Les intellectuels américains débattent de la neutralité du net

Le New York Time, dans une section dédiée, a mis en scène les débats en cours sur la Net Neutrality qui ont fait suite à l’affaire Google/Verizon. Plusieurs intellectuels américains y ont pris part auxquels se sont joint quelques investisseurs de renom, dont nous vous proposons des extraits.

Comme vous allez vous en aperçevoir, l’essentiel de l’argumentation apportée en défense de la neutralité des réseaux relève du libéralisme, c’est au Etats-Unis le principal argument mis en avant pour défendre la Net Neutrality, et l’innovation par la même occasion, là où chez nous les débats se focalisent plus autour de la liberté d’expression.

marvin-ammoriSelon Marvin Ammori, professeur de droit à l’université Lincoln du Nebraska ainsi qu’à Stanford : «Le gouvernement doit et peut faire respecter la neutralité du net. La concurrence et le maintien d’un vrai débat démocratique au XXIe siècle dépendent de la non discrimination des contenus, tout comme l’évolution du web vers le «Web 3.0» ou 4.0 [...]

Discriminer les contenus sur internet portera un coup fatal à l’innovation et à l’évolution du web. Nous ne pouvons parler de nouvelles version (web 2.0 et 3.0) que parce que celui-ci évolue rapidement, et ce n’est pas dû au fait que des accords de priorité ont été passés avec les fournisseurs d’accès, mais aux choix que font les utilisateurs quant à ce qui leur convient le mieux sur internet»

lawrence-lessigPour Lawrence Lessig, également professeur de droit (mais à Harvard), et cofondateur des Creative Commons : «Plus que tout le reste, le succès économique de l’internet est lié à son architecture. L’architecture de l’internet, et la concurrence qu’elle garantie, est la seule raison en jeu aujourd’hui dans la bataille autour de la neutralité des réseaux.»

david-gelernterDavid Gelernter, lui, est professeur d’informatique à l’université de Yale, pour lui, la net neutrality est irrationnelle : «Pourquoi le bien de tous supposerait-il que les contenus qui demandent à aller vite (comme la vidéo en streaming) devraient attendre dans la même file que du spam ou la newsletter mensuelle de votre société ? Si une entreprise est suffisamment riche pour acheter un service plus rapide afin de servir ses clients, pourquoi ne pas utiliser cet argent à cela plutôt que de payer de nouveaux yatchs aux vice-présidents ?»

tim-wuTim Wu, professeur de droit à Colombia, spécialisé dans le copyright et les communication, pense autrement : «Certaines entreprises opèrent dans un champ qui est à ce point proche des intérêts du public que nous sommes en droit d’en demander plus. Prenez le monde de la finance, par exemple, dont les ‘innovations’ ont déclenché la récession actuelle, ou l’industrie pétrolière, dont les prix et la pollution affectent tout le monde. Quand quelque chose va mal dans ces industries, tout le monde est affecté, ce n’est pas comme si le restaurant du coin faisait faillite [...]

L’industrie des télécommunication et de l’internet est dans la même catégorie que l’énergie, les transports et la finance : ils sont le système nerveux du commerce et de la liberté d’expression d’une nation. [...] d’une façon subtile, ceux qui transportent l’information ont le pouvoir d’influencer des élections et même de censurer les paroles qui les dérangent. Je ne dis pas que ces entreprises comptent utiliser leur pouvoir pour faire le mal, mais ils en ont le pouvoir, et nous devons demander à ce qu’il soit exercé avec précaution.

Qu’il s’agisse de Web 3.0 ou 8.0 importe peu. La technologie peut être cool, mais le contrôle de l’information est une énorme source de pouvoir qui peut être abusif.»

ed-feltenEdward Felten est professeur d’informatique à Princeton, il voit comme beaucoup dans la net neutrality l’avenir de l’innovation : «Le secret du succès de l’internet réside dans sa capacité à accueillir de nouveaux services. Google et Facebook ont été lancés par des étudiants, eBay par un type dans son appartement. Ces innovateurs n’ont pas eu besoin de supplier ou d’acheter la permission de faire cela à quiconque [...] leurs contenus ont reçu le même traitement que les autres.

La question n’est pas de savoir si l’on veut garder cette ouverture, cette neutralité du net – nous devons, ou devrions le faire – mais plutôt de savoir si la législation peut apporter les résultats que nous attendons. La ‘neutralité’ est facile à comprendre mais difficile à définir précisément.

Les opérateurs de réseaux doivent disposer de moyens raisonnables pour gérer leurs réseaux, et nous ne voulons pas confondre leur façon complexe mais neutre de les gérer avec de la discrimination de contenus, pas plus que nous ne voulons laisser passer une subtile discrimination cachée dans un jargon technique. La question de savoir si un gouvernement peut encadrer cela de façon efficace n’est pas quelque chose que nous pouvons espérer résoudre ici.

Ce qui est clair, c’est qu’une loi ne devrait pas être écrite par deux entreprises à elles seules. C’est positif de voir Google et Verizon parler ensemble, mais ils ne sont pas les seuls concernés, et un arrangement qui leur serait mutuellement bénéfique pourrait s’avérer une très mauvaise affaire pour nous autres.

La prochaine génération d’innovateurs, qui sont ceux qui ont le plus besoin de neutralité des réseaux, n’est pas à la table des négociations. Ils sont au travail dans des laboratoires ou des salles de classe, ils imaginent la prochaine killer app, et ils espèrent que l’internet leur sera aussi ouvert qu’il l’a été pour les fondateurs de Google.»

jim-harperJim Harper, le directeur des études sur la législation de l’information au Cato Institute, ne croit pas dans la régulation : «La meilleure façon de s’assurer que le public soit gagnant est de ne pas protéger Google, Verizon et les autres acteurs du secteur par une loi. Quand le bruit a couru que Verizon et Google étaient sur le point de conclure un accord pour donner la priorité à certains contenus, leur plan n’a visiblement pas remporté l’approbation des consommateurs. Le public veut un internet grand ouvert, et ils sont en position de le demander tant qu’il existe une concurrence.»

joe-zittrainJonathan Zittrain est professeur de droit à Harvard et cofondateur du Berkman Center for Internet and Society, est d’un tout autre avis : «Le fond du problème est le suivant : quand un fournisseur d’accès à internet se trouve en position d’avoir une clientèle captive – parce que celle-ci à peu d’alternative pour le haut débit, ou parce que changer d’opérateur s’avère compliqué – jusqu’où faut-il leur permettre de tirer parti de cet état de fait ?

[Payer pour être prioritaire] pourrait faire émerger d’autres préoccupations, bien plus mortifères si les fournisseurs d’accès à internet se mettaient à choisir leurs interlocuteurs – un accord avec Google, un autre avec le New York Times, un troisième avec eBay, et rien du tout pour le magazine d’une startup.

Sur un médium où tant de géants sont les petits d’hier – eBay, Google, et même le web lui même – cela serait une plaisanterie que de geler le prochain cycle d’innovation de toutes parts en déployant un méandre de contrats et de péages impénétrables.»

gigi-sohnGigi B. Sohn est le président et cofondateur de Public Knowledge, un advocacy group, il est sur la même ligne que Zittain : «Contrairement aux média de masse comme la télévision qui sont ‘top-down’ et ‘command and control’, l’internet vous met aux commandes, vous et moi. Pensez à l’entreprise qui vous amène la télévision : avez vous votre mot à dire sur ce qui est inclus dans l’abonnement de base et ce qui vient en supplément ? Pas vraiment.

Vous avez ce choix sur internet parce que les entreprises qui en contrôlent l’accès n’ont pas pu choisir elles-même les gagnants et les perdants.

Si vous regardez les contenus les plus populaires aujourd’hui – Twitter, Facebook, Youtube, Wikipedia – ces services ont été en mesure de trouver leur public et de croitre parce que leurs créateurs n’ont pas eu besoin d’en demander la permission à quiconque ou de payer un fournisseur d’accès à internet ou un cablo opérateur pour utiliser leurs tuyaux.»

brad-burnhamBrad Burnham est associé dans le fond Union Square Venture, et s’est joint à Fred Wilson pour prendre la parole sur la neutralité du net. Tous deux voient dans sa fin une menace pour les startups : «Google, Twitter et Foursquare ne sont que quelques une des milliers de startups qui ont réussi sur internet, précisément parce qu’il n’y a pas de gardien du temple et pas de péage. L’architecture de ce marché est la résultante de l’architecture de base d’internet.

Avec [...] le déploiement du packet inspection par les fournisseurs d’accès à internet, l’intégrité de cette architecture est menacée. La proposition de Google et Verizon, même s’ils sont bien intentionnés, n’enlève pas cette menace, elle cherche plutôt à gérer les problèmes qui en découlent.

Nous avons deux préoccupations : à l’ère où l’internet mobile se développe de plus en plus, la proposition de Google et Verizon n’offre aucune piste. Elle appelle juste à la transparence. Il n’est apporté aucune assurance sur le fait que les consommateurs soient en mesure d’accéder aux applications et aux contenus qu’ils désirent sur leur terminal mobile. Il n’y a pas de restriction imposées sur les pratiques de gestion de réseau qui discrimineraient certaines applications spécifiques.

Ensuite, le cadre proposé pour l’accès haut débit (avec fil) n’est pas évident à faire respecter. Le fait que les fournisseurs d’accès à internet puissent discriminer certaines applications quand cela ne porte pas atteinte aux consommateurs donne une marge de manoeuvre trop vaste aux FAI pour ce qui est d’interférer avec les services en ligne.

Entre le manque de protection sur le sans fil et la complexité de l’accès avec fil, les jeunes startups auront les plus grandes difficultés à trouver des financements et à faire croitre leurs affaires.»

image CC de Joi Ito, jdlasica, arcticpenguin, Andrew Feinberg, ZeroDivide, dsearls, re:publica10 et Meet the Media Guru.


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12 commentaires pour cet article

  1. cwicket

    C’est (presque) amusant : J’ai cette bizarre impression que les USA, très critiqués à l’époque Bush père et fils, que l’on pointait du doigt pour leur obscurantisme et leur regression sur les libertés (ex: Patriot Act), sont en train de reprendre la main et de s’élever intellectuellement au dessus de cette effective vieille Europe. En tout cas, cet article démontre une clairvoyance à laquelle semblent pertinemment se refuser nos « têtes pensantes » (?) sur le thème du numérique en France (J’oserai même demander s’il y en a encore…)
    Il apparait évident que le colloque organisé par l’ARCEP sur ce même thème ne laissera pas beaucoup de trace dans les annales de l’histoire du numérique en France.
    Alors la suggestion de ce vendredi : et pourquoi ne pas refaire un (ou plusieurs) débat(s), hors cadre institutionnel mais toujours dans un cadre public (cad en permettant à tout le monde de suivre), avec de réels intervenants motivés, et pour une réelle discussion et non quelque chose qui ressemble à ca :
    http://www.dailymotion.com/video/xcyblz_f-lepage-l-art-de-manier-la-langue_creation

  2. hlfx

    Il est symptomatique de voir des star­tups d’hier devenus géants mondiaux réclamer le fin de la neutralité du net… Que seront devenues demain ou après-demain ces sociétés ? Domineront-elles toujours la toile ? Ou auront-elles été dépassées par de nouvelles entreprises aux services et aux produits bien plus novateurs et séduisants pour le public ? Si la neutralité bienveillante du net n’avait pas existé, ces géants n’auraient tout bonnement pu émerger et dominer le web comme c’est actuellement le cas… Geler maintenant l’existant leur donnerait une rente de situation totalement injustifiée leur permettant de se reposer sur leurs lauriers, de se la couler douce. Bref, de glandouiller tranquillement en bénéficiant d’un monopole de fait. Alors que nous n’en sommes qu’au tout début du net à l’échelle de l’histoire, cela porte un nom : l’arrogance. L’arrogance de penser que les services qu’ils ont créés sont là pour l’éternité, tout le contraire du cycle naturel d’une entreprise qui doit se mettre en question à chaque instant pour rester au sommet, ou péricliter et disparaitre.
    Côté français, voire européen, la fin de la neutralité a d’autres fins puisqu’elle est projetée par les politiques. Il s’agit là d’une reprise en main souhaitée par les Etats, pour des raisons revanchardes, car le net leur a jusqu’à présent échappé, ainsi que l’information qui y circule, parfois à leur détriment. Et il continuera à leur échapper avec opiniâtreté à moins d’instaurer un web autoritaire digne des pays les plus détestables en matière de libertés individuelles et collectives. Un type comme le député J. Myard n’a pas hésité à asséner qu’il serait judicieux de mettre en place un méga-routeur à l’échelle nationale visant déconnecter le net français et net mondial (comme en Chine)… Le rêve absolu de tous ces rednecks moisis et autres kleagles bien rances, aux relents réactionnaires, sectaires et paranoïaques, actuellement au pouvoir dans ce pays.

  3. ABC

    C’est amusant de voir que sur tous ces intellectuels la majorité évoquent l’aspect économique de la fin de la net-neutrality, et que finalement seuls Wu et Zittrain parlent de son aspect liberticide.
    C’est une approche toute américaine de confondre liberté d’entreprendre et liberté citoyenne, et je pense que l’on devrait s’en inspirer en France.
    En effet les arguments citoyens (liberté de s’informer, liberté de communiquer) sont certes plus nobles que les arguments économiques (innovation, limiter les barrières pour les nouveaux entrants). Mais comme ceux qui veulent limiter la net-neutrality invoquent en premier lieu des arguments économiques, je pense qu’il faut jouer sur leur terrain.
    Aujourd’hui les législateurs n’ont que le mot « compétitivité » à la bouche. Quand ils auront fait le lien entre compétitivité et neutralité le plus gros du boulot sera fait.

  4. Jm

    Bon, en bref, nos chers politiques américains et européens (je les adoooore…), vont devoir faire un choix, choix qui dépasse en profondeur la capacité intellectuelle de bon nombre d’entre eux.

    Dit cruement :

    - lécher le cul à quelques grands pouvoirs économiques et financiers qui veulent s’approprier Internet pour leurs seuls intérêts, en s’offrant au passage le droit d’étouffer les divergences par la censure.

    OU

    - se comporter en politiques dignes de ce nom, c’est à dire écouter ceux qui savent et qui pensent au delà de petits intérêts sectoriels bien installés ou de pathétiques calculs politiciens de contrôle de l’information, et décider pour le bien commun : nouvelle économie, nouvelle démocratie.

    Pas gagné vu la piètre qualité de la vision sociétale et le manque de couilles dans les hémicycles!

  5. Fabrice Epelboin

    @ABC

    +1

    @jm

    Oui, c’est dit de façon un peu crue, mais c’est ça…

  6. Jm

    J’ai prévenu : cruement dit

    Vous avez aimé le  »manque de couilles aussi »? Car c’est bien ça aussi… :)

  7. Romain

    C’est marrant, ils ne parlent que du Web, qui sait si l’internet de demain utilisera des autres supports pour se diffuser ?
    Le p2p est un exemple, et pour le coup je ne vois pas ces gens défendre ce mode de communication par des arguments économiques… amha la dimension humaniste d’internet (et non du seul web) doit entrer en ligne de compte.

  8. Fabrice Epelboin

    @Romain

    Ils parlent du reste de l’internet (cf les liens), pour ce qui est de la dimension humaine, ils ont tendance non seulement à avoir une constitution qui leur donne certains droits et ne craignent pas, par exemple, la censure comme ici, et se focalisent sur une argumentation économique qui est en mesure de contrer le gouvernement.

    En France, c’est exactement l’inverse, on se focalise exclusivement sur l’argumentation humaniste, et du coup, on se retrouve à accuser préventivement le gouvernement de censure, là où l’on pourrait tout simplement lui dire qu’il va mathématiquement tuer l’innovation.

    Le but n’est pas tant de faire un long débat philosophique à la Française, mais de remporter une bataille législative, ce n’est pas du tout la même chose…

  9. Marvin Ammori

    I love this story. I lived in France once, south of Paris in Combs-La-Ville, and have friends in Paris still (maybe my favorite city in the world). Glad you covered this.
    A quick note: that’s not Tim Wu. This is what Tim looks like:
    http://www.google.com/images?q=tim+wu&oe=utf-8&rls=org.mozilla:en-US:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&source=univ&ei=vVhlTIX-EIP78Aafju2wCQ&sa=X&oi=image_result_group&ct=title&resnum=4&ved=0CD0QsAQwAw&biw=1133&bih=560

    So you may want to switch out that picture. Otherwise, best wishes!

  10. Fabrice Epelboin

    @Marvin

    Glad you guys have some intellectual figures who are able to speak up loud and clear about such a topic :-)

  11. khalid

    Y’a pas quelque part chez google, la volonté de contrer apple, et son magasin d’application?

    Si les app store et le cloudcomputing deviennent la norme, apple a semble t’il une grande marche d’avance et son système de validation d’appli est pas très neutre.
    Sachant que bcp d’appli ne sont rien d’autre que des sites web à l’ergonomie « imposé » par apple.
    On est pas dans la rapidité, mais on est quand même dans les tuyaux.

    Sinon je pense que la tentation de google de remettre en cause la neutralité du réseau sur le marché du mobile est d’autant plus importante qu’en Amérique ou en France et bcp d’autre sauf la Belgique, d’où je suis, il y’a ce système de vente lié: abo/mobile.
    En Belgique les carte prépayé sont très largement répandu, ça limite les tentations des opérateurs de s’ingérer dans le contenu web et les pousse a se limiter a leur corps de metier.
    Ici a part belgacom, l’ancien opérateur national et quelques autres, le système de box internet n’est pas très répandu.

  12. khalid

    http://www.gizmodo.fr/2010/08/18/liphone-a-t-il-encore-tue-le-web.html

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  7. A lire ailleurs du 16/08/2010 au 23/08/2010 | traffic-internet.net :

    [...] Les intellectuels américains débattent de la neutralité du net – ReadWriteWeb.fr [...]

  8. A lire ailleurs du 16/08/2010 au 23/08/2010 | Lick My Chip ! :

    [...] Les intellectuels américains débattent de la neutralité du net – ReadWriteWeb.fr [...]

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