ou de quelles qu’autres manières hors la loi. Non, je passe par des tas de réseaux légaux, sites où les créations sont en licences libres, je vais à la médiathèque d’à coté ou encore j’achète 1 à 2 fois par an un livre sur des sites d’occasions!

    Mais la revente d’article d’occasion ne serait elle pas un « vol » de l’artiste? Non, pas encore? Ouf!

    pour la musique, pareil. Mais en plus, je soutiens une scène locale, de petits groupes, artistes qui ne jouent pas pour les majors et qui méritent mille fois plus qu’un J.Halliday.
    Pourquoi manger de la merde alors qu’on peu avoir le choix?

    Mais il est vrai que beaucoup veulent continuer d’enrichir les grosses maisons de disques ou les big maisons d’édition…libres à eux!

    Malheureusement, bientôt nous n’auront plus que ce choix! Qui en pâtira le plus?

    La jeune scène, les petites productions, les inconnus, les innocents….

    Alors f*$k les majors et les grosses entreprises culturelles!

  99. marc

    C’est n’importe quoi, encore une fois je suis impressionné que des gens peuvent encore penser pouvoir protéger les copyright sur le net tout en connaissant les technologies qui existent aujourd’hui! Un morceau de musique si on ne le télécharge pas sur internet, on peut tres bien l’enregistrer à la radio, à la télé la technologie à n’importe qui de le faire et personne ne peut lutter contre ca. La technologie a changé et l’ère du numérique ne premettra plus jamais de protéger les droits d’auteurs. De toutes facons le buisness est largement suffisant pour continuer à tourner. Les chanteurs n’ont qu’à faire des concert et pour les films je trouve que la place de ciné à 10 euros c’est plus que bien payé…

    Les anciens voleurs (maisons de disques) se font voler. Retour de bâton bien mérité!

  100. XXX

    Tout ira mieux le jour ou l’être humain réduira son appétit pour ses intérêts individuels….
    Force est de constater que le système dans lequel nous vivons ici nous déresponsabilise tous

    ….

    Le chef d’entreprise qui licencie se justifiera en disant qu’il a le conseil d’administration qui le met sous pression! Le « citoyen » dira qu’il n’est pas responsable de la pollution, que c’est le fait de grosse industrie sans respect pour la nature. Les industries pharmaceutiques diront que si on vend des génériques elles n’auront plus assez d’argent pour financer la recherche. Les industrie culturelle diront qu’elles subissent de lourdes pertes à cause du piratage ETC. Au final nous sommes tous coupables de participer à des niveaux divers à ce système nauséabond qui n’engendre qu’un flux gigantesque de déchets. Les injustices ont toujours existé, de tout temps il y a eu des pauvres et des riches, des chefs et des esclaves ce qui est insupportable aujourd’hui c’est l’hypocrisie de la société et le fait que nous sommes en train de détruire notre planète pour de l’argent! L’argent nerf de la guerre depuis que la propriété existe (la propriété intellectuelle n’est que le prolongement de la propriété physique), depuis que l’homme a décidé qu’il était pouvait s’approprier ce que bon lui semble sans ne rien devoir à personne!

    ….

    Peut importe que les lois votées soient injustes ou dangereuses pour la liberté des individus… Nous ne serons de toute façon jamais libre tant que nous n’aurons pas intégré le fait que le système dans lequel nous vivons nous emprisonne dans nos propres travers que sont l’avidité et la cupidité!

    ….

  101. Rames

    Ce que j’aime à entendre ce sont les gens qui ont été persuadé par les premier signe de ce genre de traité immonde.
    Quand on regarde les chiffres des majors qui affirme que les gens n’achete plus de musique etc… c’est renversant de voir ce genre de mensonge.
    L’industrie numérique est à son apogée. Jamais le commerce n’a fonctionné aussi bien.
    On parle des petits artistes qui n’arrivent pas à se lancer à cause d’internet etc. avez vous demandé l’avis des petits artistes?
    Le monde est en train de changer. je suis heureux presque qu’une pseudo guerre se déroule en ce moment même. Car pour moi, l’echec total de la vanité de certaines personnes qui aime à controler tout va tomber à l’avenir. Ce jour là, s’il arrive sous notre génération, les têtes tomberont.
    Internet est vraiment un mal? vous trouvez?
    Le partage est pour moi, un droit à chacun. Celui qui souhaite partager en à le droit. Celui qui refuse en a le droit également.
    Tout ce que les dirigeant sont en train de faire, c’est allumer la plus grosse allumette de l’histoire. Et quand elle va s’enflammer, croyez moi, elle va être totalement incontrolable.

  102. robinet

    les vieux demon de retour, les juifs, les arabes, les internautes,tous le monde sur haute surveillance. Le retour de la France facho!!
    la dictature du fric sympa notre gouvernement, ou sont les socialo!!

  103. Snip

    Je vous conseillerai à tous de vissionner les deux vidéos :

    Zeitgeist
    Zeitgeist addendum

    Avant qu’il ne soit trop tard ….

    A chacun d’être libre de faire son choix, si réelle liberté il y a.
    Je vous invite vivement à vous renseigner tant que le net est libre, car il sera d’autant plus difficile de faire référence à des ouvrages si ceux-ci disparaissent.

    Vivez en paix et prenez bien soin de vous.

  104. h

    Qu’en est il de l’ACTA? Maintenant qu’une « réunioné devait avoir lieu?

  105. AGTP

    « Si vous parlez anglais, trouvez une heure et demie pour regarder cette vidéo, c’est l’avenir de l’internet qui se joue, et plus largement celui de la liberté d’expression. »
    UN peu en marge de vos discussion, auxquelles je serai ravie de participer dès que j’aurais tout lu et tout écouté, je voudrais nuancer légèrement votre affirmation citée ci-dessus : pour écouter (rapidement) avec profit cette vidéo il vaut mieux savoir comprendre l’anglais parlé et pas seulement lire l’anglais écrit…c’est le grand drame de beaucoup de français, augmente probablement notre « surdité » à certaines nouveautés venus de l’ouest (et par analogie à beaucoup de nouveautés ou idées venant d’ailleurs).
    Certaines conférences sur des blogs de science sont accompagnées de scripts ce qui aide beaucoup : ne pourriez vous pas faire pareil pour augmenter votre audience?

  106. Fabrice Epelboin

    un drame, certes, mais qui se résoud petit à petit avec tous ces jeunes qui piratent des séries US et qui les regardent en VO, donc il y a de l’espoir ;-)

    Pour ce qui est de traduire les vidéos (outre le fiat que celle-ci ne nous appartient pas), c’est un boulot de titant. Pour une telle vidéo (1h30), il faut compter facilement 8 à 10h de travail… sachant que ce blog ne rapporte pas un sou, c’est pas gagné :-(

  107. hoplaboum

    Pour mémoire citoyenne et cybercitoyenne Fabrice Epelboin!

    Le nouveau centre, parti de Hervé Morin, celui qui aurait compris le sens politique d’internet juste après le plateau techtok, celui qui serait intéressé par les droits de l’internaute, a voté pour Loppsi.

    Le volet internet de Loppsi étant inacceptable du point de vue du sens politique de l’internet, des droits des citoyens et des internautes, je te laisse juge de tes flirts…

  108. Fabrice Epelboin

    J’ai bien noté, certains flirts vous laissent avec une désagréable sensation dans l’arrière train, à peine atténuée par une dose massive de vaseline. C’est la vie.

    En même temps, je reste persuadé qu’il faut continuer à dialoguer, que ce soit avec ceux qui partagent son point de vue (comme Sandrine Belier, que l’on a également reçu), NKM ou Hervé Morin…

  109. hoplaboum

    …!!!

  110. hoplaboum

    Mon analyse du problème démocratique est moins optimiste.

  111. Fabrice Epelboin

    non, non, là dessus, on est raccord, il n’y a pas plus de démocratie la dedans que de beurre en branche, mais je suis le genre de gus qui prônerait le dialogue avec le Hamas en temps de guerre.

  112. hoplaboum

    Ah? :)
    On ne dialogue pas avec des gens qui ne veulent rien apprendre, rien comprendre, et n’ont pour seul but que l’écrasement.
    On ne discute pas avec ce gouvernement de l’internet, ni de démocratie d’ailleurs.
    Morin est un serviteur.
    NKM est un serviteur.
    Je n’ai plus aucun respect pour ces politiciens sans envergure, j’attends des visionnaires responsables et courageux, leur antithèse.

  113. Fabrice Epelboin

    Va falloir envisager la cryogénisation alors, parce que d’ici à ce qu’ils soient au pouvoir, tu sera vieux et moi retraité :-(

  114. hoplaboum

    Peut être.
    Peut être pas.
    Un des paramètres essentiels de l’équation est à mon avis : pendant combien de temps « la masse » continuera t’elle à être littéralement abrutie et domestiquée par les JT de Tf1 et F2?
    Ce qui revient à dire : quand le net aura t’il produit son effet démocratique?
    Tu as une idée? ;)

  115. Fabrice Epelboin

    longtemps, très longtemps. La pyramide des âges ne plaide pas du tout en notre faveur. La France est un pays de vieux, ils y sont très largement majoritaires.

    En étant optimiste, je dirait une dizaine d’année, en étant pessimiste, une génération.

  116. Judith

    « les supports informatiques soient inspectés aux frontières (disques dur, lecteurs mp3, etc.). Ceux qui contiendraient des fichiers copyrightés téléchargés de façon illégale seraient détruits, et leur possesseurs se verraient infliger une amende. »

    Est-ce à dire qu’ils vont détruire également les fichiers obtenus légalement et payés contenus dans ces « supports » ?!? J’hallucine où ces gens ont une conception du droit un peu légère !!

  117. Fabrice Epelboin

    C’est plutôt leur conception des nouvelles technologies qui est légère ;-)

  118. No comment

    Ca bouge plus que Copenhague et la conférence sur le climat…
    Quand les pleins de fric peuvent gratter plus de fric… ça avance…

  119. combottes

    ACTA tel que décrit schématiquement dans cet atricle ne me pose aucun pb , il s’agit tout simplement de ce qui se fait en droit freançais sous le nom de propriété artistique et intellectuelle , relevant , in fine , du droit de propriété classique du code civil ( bien émoussé , celui là , par toutes les notions de démembrement de la propriété , droit à l’expropriation par le public) ;;; bref , vous  » consommez  » un bien littéraire et artistique , vous payez , comme une baguette de pain ou une paire de chaussetes ;;;Les gogos qui se sont fait berner sur la notion de gratuité et d’universalité d’Internet n’avaient qu’à réfléchir …le monde dans lequel nous fonctionnons est marchand et non pas un monde de bisounoursland type presse française de la gauche bien pensante !!!

  120. dgis

    A partir du moment où en France des responsables politiques considèrent une communauté dans son ensemble comme des « délinquants », ceux qui travaillent ou vont sur la toile et où ils considèrent ouvertement comme un modèle le système chinois (interviews télévisés en prime time), je ne suis pas étonné. La Chine, l’Iran et Cuba manque à l’appel. L’Etat français a voté le fait de placer des mouchards dans les ordinateurs des français pour surveiller les communications. Ce n’est pas seulement le droit d’auteurs qui est visé. Quid des réseaux scientifiques ? Quid de la surveillance des entreprises ? Seraient-ils jaloux du système Echelon ? Une évolution des écoutes mais pour les ayants droits ?

  121. Vadim

    Je me demande si on peux pas petitionner La cour de justice europeenene de forcer la partipcipation des organisles defence de consommateurs dans le negotiotations ACTA?

  122. jnsptmjms

    ACTA peut poser un problème au créateur- utilisateur d’internet soit ,mais beaucoup de réactions ici sont dues au fait que ces décisions sont entachées du sceau du « secret » ! secret-défense ,mème !
    Bon il vrai qu’en Sarkocratie ,on peut s’attendre au pire !
    après,je voudrais revenir sur la différence que fait philippe Buschini :
    _____________@
    Les pays anglo-saxons ont adopté le sys­tème du copy­right qui est fondé sur un prin­cipe consti­tu­tion­nel : les droits sont attri­bués à celui qui ASSUME le risque écono­mique en pre­nant en charge le finan­ce­ment de la créa­tion. Ce qui implique que dans la très grande majo­rité il s’attache à une per­sonne morale

    En France, ce n’est pas tout à fait la même chose, le droit d’auteur relève d’une phi­lo­so­phie de la créa­tion et il ren­voie aux indi­vi­dus qui SONT à l’origine de la créa­tion de l’œuvre (le droit du créa­teur en quelque sorte), il s’attache donc à une per­sonne physique.

    Les inci­dences écono­miques ne sont pas vrai­ment les mêmes selon que l’on parle de copy­right ou de droit d’auteur
    ______________________________

    Oui, bien , en tant que créateur présent sur des plateforme , il m’a été proposé la licence « créative commons » qui est bien plus effisciente (soit-disant) dans les pays anglo-saxons, et à la lecture du rédigé « créative commons » , je n’ai pas trouvé que des bénéfices pour le créateur ,(oaff,vous vous doutez bien… )mais, en plus la possibilité pour l’internaute quelqu’il soit d’utiliser une oeuvre de manière personelle mais éventuellement commerciale , ça,ne m’a guère rassuré !

    oui, la différence entre personne morale, et personne physique, pour un créateur qui se sert d’internet pour propulser sa création, c’est un peu pareil que la différence qui existe entre l’artiste reconnu ,édité,labelise,distribué et l’artiste inconnu qui tente par le biais d’internet de se constituer un petit capital d’audience !

    De mon point de vue ,il ne serait pas inutile qu’il existe tout de mème un semblant de censure à la possibilité qu’offre le web à remplir à outrance son DDur d’oeuvres gratuites , mais ,il est également nécessaire de penser qu’ACTA puisse étre une menace car ne s’attaquant pas qu’à la création , mais, à l’information et à bien d’autres produits tels que la contrefaçon !

    J’ai noté un point qui a été abordé , c’est qu’il sera toujour possible à un quidam de copier ,avec un minimum de matériel ce qui transparait dans le cadre d’une enceinte ou d’un haut-parleur ! ça, c’est très flippant , parce que sans jamais en avoir parlé et ,en tant que musicien , je plussoie de manière formèle, avec du matos de musicien on peut faire de la copie plus qu’honorable ! oui, mais dans quel but ?
    Et là , je pense qu’il n’y a guère de solutions thérapeutiques ,ACTA ou pas ,c’est l’irruption du numérique dans le paysage audio qui a voulu cela !

  123. Pierre JC Allard

    La seule solution, pour concilier la rémunération des créateurs et la pleine liberté d’accès à la culture, c’est que l’État assume sa responsabilité et devienne l’éditeur/distributeur universel. VOYEZ LE LIEN.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/12/08/08-lediteur-universel/

    Pierre JC Allard

  124. Fred

    Je n’ai pas lu tous les commentaires, mais je constate que certaines personnes voient la défense de la propriété intellectuelle d’un bon oeil. Je pense qu’il faut distinguer les auteurs des ayant droits. Les premiers doivent effectivement se voir protéger raisonablement, la propriété intellectuelle est ici benefique: leur oeuvre leur appartient. Je placerais la limite à ce qu’une oeuvre inspire: refuser qu’un artiste s’inspire pour créer, c’est tuer la création.

    Les seconds: les ayant droits, sont des parasites, la propriété intellectuelle est ici une arme productrice de bénéfices qui se fout éperdument de la beauté de la création. Seules les oeuvres « vache à lait » les intéressent.

    Les ayant droits défendent leurs droits, par les vôtres. Les négociation se font en secret, entre quelques fonctionnaires EU, US et autres et leurs troupe de lobbyistes qui veillent à ce que tout se passent bien selon les intérêts de ces ayants droits. Et ça, quelque soit d’ailleurs le résultat, ce n’est pas très démocratique.

  125. bobi

    VIVE ACTA

  126. robert

    Bon je vais faire mon troll ^^… La restriction du web existe deja : la serie South Park en est un exemple… Pour plusieurs pays l’acces aux episodes sur le site officiel n’est plus authorisé dans plusieurs pays….
    http://fr.wikipedia.org/wiki/South_Park

    Depuis le 25 mars 2008, tous les épisodes en anglais sont disponibles légalement en lecture en continu sur le site SouthParkStudios.com. Cependant, depuis le 1er octobre 2008, la partie du site officiel South Park Studios permettant de regarder les épisodes est inaccessible en France, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Finlande, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les Canadiens, quant à eux, peuvent maintenant visionner les épisodes originaux complets sur le site de la Comedy Central3. Depuis Septembre 2009, les épisodes sont de nouveau disponibles au Royaume-Uni.

    Sur youtube ou d’autres plateformes de stream legal, telle video sera interdite d’acces sous violation de droit d’auteur en fonction du pays ou la video est visionnée….. J’ai deja vu cette info pour des clip musicaux diffusés a la tv….ou des extraits de chanteurs lors d’emissions tv…

    Bon, ce n’etait que qques exemples, mais je suis sur qu’on pourrait en faire une liste tres tres tres tres longue ^^

    un resumé de l’histoire du net :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet
    …on passe de la science/connaissance au loisir/divertissement/porno !! belle evolution :) (mais je ne m’en plains pas ;))

    cordialement,
    Robert le troll

  127. Fabrice Epelboin

    @Robert

    pas troll du tout, bien au contraire, ca permet d’expliciter les choses.

    Certains site (Southpark, the dailyshow, hulu…) font ce type de restriction, mais c’est au niveau de leur serveur que cela est décidé, et de leur propre volonté (en fonction des accord commerciaux qu’ils ont négocié). En aucun cas c’est un Etat qui a décidé de cela. Il n’y a pas d’intervention sur les tuyaux, la net neutrality n’est pas atteinte ;-)

  128. Alexistance

    Il existe des solutions pour la rémunération des petits artiste, c’ets de rejoindre des coopérative de label indépendant, faire la promotion de ceux si, sensibiliser les gens dans les concert ou autre manifestation, que si ils ont une conscience, il peuvent acheter les albums en collection sur ces labels indépendants, ou sur son site web, afin de contribuer à la carrière de ceux qu’on apprécient.

    Le téléchargement à l’avenir, si les masses en sont informée, et son éduqué sur ce thème, devrait servir à juger si il est bon de payer l’artiste, créateur, et ainsi une fois satisfait par automatisme acheter, tout comme les sites d’information, association etc… être citoyen ça commence par la solidarité avec ceux qu’on apprécie et qu’on veux encourager sans passer par les lobbys. C’est fini le lobby si le consommateur le souhaite, et il n’y aura plus de raison de se plaindre.

    Pour ACTA, Bien comme je l’ai lu dans certain poste, il est temps de se prendre en charge et de rencontrer nos représentant contacter nos députer, leurs donner du boulot et les faire prendre position sur nos souhait si ils veulent garder leurs place. Citoyen servons nous de nos droits pendant qu’il est encore temps. Positivons (malgré tout) et passons les messages. L’opposition n’est pas là solution, agir intelligemment et avec respect en s’adressant à nos représentant ou en se faisant entendre par le biais d’association ou manifestation festive, peu permettre de faire passer beaucoup de messages. (mais ça on le sait déjà tous, alors allons-y)

  129. willnot

    franchement les gens ne savent plus quoi inventer pour se faire de l’argent ^^

  130. BlackAngel

    oui Il s’agit de la pres­sion politique

  131. djou

    l’objectif s’est de limité la diffusion de la réalité dans ce monde…Certaine voix commencent à se manifester pour critiquer la société d’aujourd’hui et dénoncer les plans machiavéliques de certains groupes d’individu.Et devant la prise de conscience général ils veulent agir avant que ca devienne dangereux contre leurs plans…Au chili ils ont voté pour une totale libeté et neutralité du web pour que n’importe qui ou qu’il soit puisse avoir accès à n’importe quelles infos du web sans censure ou filtrage…Les infos de la télé ou autre journaux nationaux sont tous corrompus les uns les autres…On nous lobotomise avec une information détourné de la réalité…Continuer à vous manifesté

    http://techno.branchez-vous.com/actualite/2010/07/loi-neutralite-neb-adopte-chili-fai.html

  132. forcitude

    Lex est quod facimus

  133. Joseph

    écoutez, ce traité va transformer le net en police du copyright, bon parfois on a tendance a télécharger illégalement, mais par contre ce traité va trop loin, on pourra plus avoir le droit d’expression, plus le droit de voir un truc, mais c’est très grave. On pourra plus accéder librement, on pourra plus bloguer, on pourra plus regarder une vidéo a youtube, on aura presque plus rien a part des sites 100% certified ACTA,internet sera plus libre, elle sera <> car comme l’internet a aucun maitre et incontrolable totalement, il y a un imbécile qui veut tout controler pour que il fait ce que il veux, il pourrai dégager les libertés du net (dont les services et programmes libres), il pourrai controler la vie privé des personnes sur leurs ordinateurs en les accusant d’avoir téléchargé, ils peuvent foullier nos composants informatiques personels, on dirait que il y a un dictacteur qui veut controler le monde numérique, et ce dictacteur faut l’écraser ou sinon il sera le 3 ème reich du net et ça je ne tolairai pas et je maudirait tous ceux qui veulent pourrir l’internet que on a bien aimé, souvent parfois on télécharge illégalement, peut ètre que on abuse un peu des droits d’auteur mais c’est pas la peine de provoquer une apocalypse du copyright, ceului qui a crée ce traité moi je lui dit: Dégage ! tu est un danger pour la liberté numérique !!! dégage de notre monde numérique et va mordre la planche !!!

  134. Grey Hat

    J’ai lu a plusieurs reprise que les artiste ne pourrait plus vivre de leur création et que c’était bien dommage et bla bla bla …
    Désolé mais en tant que musicien, je travaille la journée et donne des concerts le soir.
    Moi je suis pas heureux avec le nombre d’euro que me rapporte mes chansons mais je le suit quand j’entends dans la rue les gens fredonné mes chansons, qu’ils me reconnaissent et vienne me serrer la main. C’est ca qui me donne envie de continué, pas de m’en mettre plein les poches.
    Protéger les plus riche et massacrer les pauvres, la tête des tyran fini toujours par tombé, en France y a un long passé de décapitation.

  135. Fabrice Epelboin

    @Grey Hat

    …et vous avez un site ou un endroit où on peut vous écouter ? ;-)

  136. Sportes

    Bonjour,

    Je voudrais dire quand même que cette « loi » est une atteinte a la vie privée.
    Donc je ne sais pas si vous vous en rendaient comptes, mais, c’est quand même une lourde faute. La vie privée ce doit d’être respecté et en aucun cas « violé ». Je sais que téléchargé des fichiers mp3 est illégal mais … Les chanteurs ce font assez d’argent alors ils n’ont pas besoins que l’ont achete leurs cd ou leurs films. Entre les tournages, les concert, etc … Ils ce font assez d’argent comme sa. Les gens qui travail dans le métier de menuisier ou quelque chose dans le genre, ils ne gagnent pas 11 millions d’euro alors ils téléchargent pour écouté ou voir leurs chansons ou leurs films. Parce que eux aux moins il ne vivent pas dans le luxe et s’en sortent. Alors que si vous mettez par exemple M.Hallyday avec 1000 euro par mois je ne pense pas qu’il s’en sortirait alors maintenant je dit au revoir et bonne journée !

  137. Sportes

    Re bonjour,

    Bon je me suis un peut éloigné du sujet … Pour en revenir donc … Suivre les gens sur le net servirait a quoi ? A suivre les gens sur des sites pornographiques ou ou voir ce que pirate les gens ? Cela servirait a quoi ? Les gens ont une vie … Ils ont le DROIT d’allez sur n’importe quel site … Et c’est sa la liberté. Alors avec leurs soit disant « loi » ils vont gaché la liberté et sa va devenir une sorte de dictature sur le net … Alors je dit stop. Les gens ont le droit de faire ce qu’ils veulent et les bloqués ne prédis rien de bon pour la france … Entre autres : Révolution, assassinat, etc … Ce que je ne leurs souhaitent pas … Alors ils ne devrais pas faire cette « loi ». Sur ceux au revoir !

  138. astrognome

    non non non et non !
    le piratage de l oeuvre ne devrait pas pouvoir etre etabli devant un tribunal s il s agit d un divX en effet ni le son ni l image n est de qualité equivalente a l original.idem pour un mp3.les tribunaux ont ils deja condamnés un proprietaire de VHS copiées non destiné a la vente????? et aujourd’hui les majors voudraient nous contraindre nous interdire l acces a la culture de 2° main?????? car c est bien de cela qu il s agit! ce sont les gens qui ecoutent les concerts de l exterieur ceux qui ne peuvent aller qu une fois par mois maximum au cinema avec leur enfants.Major qui je tiens a le rappeler nous impose leur pseudo-culture de masse a travers leurs star’ac leur tv realité qui sont d un decalage INCOMMENSURABLE avec le talent et les gouts du public (hors baby boomers certes ;) )allez dans un festival quelconque pour vous en rendre compte.major et artistes etablis ne vivent pas de l argent de la culture ILS S ENGRESSE ils sont baucoup trop riches aujourd hui! les auto produits et les artistes qui debutent luttent pour rencontrer le public et se produire devant lui pour des sommes derisoires. les johnny (qui n a rien ecrit de sa carriere mais c est il seulement ecrire????) et autres consort baby boomers bien tros remunere pour des artites. idem pour les stars americaines : la culture est depuis 50ans en decalage complet avec la realité des prix. D ou un « bouffon » ou autre « menestrel » devrait t il etre une grande fortune? et ces majors de production qui n ont aucune idee de ce que bien etre l art mais qui rafle la mise a chaque projet culturel, pourquoi on t il un retour a hauteur de 70%-80% du benefice du produit fini???? quel risque on t ils pris pour mettre en vente un cd audio vendu 15€ mais dont le coup de fabrication est de 0.8€ par cd tout frais compris (enregistrement studio rachats des droits,fabrication transport etc…). laissez nous rire la culture en danger devant le piratage.c est bien peu comprendre ce qui est la definition philosophique de la culture !!!! enfin une petite question pour conclure:

    quel est le cout de crise financiere sur le mileu de l art populaire (film a gros budget et musique de masse)?

    reponse des majors : « bah desolé on en sait rien »

    quel est le cout de la perte financiere a cause du piratage depuis 2008?

    reponse des majors : « 50 milliards de $ en 2009″ selon le BSA
    « Deux économistes français estiment que le piratage a fait perdre 1 milliard d’euros à l’industrie de la musique, du cinéma et de la télévision. Soit au moins 10.000 emplois directs et indirects. »
    lol 1millard a se partager entre les artistes francais piratés pas pour la creations d emplois ce foutage de gueule
    « Le coût du piratage évalué à 6,1 milliards de dollars par la MPAA » le 13 Nov. 08 à 15h33

    mais merde alors comment peut t on chiffré la perte du au piratage sans tenir compte compte de la perte du a la crise ecnomique qui fait meme baissé la vente de nourriture !!!!!!!!!!

    un conseil mes amis millardiaires et millionnaires de la culture payante et rentable investissez dans la culture scientifique car c bien la derniere a etre piratable vu le peu de personne qui en consomme.

    a vous tous rentiers de l art et citoyens inconscients et abrutis je vous salue bien bas
    a ceux qui essaient de comprendre les enjeux du plus gros enfumage et destruction de la revolution internet (aucun scientifique n a encore pus analyser l importance de cet outil) et qui participent au combat je vous salue et me joint a vous !!!

    le sheriff du web

  139. Fabrice Epelboin

    Pour le chiffrage des pertes due au piratage, c’est ici ;-)
    http://rww.zergy.net/2008/11/18/a-la-une/rapport-hadopi/

  140. rocker

    si tu veux diriger le monde, contrôle le net…

  141. Lolo

    Je suis tout a fait d’accore avec ce qui a été dit mais je me pose une question?
    Comment faire pour milité contre ce traité? je ne suis qu’un modeste lycéen. Je veux me battre pour avoir une VRAI démocratie, je ne veux plus de ces politiciens qui ne ressemble qu’a des dictateurs. Comment faire lorsque les manifestations ne font rien (les manif sur les retraites n’ont rien donné), notre avis n’est pas pris en compte. Alors comment faire?

  142. Fabrice Epelboin

    @Lolo

    Lutter contre ACTA ? C’est simple, parlez en autour de vous, à vos camarades, à vos parents, à vos proches, le plus gros enjeu, aujourd’hui, c’est de sensibiliser le plus grand nombre à ce problème largement censuré dans la presse…

  143. Copyrighted Name

    http://d29.e-loader.net/1u4sLd6fx1.png

  144. AquA

    Le vrai problème n’est pas tant les menaces qui pèsent, présentent ou à venir, sur le web, ou ailleurs, mais le fait qu’une quantité importante d’individus se laissent encore embobiner par des politiques (commerciales ou gouvernementales) contraires à leurs intérêts. (C-à-d liberticides, manipulatoires, escroqueries, abus de pouvoir, etc).
    Je donne des exemples :
    - tous les sociologues (sans exception, quel que soit le pays), qui sont des scientifiques, savent que les sectes dangereuses (comme le culte de Kali ou des choses comme ça) se trouvent dans les pays pauvres (elles pratiquent le meurtre de leurs opposants, et autres gâteries) alors que tous les « experts » passés dans les pays francophones (majoritairement) et ayant un intérêt financier (Comme Abgrall qui est payé par l’ADFI pour donner du crédit à cet organisme) jure leurs grands dieux que c’est dans les pays riches qu’elles se trouvent !
    - tous les biologistes (et notamment les virologues) affirment que mélanger les virus est extrêmement dangereux (de la pure folie !) car personne aujourd’hui ne peux prévoir les mutations que cela engendre, or beaucoup de vaccins mélangent des virus, et tous les experts (payés par les grands labos) vous assurent qu’il n’y a aucun danger.
    - concernant les OGM’s les experts payés par les labos jurent également qu’ils NE PEUVENT PAS être dangereux pour la santé, or un expert qui a révélé une fois qu’une souche d’OGM de pomme de terre avait réussi à tuer des rats… s’est fait virer ! Et celui qui l’a viré… a eut une promotion !!!
    Mais voilà : c’est TRES dur à tuer, des rats : ça survit très bien dans les égoûts (milieu mortel pour les humains), et après une guerre atomique totale suffisante pour tuer l’humanité, il ferait partie des races espèces possédant des ressources phénomènales pour y survivre (comme les scorpions et les cafards).
    Alors vous penser bien que pour « tuer des rats » !!!!!!! avec quelque chose garanti « sans danger » ! Faut vraiment mettre le paquet !
    - Ce sont dans les pays pauvres où les gens conduisent le plus sur la route (ou pays émergeants, comme la Mexique, ou ayant chûté très bas, comme la Russie), dans les pays riches, au contraire, c’est là où les comportements routiers sont les moins « chaotiques ». Et on voudrait nous faire qu’en France, les routes sont remplis de « délinquants routiers » dangereux, et qu’il faut les sécuriser ABSOLUMENT pat des tonnes de RADARS (qui rapportent des sommes phénomènales, et qui sont placés, études à l’appuis, essentiellement dans des endroits NON DANGEREUX mais qui rapportent beaucoup !). Des experts défilent pour dire à quel point les Français sont dangereux sur la route ! (depuis que les Anglais ont publiés dans leurs journaux les énormes chiffres que leur rapportent leurs radars).
    Et les associations qui CAUTIONNENT les versions officielles (à but lucratif pour le gouvernement) sont richement FINANCES en retour par l’ETAT et médiatisées à outrance, alors que toutes celles, pourtant sérieuses, comme l’association des victimes du tunnel du Montblanc, qui dénoncent l’incompétence du gouvernement… n’ont pas un radis ! Et on les vois très rarement à l’antenne !
    Le syndrôme de la guerre du golfe : les soldats US de retour au pays ont des enfants, avec un taux de terratogenèse (enfant né monstrueux et difformes) hors norme ! On a « accusé » des armes chimiques de Saddam Hussein d’en être l’auteur, mais que JAMAIS personne n’a réussi à voir ni à trouver, même après avoir retourné l’IRAK sens dessus-dessous !
    Par contre, ces soldats ont QUATRES vaccins aux OGM’s avant de partir en mission, bien réels ceux-là ! Alors, la cause : des armes-fantômes ?
    Et la grande campagne de vaccination en France contre l’Hépatite B lors de la « fameuse » épidémie ont été faite par un vaccin garanti « sans OGMs » par les experts du ministère de la santé, pourtant un journaliste qui été voir le brevet du vaccin a constaté qu’il était bel et bien un vaccin OGM (le 1er administré en France).

    On pourrait multiplier les exemples à l’infini : le problème vient de ce qu’il existe des couches de la population prête à croire n’importe quoi, tant que c’est estampillé « expert » ou « officiel ». Et donc là est la vraie cause du problème.

    Des gens qui VEULENT PAS APPRENDRE de leurs erreurs, malgrè la multiplication des preuves que tant qu’il y a de l’argent en jeu, les experts peuvent débarquer massivement sur les mass-médias et soutenir n’importe quelle version « sérieuse » !

    Un bel exemple pour les suicides collectifs des sectes : ceux du pasteur Jim Jones en amérique du sud (la + célèbre) version officielle : suicide collectif. Pourtant ils ont presque tous été tués à la mitraillette dans le dos ALORS qu’ils se sauvaient en courant !
    Le journal de 13H (sur la 2, je crois) a donné le témoignage de scientifiques qui ont observés la scène (en direct) à partir des images fournies par un satellite, et qui ont constatés que c’est l’armée en réalité qui a ouvert le feu en premier. Leur témoignage a été « occulté » très vite ensuite des médias. (On a ensuite incriminé un char de l’armée qui aurait mit le feu à la grange où s’était retranchés les membres, accidentellement). Ceci pour dire que c’est encore « un drôle de suicide ».
    Pour l’OTS en Suisse les gendarmes les 1ers arrivés sur les lieux (qui ont l’habitude de voir des corps humains brûlés suite à des accidents de voiture sur la route) ont été formels (et c’est dans leur rapport) que ces gens ne se sont pas immolés par le feu (un corps humains, ça brûle TRES mal), mais qu’ils ont été crâmés au lance-flamme (ils étaient « carbonisés » à un point qu’une immolation par le feu ne peut matériellement pas produire) – CENSURE !
    Et les 2 grosses berlines noires qui ont quittés les lieux au moment des faits (il y a eut des témoins dans le voisinage, le long des routes) n’ont fait l’objet d’AUCUNE enquête. Ici aussi, la thèse du suicide a été IMPOSEE, et tout ce qui gène, allègrement passé à la trappe.
    Vous vous imaginez en train de vous suicider en vous crâmmant au lance-flamme puis en faisant disparaître ensuite le matériel ? Après seulement vous mourrez ? Bien.

    Enfin, ceci pour dire, QUEL QUE SOIT LE PROBLEME, que tant que les versions bidonnées continueront à RASSURER (parce que dealées par des personnalités dites « officielles »), alors AUCUN PROBLEME quel qu’il soit ne pourra être résolu.

    La thèse officielle aura gain de cause, comme l’avait celle de l’Eglise au Moyen-Age – qui représentait la versions officielle des choses de l’époque.

    Pour internet, évidemment, on se doute bien que ce n’est pas par magnanimité pour les artistes (et par sensibilité pour leurs droits d’auteur) que tant de policiens et de riches lobby se mobilisent.
    Les politiciens ? Ils s’en fichent : ils prennent des mesures fiscales qui empêchent les artistes de vivre (car les revenus des artistes « normaux » sont peu élevés et irréguliers : un film par ci, un ou 2 mois de trous sans activité (le temps de réussir une audition) et une pièce de théatre par là, et ça n’est pas mieux pour les musiciens qui ont de la chance de ‘décrocher’ quelque chose dans une boite de nuit ou un pub l’espace d’une soirée, avec un concert de temps. Ils sont protégés par un statut particulier en raison du caractère IRREGULIER de leurs revenus, qui est lié irrémédiablement à la nature même de leur activité artistique.
    Les politiciens REVENT de démolir justement ce statut particulier et les transformer en citoyen « comme les autres » imposable de manière identique aux autres.
    Preuve qu’ils méprisent bien leurs activités et leurs problèmes d’artiste, et Sarkozy le 1er, qui fait tout pour les emmerder à ce niveau-là (surtout pour leur retraite, vu qu’ils ont des trous tout le temps dans leurs activités professionnelles).
    Et HOP, ils ont repérés une bonne manière de « régler son compte » à un contre-pouvoir (donc un concurrent pour eux) qui les dérange : cette merde d’internet et sa fichue liberté d’expression !
    Les artistes ? Ils les emmerdent ! Ils ont qu’à crever ! Ils s’en foutent de leurs difficultés : ils veulent les imposer « comme les autres » pour qu’ils deviennent « plus rentables » pour eux ! Et surtout détruire leur système de retraite particulier, pourtant le seul possible pour les artistes, qui ne peuvent travailler QUE à temps partiel ! (gens du cirque, acteur de théatre, chanteur, etc)

    Il faut vraiment être CON pour croire la version officielle : « gouzi-gouzu le petit artiste, on l’aime, on va se mobiliser (subitement !??) pour lui »
    en fait… ils ont mis les radios-libres au pas (tout le monde vous dira que la liberté qu’ils avaient dans les années 80 c’est fini !), les médias (journaux et télévision) au pas, les sites de minitel au pas (en rendant responsable celui qui tenait le site de TOUT ce qui se passait sur son site, y compris si des courriers sont échangés par boite aux lettres électroniques secrètement par des dealers, c’est le créateur du site qui paie pour eux devant la loi – obligeant ainsi les créateur de serveur à espionner tous les msg qui s’échangeaient sur son site), et ainsi de suite. Maintenant, ils veulent mettre internet au pas !
    Pour que la version OFFICIELLE en toute chose ne soit plus confronté à des contre-pouvoir capable de créer une opinion publique contraire aux intérêts de la caste dominante !

    Et donc, le vrai problème, c’est qu’il existe toujours un majorité de cons pour gober les versions officielles bidonnées !

    Et quel que soit le problème, il sera toujours POURRI à la base par ce phénomène.

  145. AquA

    Vu le nombre de fautes, j’effectue une correction et un 2ième post – je vous demande d’effacer la 1ère version – Merci (et désolé – je vais m’appliquer +).

    Le vrai problème n’est pas tant les menaces qui pèsent, présentes ou à venir, sur le web, ou ailleurs, mais le fait qu’une quantité importante d’individus se laissent encore embobiner par des politiques (commerciales ou gouvernementales) contraires à leurs intérêts. (C-à-d liberticides, manipulatoires, escroqueries, abus de pouvoir, etc).
    Je donne des exemples :
    - tous les sociologues (sans exception, quel que soit le pays), qui sont des scientifiques, savent que les sectes dangereuses (comme le culte de Kali ou des choses comme ça) se trouvent dans les pays pauvres (elles pratiquent le meurtre de leurs opposants, et autres gâteries) alors que tous les « experts » placés dans les pays francophones (majoritairement) et ayant un intérêt financier (Comme Abgrall qui est payé par l’ADFI pour donner du crédit à cet organisme) jurent leurs grands dieux que c’est dans les pays riches qu’elles se trouvent !
    - tous les biologistes (et notamment les virologues) affirment que mélanger les virus est extrêmement dangereux (de la pure folie !) car personne aujourd’hui ne peux prévoir les mutations que cela engendre, or beaucoup de vaccins mélangent des virus, et tous les experts (payés par les grands labos) vous assurent qu’il n’y a aucun danger.
    - concernant les OGM’s les experts payés par les labos jurent également qu’ils NE PEUVENT PAS être dangereux pour la santé, or un expert qui a révélé une fois qu’une souche d’OGM de pommes de terre avait réussi à tuer des rats… s’est fait virer ! Et celui qui l’a viré… a eut une promotion !!!
    Mais voilà : c’est TRES dur à tuer, des rats : ça survit très bien dans les égoûts (milieu mortel pour les humains), et après une guerre atomique totale suffisante pour tuer toute l’humanité, ils feraient partie des races espèces possédant des ressources vitales phénomènales pour survivre à ce cataclysme (comme les scorpions et les cafards – beurk !).
    Alors vous pensez bien que pour « tuer des rats » !!!!!!! avec quelque chose garanti « sans danger » ! Faut vraiment mettre le paquet !
    - Ce sont dans les pays pauvres où les gens conduisent le plus mal sur la route, où il y a le plus de « conducteurs dangereux » (ou dans les pays émergeants, comme la Mexique, ou ayant chûté très bas, comme la Russie), mais dans les pays riches, au contraire, c’est là où les comportements routiers sont les moins « chaotiques ». Et on voudrait nous faire qu’en France, les routes sont remplis de « délinquants routiers » dangereux, et qu’il faut les sécuriser ABSOLUMENT par des tonnes de RADARS (qui rapportent des sommes phénomènales, et qui sont placés, études à l’appui, essentiellement dans des endroits NON DANGEREUX mais qui rapportent beaucoup !). Des experts défilent en série pour dire à quel point les Français sont dangereux sur la route … depuis que les Anglais ont publiés dans leurs journaux les énormes chiffres que leur rapportaient annuellement leur parc de radars automatiques.
    Et les associations qui CAUTIONNENT les versions officielles (à but lucratif pour le gouvernement) sont richement FINANCES en retour par l’ETAT et médiatisées à outrance, alors que toutes celles, pourtant sérieuses, comme l’association des victimes du tunnel du Montblanc, qui dénoncent l’incompétence du gouvernement… n’ont pas un radis ! Et on les vois très rarement à l’antenne !

    - Le syndrôme de la guerre du golfe : les soldats US une fois de retour au pays ont eu des enfants avec un taux de terratogenèse (enfants nés monstrueux et difformes) hors norme ! On a « accusé » des armes chimiques qu’aurait eu Saddam Hussein d’en être l’auteur, mais que JAMAIS personne n’a réussi à voir ni à trouver, même après avoir retourné l’IRAK sens dessus-dessous !
    Par contre, ces soldats ont reçus QUATRES vaccins aux OGM’s avant de partir en mission, bien réels ceux-là ! Alors, la cause : des (armes) fantômes ?

    - La grande campagne de vaccination en France contre l’Hépatite B lors de la « fameuse » épidémie a été faite par un vaccin garanti « sans OGMs » par les experts du ministère de la santé, pourtant un journaliste qui été voir le brevet du vaccin a constaté qu’il était bel et bien un vaccin OGM (le 1er administré en France).

    On pourrait multiplier les exemples à l’infini : le problème vient de ce qu’il existe des couches de la population prête à croire n’importe quoi, tant que c’est estampillé « expert » ou « officiel ». Et donc là est la vraie cause du problème.

    Des gens qui ne VEULENT PAS APPRENDRE de leurs erreurs, malgrè la multiplication des preuves que tant qu’il y a de l’argent en jeu, les experts peuvent débarquer massivement sur les mass-médias et soutenir n’importe quelle version « sérieuse » « sur demande » !

    Un bel exemple pour les « suicides » collectifs des sectes :
    - celle du pasteur Jim Jones en amérique du sud (la + célèbre !). Version officielle : suicide collectif. Pourtant ils ont presque tous été tués à la mitraillette dans le dos ALORS qu’ils se barraient en courant ! Un scandale d’appeler ça un suicide !
    Et TOUS les experts sont au courant de ce « détail » !
    - Wacco, Texas : peu de temps après les faits, le journal de 13H (sur la 2, je crois) a donné le témoignage de scientifiques qui ont observés la scène (en direct) à partir des images fournies par un satellite, et qui ont constatés que c’est l’armée en réalité qui a ouvert le feu en premier. Leur témoignage a été « occulté » très vite ensuite des médias. (On a ensuite incriminé un char de l’armée qui aurait mit le feu à la grange où s’était retranchés les membres, accidentellement). Ceci pour dire que c’est encore « un drôle de suicide ».
    - Pour l’OTS en Suisse les gendarmes les 1ers arrivés sur les lieux (qui ont l’habitude de voir des corps humains brûlés suite à des accidents de voiture sur la route) ont été formels (et c’est dans leur rapport) que ces gens ne se sont pas immolés par le feu (un corps humains, ça brûle TRES mal), mais qu’ils ont été cramés au lance-flamme (ils étaient « carbonisés » à un point tel qu’une immolation par le feu classique ne peut matériellement pas produire !) – rapport des gendarmes : CENSURE !
    Et les 2 grosses berlines noires qui ont quittés les lieux au moment des faits (il y a eut des témoins dans le voisinage, le long des routes) n’ont fait l’objet d’AUCUNE enquête. Ici aussi, la thèse du suicide a été IMPOSEE, et tout ce qui gène, allègrement passé à la trappe.
    Vous vous imaginez en train de vous suicider en vous cramant au lance-flamme puis en faisant disparaître ensuite le matériel ? Après seulement vous allez mourir tranquillement en « prenant la pause » ? Bien.
    (ET je parle pas de la cassette audio (en plastique & vinyle) qui a été retrouvée dans la maison brûlée (!) et qui a été « miraculeusement » exhibée (au moment où l’enquête avait besoin d’une « preuve » pour la version officielle), qu’un gus aurait fait pour enregistrer ses propres conversations téléphoniques (!), et qui a été lue ensuite – tiens, pose ta cassette audio sur le bord d’une cheminée (allumée) et essaye de la lire le lendemain !!! Juste ça… alors pour un brasier !) (et le coup du « mais vous savez, elle était dans boite « spéciale » … ouais… comme si que ça existait une petite boite (ou même un coffre) qui peut arrêter la chaleur du brasier d’une maison en feu !). Enfin l’opinion publique y a cru… et n’y a vu « que du feu ».

    Enfin, ceci pour dire que, QUEL QUE SOIT LE PROBLEME, tant que les versions bidonnées continueront à RASSURER (parce que dealées par des personnalités dites « officielles »), alors AUCUN PROBLEME quel qu’il soit ne pourra être résolu.

    La thèse officielle aura gain de cause, comme l’avait déjà celle de l’Eglise au Moyen-Age – qui représentait la versions officielle des choses de l’époque.

    Pour internet, évidemment, on se doute bien que ce n’est pas par magnanimité pour les artistes (et par sensibilité pour leurs droits d’auteur) que tant de politiciens endurcis et de riches lobby se mobilisent.
    Les politiciens ? Ils s’en fichent : ils prennent des mesures fiscales qui empêchent les artistes de vivre (car les revenus des artistes « normaux » sont peu élevés et irréguliers : un film par ci, un ou 2 mois de trous sans activité (le temps de réussir une audition) et une pièce de théatre par là, et ça n’est pas mieux pour les musiciens qui ont de la chance de ‘décrocher’ quelque chose dans une boite de nuit ou un pub l’espace d’une soirée, avec un concert de temps à autre. Ils sont protégés par un statut particulier en raison du caractère IRREGULIER de leurs revenus, qui est lié irrémédiablement à la nature même de leurs activités artistiques.
    Les politiciens REVENT de démolir justement ce statut particulier et les transformer en citoyens « comme les autres » imposables de manière identique aux autres.
    Preuve qu’ils méprisent bien leurs activités et leurs problèmes d’artistes, et Sarkozy le 1er, qui fait tout pour les emmerder à ce niveau-là (surtout pour leur retraite, vu qu’ils ont des trous tout le temps dans leurs activités professionnelles).
    Et HOP, ils ont repérés une bonne manière de « régler son compte » à un contre-pouvoir (donc un concurrent pour eux) qui les dérange : cette merde d’internet et sa fichue liberté d’expression !
    Les artistes ? Ils les emmerdent ! Ils ont qu’à crever ! Ils s’en foutent de leurs difficultés : ils veulent les imposer « comme les autres » pour qu’ils deviennent « plus rentables » pour eux ! Et surtout détruire leur système de retraite particulier, pourtant le seul possible pour les artistes, qui ne peuvent travailler QUE à temps partiel ! (gens du cirque, acteur de théatre, chanteur, etc)

    Il faut vraiment être CON pour croire la version officielle : « gouzi-gouzi le petit artiste, là, on l’aime, on va se mobiliser (subitement !??) pour lui »
    En fait… ils ont mis les radios-libres au pas (tout le monde vous dira que la liberté qu’ils avaient dans les années 80 c’est fini !), les médias (journaux et télévision) au pas, les sites de minitel au pas (en rendant responsable celui qui tenait le site de TOUT ce qui se passait sur son site, y compris si des courriers sont échangés par boites aux lettres électroniques secrètement par des dealers, c’est le créateur du site qui paie pour eux devant la loi – obligeant ainsi les créateur de serveur à espionner tous les msg qui s’échangeaient sur son site, et à « rendre compte » ensuite si il repérait qqch de suspect, à défaut, il était déclaré COMPLICE !!), et ainsi de suite. Maintenant, ils veulent mettre internet au pas !
    Pour que la version OFFICIELLE en toute chose ne soit plus confrontée à des contre-pouvoirs capables de créer une opinion publique contraire aux intérêts de la caste dominante !

    Et donc, le vrai problème, c’est qu’il existe toujours un majorité de cons pour gober les versions officielles bidonnées !

    Et quel que soit le problème, il sera toujours POURRI à la base par ce phénomène.

    Puisse ce msg aider les malheureux qui croient encore aux experts (ex-perts Noël !)

    On ne peux RIEN faire pour ceux qui ne veulent pas VOIR, qui refusent obstinément de donner du crédit au fait qu’ils pourraient être dirigés par une élite qui sait les rouler dans la farine depuis bien longtemps !
    (Je rappelle que la Révolution Française, ce sont les nobles qui ont éliminés le Roi (et non le peuple, qui a été MONTE contre le roi), depuis le Louis IV a créé LA COURS à Versailles (ça n’existait pas avant) pour contrôler la Noblesse (l’Etat, c’est MOI !) et ça ne leur a pas plus. Louis XVI a voulu faire abolir leurs privilèges, ils ont dons éliminés le roi, pour reprendre leur liberté et continuer à régner sans être emmerdé !
    Et si vous regardez le nom des meneurs de la Révolution, ce ne sont QUE DES NOBLES et rien d’autre !

    Et essentiellement, ce sont des BOURGEOIS qui ont été guillotinés (ce sont des gens du peuple qui ont fait fortune grâce au roi) et non des nobles.

    Et également, pour les quelques nobles qui ont été tués … ne l’ont été que ceux qui étaient fidèles au roi ! C’est tout.

    Pas ceux qui voulaient garder leurs privilèges coûte que coûte !

    Et les grandes fortunes de notre pays sont toujours les descendants de ces nobles, et ils ont toujours leurs privilèges !

    Voilà le genre de choses qu’il sera bientôt interdit de dire sur internet si ces projets aboutissent !

    (Et ils ont massivement soutenus Sarkozy : Haute-noblesse de Hongrie, marié à Carla Bruni (haute-noblesse italienne).)

    Un autre exemple de choses que les médias ont l’interdiction de dire – et qui sera bientôt interdit sur internet aussi si on laisse faire n’importe quoi :

    - vous savez que ce sont les banques américaines qui ont financées l’Allemagne Nazie ? ET notamment ses puissantes usines d’armement (vu en cours : les plus modernes du monde !) et donc aussi les + chères du monde, puisque l’armement, c’est ce qui coûte le + cher !
    Et l’Allemagne (après sa défaite de la 1ère guerre mondiale) était ruinée ! Je crois que c’était chez eux justement qu’il fallait une brouette remplie d’argent pour avoir un quignon de pain (après des heures de queue), enfin la grosse cata, quoi !)

    Voilà un exemple d’info réelle archi-censurée ! Et les groupes américains ont collaborés avec les Nazis (Ford, et le spécialiste américain des ordinateurs « gros système » dont j’ai oublié le nom, dont les 1ères machines ont permis aux nazis de faire les listes (ces fameuses listes dont tout le monde parle et dénonce) des juifs pour ensuite les abattre à la chaîne dans les chambre à gaz, de telles listes auraient été impossibles à faire dans un si gros pays sans ces 1ères machines, ancêtres de nos ordinateurs modernes.

    Et un autre exemple d’information interdite : les [censuré] ont utilisés des fumeries d’opium en Chine (au temps des colonies) pour « endormir » la population et tenter de régner ainsi sur un si gros pays, sans « opinion publique » contraire qui proteste. Ca a finalement raté, mais ces immenses champs de culture pour produire ces drogues (pour un pays comme la chine !), les [censuré] les possèdent toujours, et c’est pas pour rien si la Reine de [censuré] était la femme la + riche du monde dans les années 80-90 : c’était grâce à l’argent de la drogue !
    (Alors vous pensez bien que pour un policier, lutter dans son propre pays contre un tel réseau… !)

    Voilà : Oui, les politiciens, de tout pays, de tout horizon veulent mettre internet au pas ! (collusion Europe, Amérique, et sans doute Asie). Le contrôle de l’opinion publique (et donc de leur confort, de leurs privilèges) passe par cette étape obligée !

    Quand aux droits d’auteurs de ces artistes qu’ils méprisent bien… ma foi …

  146. emma

    Citation de Yann Bergheaud :
    « Pour info une étude récente démontre que les Internautes passent 15% de leur temps de connexion sur des sites porno… »

    @Bergheaud :

    Pourrez-vous transmettre les informations de cette etude (rien ne sort sur google sur « porno etude internaute 15% temps libre »), j’aimerais vraiment en connaitre les details.

    Si l’on parle d’une population des 13-17ans, je veux bien le croire, peut-etre meme de jeunes etudiants.
    Mais pour etre sur le web depuis un paquet de temps et ne connaitre que des geeks (et n’avoir vecu pratiquement qu’en collocation avec des geeks), ca me parait une etude un peu generaliste et faite par dessus la jambe (si vous me passez la coincidence).

    Prenons un geek qui passerais environ 70h devant son ecran, 15% correspondrais a 10h soit une journee entiere, certes je suis une femme, mais laissez-moi douter que mes homologues geeks masculins y passent autant de temps, surtout que pour la plupart ils ont depasse le stereotype du nerd boutonneux qui ne se souviens plus de la lumiere du jour.

    Prenons pour un internaute lambda a base de 3h de web par jour, ca correspondrait a 3h15 par semaine, ce qui me parait a la fois peu et enorme en fonction du profil du sonde et absolument pas possible sur une moyenne globale age et sexe confondus.

    A moins que ce ne soit plutot 15% de telechargement de porno, ainsi sur 10 films telecharge, 1 serait un porno, ca me parait plus probable.

    Enfin, rappelons quand meme, qu’il reste tout de meme 85% qui peuvent tout a fait etre utilise pour acceder a diverses informations culturelles sans que ce soit incompatible.

  147. AquA

    Voilà une beau lien qui illustre bien le problème :
    Censuré par les médias sous contrôle politique (en leur temps), diffusé sur internet cependant.
    Il n’y a pas de raison si internet passe sous contrôle politique que ce qui est interdit de diffusion à l’antenne ou sur presse à rotative y soit davantage autorisé !
    AUCUNE raison !

    Et souvent ces censures s’effectuent pour des raisons CONTRAIRES A NOS INTERETS, comme on peut le voir ici :

    http://www.dailymotion.com/video/xfmblm_les-banquiers-la-fed-et-les-guerres_news

  148. sorcier777

    Vous savez quoi ? il y a 20 ans on recopiait des cassettes, et demain ?

  149. Nico

    Les gens semblent oublier qu’il y avait un avant Internet et que jamais personne n’aura un contrôle sur quoi que ce soit.

    12 ans que j’héberge des contenus illégaux niveau copyright en Malaisie administrés depuis la Chine; ils peuvent en sortir des lois et des traités je suis virtuellement invincible pour quelques années encore.

  150. anonyme

    Le nouveau modèle économique, c’est la gratuité. Ne cherchez pas plus loin. C’est le seul à même de garantir la liberté d’expression et de diffusion.
    De nombreux musiciens ont depuis longtemps franchis le pas. Dans le milieu underground, comme dans le mainstream. Reveillez-vous les mecs.
    Allez faire un tour sur les sites de fakefourinc et circle into square, pour avoir un exemple. Allez faire un tour sur Soundcloud et regardez ce qui s’y passe.
    C’est curieux de voir que les seuls a vraiment s’inquiéter des droits d’auteurs sont ceux qui ont le cul assis sur un matelas de billet.

    Je suis musicien. Et je n’ai attendu personne pour m’adapter.
    ACTA, je n’en veux pas. Jamais.
    L’oeuvre est plus importante que son auteur. Toujours.

  151. ME

    Voici un lien vers quelques documents sur l’ ACTA: http://deuxmille50.ning.com/profiles/blogs/acta-accord-commercial

  152. caron

    La Vérité n’irrite que les menteurs. (La Rochefoucault)
    …et la liberté d’expression ne s’use que l’on ne s’en sert pas.

95 Trackbacks For This Post

  1. Tweets that mention ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France -- Topsy.com :

    [...] This post was mentioned on Twitter by Alberte Denis, 0rw3ll. 0rw3ll said: IMPORTANT RT: @albertedenis: "ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d'internet"http://snipurl.com/u4slq [...]

  2. Le traité international ACTA secrétement négocié pourrait changer Internet tel que nous le connaissons | Youcou :

    [...] On dispose toujours de très peu d'informations sur le traité, vous pourrez trouver quelques d'informations supplémentaires sur Wikipédia et ReadWriteWeb [...]

  3. Internet Sans Frontières » Blog Archive » ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face de l’internet :

    [...] Ecrit le 20 janvier 2010 par Fabrice Epelboin, sur ReadWriteWeb [...]

  4. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France « Netcrema – creme de la social news via digg + delicious + stumpleupon + reddit :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb Francerww.zergy.net [...]

  5. ACTA : le traité qui fera de vous un criminel de l’Internet :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France [...]

  6. coredumped.net » l’heure est grave, tout ça (non, pas “toussa”. l’heure est vraiment grave.) :

    [...] http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  7. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France : Popular Links : eConsultant :

    [...] link: ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France 20 January 2010 | Uncategorized | Trackback | del.icio.us | Stumble it! | View Count : 0 Next [...]

  8. === popurls.com === popular today :

    === popurls.com === popular today…

    yeah! this story has entered the popular today section on popurls.com…

  9. TwittLink - Your headlines on Twitter :

    [...] Tweets about this great post on TwittLink.com [...]

  10. ACTA, ou la censure mondiale d’Internet!! : BSoft&Co :

    [...] http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  11. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | Le Madblog :

    [...] Tiré de cet article : Si le traité ACTA venait à être appliqué, l’internet tel qu’on le connait aujourd’hui serait radicalement changé. Le traité renforce de façon démesurée le pouvoir du copyright (ou du droit d’auteur, en l’occurrence la différence est insignifiante), forcera les fournisseurs de services sur internet à faire la police du copyright, rendant du même coup l’hébergement de contenus générés par les utilisateurs impossible à assumer financièrement, il mettra en place des sanctions pour les utilisateurs violant le copyright, comme de leur couper l’accès à l’internet après trois avertissements, et exigera que les supports informatiques soient inspectés aux frontières (disques dur, lecteurs mp3, etc.). Ceux qui contiendraient des fichiers copyrightés téléchargés de façon illégale seraient détruits, et leur possesseurs se verraient infliger une amende.Parmi les informations qui ont fuité du traité ACTA – toujours en négociation -, on trouve aussi la possibilité pour les ayants droits d’accéder aux informations personnelles d’un internaute, suspecté d’avoir téléchargé un contenu copyrighté, sans avoir besoin de recourir à un juge. En bref, Hadopi, à coté, ce n’est pas grand chose, mais c’est un bon début. [...]

  12. Le futur d’Internet : que sont devenues les contributions de mi-2009 ? « L'actuier :

    [...] du Futur, à l’heure où pour bon nombre d’observateurs, l’Internet en France (en Europe ?) prend une pente de plus en plus accentuée vers le contrôle généralisé, tout en se demandant [...]

  13. Les podcasts de podradio » News du 14/01/10 au 20/01/10 :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet [...]

  14. Gilles en vrac… » savoirs et droits d’auteur :

    [...] sens beaucoup plus important dans les débats qui s’annoncent autour d’un « traité secret – ACTA – qui pourrait changer la face d’Internet« . J’y reviendrai plus [...]

  15. Liens du matin 01/21/2010 « Le Journal de Ray Dacteur :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France [...]

  16. ACTA : Internet bientôt contrôler mondialement ? :

    [...] d’en apprendre plus, on peut remercier l’EFF (Electronic Frontier Foundation), ReadWriteWeb et bien sûr Wikileaks pour avoir relayé [...]

  17. Most Tweeted Articles by E-Commerce Experts :

    [...] still dominate the US population both online and offline. They make up 3… 3 Likes ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France Si le traité ACTA venait à être appliqué, l’internet tel qu’on le connait aujourd’hui [...]

  18. links for 2010-01-21 at DeStructUred Blog :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France (tags: web internet hadopi copyright europe content politique censorship netneutrality censure acta loppsi liberté téléchargement) [...]

  19. La Quadrature du Net a besoin de vous :

    [...] notre liberté d’internaute et de citoyen… Bref, je vous passe le détail sur Arjel et Acta (mais allez lire hein, c’est édifiant !!) et je me permet de relayer l’appel au [...]

  20. La Quadrature Du Net « Le Nurd13 qui blogue :

    [...] car on va les prendre en pleine tronche !!! ) ARJEL et l’autre bouzin d’ ACTA qui n’est pas triste non plus !! j’allais oublier la partie HADOPI qui n’est pas [...]

  21. Les Liens de Romain – 22 January 2010 | Un Blog de Qualité :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France [...]

  22. ACTA : Liberté mon cul ! | digiboy :

    [...] l’article de l’excellent ReadWriteWeb, nous apprenons que les dirigeants élus démocratiquement du grande partie de la planète se [...]

  23. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet « SHOAH PLANETAIRE :

    [...] readwriteweb.com [...]

  24. Qu’avons nous Com’Actu #5 « Kapecom :

    [...] arrivés sur Twitter … Plus sérieusement voici quelques nouveautés comme par exemple un article sur le traité : ACTA qui pourrait tuer le 2.0. Ce traité reste secret, les fuites sont rares et [...]

  25. 911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial » Contrôle d’internet : le traité ACTA mis en place dans le plus grand secret… pour museler internet ? :

    [...] (… ) >> [...]

  26. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet « Globe Design Studio :

    [...] Lire en entier l’article posté par readwriteweb.com Cliquer ici pour annuler la réponse. [...]

  27. A lire sur le web (25-01-2010) | Tête de Quenelle ! :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet – ReadWriteWeb France - Si le traité ACTA venait à être appliqué, l’internet tel qu’on le connait aujourd’hui serait radicalement changé. Le traité renforce de façon démesurée le pouvoir du copyright (ou du droit d’auteur, en l’occurrence la différence est insignifiante), forcera les fournisseurs de services sur internet à faire la police du copyright, rendant du même coup l’hébergement de contenus générés par les utilisateurs impossible à assumer financièrement, il mettra en place des sanctions pour les utilisateurs violant le copyright, comme de leur couper l’accès à l’internet après trois avertissements, et exigera que les supports informatiques soient inspectés aux frontières (disques dur, lecteurs mp3, etc.). Ceux qui contiendraient des fichiers copyrightés téléchargés de façon illégale seraient détruits, et leur possesseurs se verraient infliger une amende. [...]

  28. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | NBiou :

    [...] Fabrice Epelboin sur http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ Related Posts:Le Traité de Lisbonne, signé par le président tchèque, entrera en vigueur en [...]

  29. Le Panoptique » Archive(s) du blog » Ma contribution au combat contre le projet de traité ACTA :

    [...] Un article assez complet et qui explique bien les enjeux du projet ACTA sur ReadWriteWeb France : http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  30. Hadopi, Acta, quand les lois servent d’abord les lobbies « Le blog d'Antoine Dupin :

    [...] Vous pouvez lire cet article, pour comprendre les inquiétudes face à l‘ACTA. [...]

  31. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet « Globe Design Studio :

    [...] Lire en entier l’article posté par readwriteweb.com Tags: amende, copyright, fournisseur, hébergement, police, pouvoir, sanction, traité Cliquer ici pour annuler la réponse. [...]

  32. ACTA : le traité qui va faire perdre à Internet sa liberté ? | Le Libre Au Maroc : un blog sur les logiciels libres au Maroc :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet [...]

  33. Acta – Le traité secret qui veut museler le web « The real It-Blog ! :

    [...] ReadWriteWeb (analyse des conséquences possible de l’adoption d’un tel traité) [...]

  34. ACTA : Internet est attaqué « Myblog's Blog :

    [...] Lire la suite de l’article [...]

  35. ACTA, 10 ans après… :

    [...] A lire : http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  36. ACTA | La vie sucrée des Chipmunks... :

    [...] La suite sur son site : ACTA, 10 ans après… Et pour savoir ce qu’est : ACTA [...]

  37. The sujet politique - Page 961 - le Forum OM - Le Phoceen :

    [...] à un juge. En bref, Hadopi, à coté, ce n’est pas grand chose, mais c’est un bon début. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet | ReadWriteWeb France Un très bon texte signé l'ami Korben sur ce qui pourrait nous attendre avec l'arrivé de ce [...]

  38. Passage à l’ACTA ? | Owni.fr :

    [...] tous, et ce avec l’aval de la communauté internationale, il est donc normal et légitime que ReadWriteWeb s’en inquiète en posant la question de ce que pourrait être les changements de la face [...]

  39. Le traité ACTA, 10 ans après… :

    [...] A lire : http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  40. Propriété intellectuelle. Aléas ACTA est | Lobbycratie :

    [...] site internet ReadWriteweb indique que «  le représentant des lobbies, Steven Metalitz (avocat de la MPAA et de la RIAA), a [...]

  41. La Quadrature du Net a besoin de vos dons pour continuer à militer pour un internet neutre | EdiCool :

    [...] a commencé avec ce billet de Fabrice Epelboin sur Read Write Web (au passage sans aucun doute un des meilleurs blogs [...]

  42. Section-8.fr » Blog Archive » RT @FHDR : Les mouchards arrivent ! LOPPSI « Mode d’emploi » :

    [...] vous encourage aussi à lire cette news et cet article, ainsi que cette superbe page de Korben qui peuvent vous projeter un peu dans l’avenir grâce [...]

  43. ACTA : Lettre Ouverte | Walkyr :

    [...] ici (et je laisse la place à la Quadrature du Net) par une citation de Fabrice Epelboin, de RWW-France : « C’est l’avenir de l’internet qui se joue, et plus largement celui de la [...]

  44. ACTA, 10 ans après … | Owni.fr :

    [...] A lire : http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  45. Gilles en vrac… » savoirs et droits d’auteur :

    [...] de prendre un sens beaucoup plus important dans les débats qui s’annoncent autour d’un « traité secret – ACTA – qui pourrait changer la face d’Internet ». J’y reviendrai plus [...]

  46. L’Islande, une terre de libertés « Le blog de l'ApocalypZ :

    [...] Laisser un commentaire Voir les commentaires En ces temps d’Hadopi de Loppsi et autres ACTA, les libertés s’amenuisent de jour en jour et la censure pointe son nez en France. Mais [...]

  47. Hébergeur + publicité = éditeur ? | Owni.fr :

    [...] 1ère lecture par l’Assemblée nationale, mais aussi, comme le rappelle aussi Rubin Sfadj, dans ACTA, projet d’accord international qui pourrait les obliger à fournir les données de connexion de [...]

  48. Protégez vous contre LOPPSI avec le CD LIVE de Odebian | La Nemesis du Nouvel Ordre Mondial :

    [...] http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-lopps&#8230; [...]

  49. Odebian O c’est bien | Dashi's Page :

    [...] (1) http://www.torproject.org/index.html.fr (2) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000&#8230; (3) http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-lopps&#8230; [...]

  50. Dis Monsieur c’était quoi la Liberté? « Zone Libre :

    [...] notamment l’excellent papier de Guillaume Champeau sur LOPPSI et le filtrage du web, celui de Fabrice Epelboin sur l’ACTA ( à lire aussi et toujours du même auteur, 2 articles superbes : ACTA et la future HADOPI [...]

  51. le blOHg » Archive du blog » ACTA = Hadopi version hardcore :

    [...] Liens pour aller plus loin : WIKIPEDIA / ACTA LA QUADRATURE DU NET RUE 89 LE POINT ReadWriteWeb [...]

  52. NKM et la neutralité du net, un débat biaisé ? | Reversus :

    [...] un partisan zélé de la régulation du net et membre des négociations très controversées sur le traité anticontrefaçon ACTA (Anti-Counterfeinting Trade Agreement en anglais) ? Quelles seront les marges de manœuvres de cette [...]

  53. ACTA :

    [...] a rien de pire que l’opacité qui entoure certaines négociations commerciales suscitant rumeurs de toute nature et permettant aux spécialistes de la désinformation de nourrir leur théorie du [...]

  54. ACTA, HADOPI, LOPPSI2 et Cloud Computing compatibles ? « Zone Libre :

    [...] sur nos libertés numériques et notre vie privée avec les lois HADOPI, LOPPSI2 et le traité ACTA. On pense même qu’HADOPI ferait partie du traité ACTA ( Article de Fabrice Epelboin sur [...]

  55. Avons-nous tous le même Internet ? | Walkyr :

    [...] l’Homme et la suivante (Loppsi) prend joyeusement le même chemin (sans même parler d’Acta) [...]

  56. Movemedia Podcast » #7 : Rien pour vos yeux :

    [...] L’ACTA : READ WRITE WEB [...]

  57. Et si tout changeait sur Internet ? | BLOG E-COMMERCE de François Ziserman, Consultant e-commerce :

    [...] Pour en savoir plus sur Acta : ici et là. [...]

  58. Et si tout changeait sur Internet ? | ARAOK! Conseil en e-commerce :

    [...] Pour en savoir plus sur Acta : ici et là. [...]

  59. Hashtable » LOPPSI 2 : Entre deux tours, ça ne chôme pas :

    [...] la surface glacée de la législation d’état, toute résistance au projet suivant, ACTA, dont on se garde bien de parler [...]

  60. Pour une charte des droits sur Internet (Jeff Jarvis) | Owni.fr :

    [...] Sa proposition est évidemment à discuter et à enrichir. Mais l’inscription d’une telle charte à l’Onu par exemple, permettrait d’installer un certain nombre de réalités. Et de faire comprendre qu’Internet n’étant pas juste un média, mais un accès à un réseau d’échanges d’informations, d’idées et de contenus, la protection de l’accès à ce réseau est devenue indispensable. Pas très à la mode, ça, en ces temps troublés d’Hadopi et d’Acta. [...]

  61. Y’ACTA !!! :

    [...] voir le jour. Une des idées lumineuses découlant de ce machin, connu sous le nom d’ACTA : rendre les FAI responsables de la diffusion des contenus soumis aux droits d’auteur, et cela d…. [...]

  62. La censure du Web | Contre la Pensée Unique - blog :

    [...] Outre les projets de lois tel que Hadopi ou encore Loppsi, il est nécessaire de souligner ici le nouveau projet mené par les gouvernements qui se nomme ACTA (présentation de ce projet en fin de vidéo). L’ACTA est tout simplement une mise au pas du net. Les Accords de Commerce Anti-Contrefaçon (ACTA) décident actuellement de l’avenir du net à l’échelle mondiale, mais qui a entendu parler de ce traité ? 39 pays discutent très secrètement d’un accord permettant de renforcer le droit d’auteur. Certaines fuites évoquent un filtrage implacable des contenus ou la fin de la confidentialité des adresses IP, écrit Samuel Laurent sur le figaro.fr. Il s’agirait donc d’un Hadopi mondial qui pourrait changer la face d’internet. “Si le traité ACTA venait à être appliqué, l’internet tel que l’on le connait aujourd’hui serait radicalement changé. Le traité renforcera de façon démesurée le pouvoir du copyright, rendant du même coup l’hébergement du contenu généré par les utilisateurs impossible à assumer financièrement“, écrit Fabrice Epelboin pour ReadWriteWeb (blog dédié aux nouvelles technologies). Au niveau de la censure, beaucoup d’analyste en France voient le couple Hadopi/Loppsi comme les premiers jalons discrets (mais prometteurs !) de la mise en application du traités ACTA. Les récentes lois impactant l’usage de l’internet en Espagne et en Italie font penser qu’une partie de l’Europe est bel et bien en train de mettre en application ce traité, avant même qu’il ne soit signé. “En France, ACTA n’a fait l’objet de quasiment aucun article dans la presse officielle, et des sources nous ont fait savoir que le sujet était carrément censuré dans certaines rédaction. Aucun groupe parlementaire n’a demandé la moindre commission d’enquête : circulez, il n’y a rien à voir“, s’inquiète Fabrice Ebelpoint. (source : Nexus magazine, Avril 2010, voir leur site web en cliquant ici). Voir également l’article complet de Fabrice Ebelboint. [...]

  63. La censure du Web | Contre la Pensée Unique - blog :

    [...] (source : Nexus magazine, Avril 2010, voir leur site web en cliquant ici). Voir également l’article complet de Fabrice Ebelboint. [...]

  64. Ettighoffer Digital Campus » Libérez, Libérez, le copyright ! :

    [...] des réseaux, des actes de leurs citoyens et la vie privée de chacun : les échos des discussions en cours dans le cadre de l’ACTA ne sont pas pour me rassurer[2]. Aurons-nous à l’issue de ces discussions des éléments [...]

  65. Attention, la censure du web est en marche | La Nemesis du Nouvel Ordre Mondial :

    [...] (source : Nexus magazine, Avril 2010, voir leur site web en cliquant ici). Voir également l’article complet de Fabrice Ebelboint. [...]

  66. ACTA : le texte disponible au public (en anglais) « Serenity Report :> l'Informatique Consciente :

    [...] Pour une présentation sur l’ACTA, je vous recommande, outre sa lecture régulière, le site Read Write Web France, et notamment le très bon article du journaliste Fabrice Epelboin : http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  67. Gilles en vrac… » pot-pourri du lundi, en retard :

    [...] Le texte (provisoire) de l’ACTA, disponible en PDF (41 pages) . ACTA : Anti-Counterfeiting Trade Agreement, un traité jusqu’ici discuté dans le plus grand secret… [...]

  68. ACTA (ou: ‘Bienvenue dans le Meilleur des Mondes’) « Considérations Sans Importance :

    [...] L’article de ReadWriteWeb France qui m’a inspiré celui-ci [...]

  69. “ "Big Brother” " « Pensées :

    [...] ?? Pour plus d’informations je vous invite à aller lire l’article sur le sujet sur ReadWriteWeb France. Si l’on considère ce qu’il écrive comme relativement exact, il y a de quoi se faire [...]

  70. Secrets et mensonges :

    [...] est  vrai que les rumeurs et le buzz soigneusement entretenus par des petits groupes d’activistes autour de [...]

  71. On est samedi. Et quand j’ai finis, je me casse en soirée. - chez vous ! :

    [...] ou que ça va exister, et que 1) ça fait peur, et 2) c’est bien de la merde : le futur projet ACTA, tenu secret mais qui transpire un peu quand même… Faut bien lire, pour ne pas dire qu’on [...]

  72. ACTA : le traité qui fera de vous un criminel de l’Internet ! | La DoxaPress | Lionel Martins :

    [...] Je viens de lire un article sur Numerama que je trouve très intéressant concernant ACTA [A lire aussi]. [...]

  73. LOPPSI 2 : ce vers quoi nous allons « Invision.me :

    [...] qui me pousse à déambuler sur la toile pourrait bien avoir déniché quelque chose. Avec le traité ACTA, quelque chose se prépare. Je ne sais pas quel crédit apporter à cette nouveauté mais j’en [...]

  74. Le cahier des charge du spyware Hadopi fuité en à peine deux jours | ReadWriteWeb France :

    [...] pas inac­tifs. La France, avec Hadopi, est consi­dé­rée par la plu­part comme étant le beta test de ACTA ce qui lui donne une expo­si­tion mon­diale, et motive les pirates de tous [...]

  75. ACTA: veille estivale « Journal du Hack :

    [...] L’ACTA, c’est cette Accord International Anti-Contrefaçon sensé promouvoir la propriété intellectuelle au détriment des libertés individuelles. Bien que la déclaration écrite 12 ait jusqu’au 12 septembre 2010 pour recueillir les signatures restantes, pas de vacances pour l’ACTA! Petit résumé des news de ces deux dernières semaines. [...]

  76. ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet :

    [...] Lire en entier l’article posté par readwriteweb.com Posté dans Actu, Blog | Tags: ACTA, amende, copyright, fournisseur, hébergement, police, pouvoir, sanction, traité [...]

  77. Les lois et l’internet : ACTA | Actu des TIC :

    [...]  - une première explication : http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  78. ACTA la vista baby | ☠ Bluetouff's blog :

    [...] 2010 By bluetouff Twitter It! Il y a quelques semaines maintenant je vous disais que l’ACTA était une bataille gagnable. Mercredi dernier, ce sont 377 sur 736 députés, soit une petite [...]

  79. La Quadrature présente le Robocopyright :

    [...] une excellente vidéo de présentation de la situation actuelle, ACTA & [...]

  80. Puzzle – à vous de jouer « Le blog de Hanoho :

    [...] aucun doute pour nous préparer à ACTA qui devrait bientôt devenir publique… Profitez donc de l’info à disposition, ça ne [...]

  81. La fin du monde est bien pour 2012 à cause d’ACTA - Le (pti) blog de SSHNuke ! :

    [...] y a plein de très bon article sur ce sujet, je vous invite à vous renseigner « googléisez ACTA » [...]

  82. Rapport Zelnik : la culture « menacée par Internet  – Il faut agir vite « Ratgemini : veille médiatique :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet [...]

  83. Le traité ACTA en phase de finalisation « Ratgemini : veille médiatique :

    [...] ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet [...]

  84. FN 42 )…la machine à rever ….. « alphabeta :

    [...] !!!!!!…j’allais en oublier , en pateaugeant dans ce reve , de vous mettre un autre link important , histoire d’etre au courant , quand meme ….commencez don à faire les [...]

  85. GeekAstuces» Blog Archive » LaQuadraturedunet en crise !, un site d'actualité geek ! :

    [...] 19/01/2011… C’est dans assez peu de temps, pas suffisant pour contrer Hadopi, Loppsi, ACTA, et toutes les autres lois emmerdantes… Je vous invite donc à faire des dons ici, le plus [...]

  86. Du rap anti ACTA, le Hadopi puissance 10 « Grre en famille – Un projet, de la musique et du bruit :

    [...] Un peu de lecture si le sujet vous interesse: http://rww.zergy.net/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/ [...]

  87. Deux petites choses dont vous n’entendrez probablement pas parler – Et.Nadji && Web :

    [...] sublimes mesures policières. Plus d’informations sur ACTA sur La Quadrature du Net et Read Write Web. Sans Wikileaks, il y a de fortes chances qu’on n’en aurait jamais entendu parler. [...]

  88. Dead Drops, le partage sauvage - Les Perles du Net :

    [...] sur la question du partage de fichiers et les organisations gouvernementales comme Hadopi ou ACTA. Pour éviter d’être dans l’illégalité, Aram a lancé le phénomène [...]

  89. Internet, un danger ? | Balises Info :

    [...] : lutte contre la pédopornographie (Loppsi), contre le piratage (hadopi), contre la contrefaçon (acta), contre le terrorisme (Patriot Act), contre la bêtise (oups non) etc. Au regard de cette mise en [...]

  90. Aujourd’hui la LOPPSI 2 passe à l’assemblé nationale « Mathieu Lamour :

    [...] Comme pour sa version 1 et pour HADOPI, LOPPSI 2 est l’application du traité international ACTA. Là encore, les médias ne font pas leur travail et ne relaient pas l’information. Enfin, les [...]

  91. Le scantrad, la recherche de l’idéal | Linottes :

    [...] peut aussi se demander quel sera l’avenir du monde du scantrad quand on apprend que l’ACTA, convention internationale ayant pour objet (les délibérations sont gardées secrètes, merci les [...]

  92. La SACEM, HADOPI et les prix agricoles « Triton95's Blog :

    [...] pense-t-il naïvement que son avenir est dans l’immatériel, qu’il convient de protéger (acta), et que tout le reste pourra être délocalisé, suivant en cela la logique de la globalisation [...]

  93. InformaTOP » ACTA : le revers de la médaille… On est foutus ! :

    [...] ReadWriteWeb | ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face du web | Cliquez ici pour y accéder… [...]

  94. If it Where My Home « Mafyou's blog :

    [...] etc… Enfin, vraiment du bon si avez planifier de démanager loin de Hadopi, Loppsi, ACTA et j’en passe !!! Commentaire (0)    classé dans : Uncategorized Mots [...]

  95. France : le décret de l’incroyable flicage du net « Un monde pour demain :

    [...] – ReadWriteWeb [...]

Réagissez !

Politique de modération des commentaires

  • A propos
  • Best of
  • Buzzing
  • Tags

ReadWriteWeb est un blog dédié aux technologies internet qui en couvre l’actualité et se distingue par ses notes d’analyse et de prospective ainsi que par l’accent mis sur les usages et leurs impacts sur les média, la communication et la société. Il est classé parmi les blogs les plus influents de la planète par Technorati et Wikio. Publié en cinq langues, il s'appuie sur un réseau de correspondants locaux en Nouvelle-Zélande, aux Etats-Unis, en France, en Espagne, au Brésil, en Chine ainsi qu'en Afrique francophone. Ses articles sont publiés dans la rubrique technologie du New York Times.


Partenaires

hébergement infogérance Bearstech
af83





Appli iPhone


 

Recommandés



Activité sur le site