Amazon, Wikileaks et le gouvernement américain : cherchez l’intrus

Hier, le service de Cloud Computing d’Amazon, AWS, a envoyé un email promotionnel faisant un bilan de l’année écoulée. Sans surprise, l’email ne faisait nullement mention de l’affaire Wikileaks-Amazon, pourtant sans l’ombre d’un doute la plus significative pour le service d’Amazon durant l’année 2010.

Dave Winer a remarqué autre chose dans cet email : un paragraphe sur un client d’Amazon, le gouvernement américain, dont vingt agences fédérales utilisent les services. Un client qui, a en croire l’email promotionnel d’Amazon, est de plus en plus important. Winer y voit une explication possible de l’expulsion de Wikileaks des serveurs d’Amazon.

«Il est évident que le gouvernement américain est un gros client d’Amazon. Il est évident qu’Amazon ne voudrait pas porter atteinte à son propre business» écrit Dave Winer. «Il n’y a peut être même pas eu de coup de fil échangé, cela n’a probablement pas été nécessaire».

Dave Winer note également que dans les jours qui ont suivi l’annonce faite par l’armée américaine de l’achat prochain d’iPhones ou d’Android pour l’ensemble de ses troupes, Apple a lui aussi expulsé Wikileaks de l’App Store.

Les explications de Dave Winer sont purement spéculatives, et certains pourraient appeler cela une théorie du complot, mais elles mettent le doigt sur un enjeux important pour le Cloud Computing face à la liberté d’expression : que se passe-t-il si un petit client critique un gros ?

A l’époque du web 1.0, si vous étiez expulsé de chez un hébergeur, vous pouviez en trouver un autre sans encombre. Aujourd’hui, le nombre de fournisseurs de services tels que celui d’AWS est faible, et comme le souligne la promo d’Amazon, le Cloud Computing donne la possibilité à de petits acteurs de tirer parti d’installations techniques de pointe.

Oublions Wikileaks un instant. Que se passerait-il si un petit média utilisant le Cloud Computing à des fins de Data Journalisme se trouve, à travers de tels outils, mettre en accusation l’un des gros clients du fournisseur de Cloud Computing qu’il a choisi [allez, au hasard, Owni, qui, s’ils ont choisi AWS - aucune idée si c’est le cas -, doivent s'apprêter à changer d’hébergeur durant le réveillon - bonne fête quand même les gars].

On peut aussi imaginer des journalistes ultra conservateurs critiquant le gouvernement Obama, où d’autres, anti-libéraux, s’attaquant aux révélations faites à propos d’une grande institution financière. Peut importe. Ce qui compte, c’est que ces acteurs puissent avoir accès aux ressources dont ils ont besoin pour découvrir ce qu’ils cherchent et publier ce qu’ils veulent.

La liberté d’expression n’est pas le seul problème soulevé par cette situation. La liberté de commercer est également en jeu. Que se passera-t-il si une petite startup cherche a entrer en concurrence avec un géant comme Netflix, un client majeur de AWS ? AWS trouvera-t-il que ses conditions d’utilisation ne sont pas respectées ? La réalité risque d’être plus pernicieuse encore, dans la mesure où des rumeurs insistantes font état du lancement prochain par Amazon d’un concurrent de Netflix.

Je me suis attardé sur Netflix dans cet article, mais ces préoccupations s’appliquent à tout fournisseur de solution de Cloud Computing. Presque tous les articles de prospectives concernant le Cloud Coputing que j’ai pu lire annoncent des consolidations dans le secteur pour 2011. S’ils voient juste, le nombre d’acteurs sur ce marché devrait baisser considérablement. Les Data Centers deviendraient-ils petit à petit de véritables moyens de production dans l’économie numérique ?

Comme la neutralité du net, c’est un problème qu’il sera difficile de résoudre sans législation. Mais je reste ouvert aux propositions : comment le résoudre autrement ? Et est-ce réellement un problème, après tout…


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13 commentaires pour cet article

  1. Mickael

    Une autre piste que la législation comme solution : l’offre.
    Pourquoi ne pas imaginer un ou des hébergeur de services Cloud se positionner justement sur la neutralité de leur services et l’engagement à ne pas interférer sur le contenu publié, sauf activité illégale.
    Pourquoi également ne ps imagier qu’une charte de la neutralité de l’hébergeur vis à vis de toute forme de commerce ou d’expression pour peu qu’elle ne soit pas contraire à la loi.

  2. Romain

    Au risque de passer pour le troll de service, le cloud computing c’est avant tout du Minitel 2.0 !
    On nous dit qu’il faut sauver le soldat Internet en conservant l’intelligence à la périphérie mais en même temps on se rue chez amazon, allez comprendre…
    Et on s’étonne qu’ils fassent plus ou moins ce qu’ils veulent de leur matos ??!

    À ce rythme là ce n’est plus seulement « web is dead » mais « internet is dead ».

    On veut des ressources partagées, de la redondance ? Il y a un truc qui ne marche pas trop mal et qui s’appelle le P2P :p
    Et dans le genre pas trop bisounours 2.0, il y a des techno comme SETI@Home.
    On peut monter son propre cloud de données avec des choses comme Cleversage et même Wuala.
    Et j’en oublie sûrement des tonnes…

    Mais je ne perds pas espoir ! (parce qu’il fait vivre, c’est bien connu)
    Je rêvais depuis bien longtemps de choses comme la ‘freebox revolution’, non pas pour son blue-ray mais pour ses capacités de serveur web, ftp, à la portée de tous.

    Entre l’image d’apple/jobs qui s’assombrit, les gueulantes à répétitions à l’encontre de facebook, je suis content de voir des posts comme celui-là : http://www.readwriteweb.com/cloud/2010/12/unhosted.php

    @Mickael : les chartes, c’est comme les promesses, ça n’engage que ceux qui les signent/y croient.
    Il n’y qu’à voir la mascarade de la charte « éthique sur les réseaux sociaux » de NKM.
    Un discours d’enfant de cœur mais dans les faits…

  3. Fabrice Epelboin

    @Romain

    C’est vrai, mais en même temps, le cloud pour une boite (startup ou autre) présente d’un point de vue pratique une multitude d’avantage. Pay-as-you-go, très faible barrière à l’entrée, capacité à monter en charge au besoin infinie… Il faut comprendre le décisionnaire en informatique face au Cloud, quelle que soit sa position ‘philosophique’ là dessus…

    Après, je dois avouer que moi même, à titre perso, j’utilise pas mal le cloud, et que l’idée de m’occuper moi même de mon serveur mail… non merci…

    Pour revenir à Amazon, peu de média ont les moyens de s’occuper de leur hébergement. Je crois que Le Monde gère ça tout seul, mais je suis sûr que Rue89 est dans le Cloud, chez Amazon ou ailleurs. Si demain ils se font mettre à la porte parce que leurs articles dérangent, où va-t-on ?

    Leur suggérer de faire eux même leur hébergement ? Les fréquentations sur ce type de site varient énormément. Ca les obligeraient soit à être inaccessibles en cas de scoop, soit à se payer un hébergement surdimensionné…

  4. Fabrice Epelboin

    @Mickael

    Autre piste encore : les standards ouverts. Il y a un problème chez l’un, tu peux aller chez l’autre en un rien de temps. Ceci dit, ça ne règle pas le problème en cas de concentration de l’offre…

  5. wilnock

    …mais en même temps, le cloud pour une boite (startup ou autre) présente d’un point de vue pratique une multitude d’avantage…
    Faudra tout de meme que l’on m’explique ou se situe l’Internet dans des services comme Facebook & Twitter, du web oui, de l’Internet pas vraiment (minitel 2.0).
    En revanche dans Spotify, je vois deja un peu plus d’Internet, en particulier que l’intelligence n’est pas au centre, mais dans le client telechargeable.
    Netflix, ce n’est pas vraiment de l’Internet non plus, c’est d’ailleurs pour cela qu’ils ont de plus en plus de mal avec leurs bandes passantes, avec leurs consommations… L’arriver d’un conccurent pour Netflix, ca sera plutot une aubaine pour desaturer la charge de Netflix

    Pour revenir a la problematique d’un media de communication, comme un journal, je pense que la mise a disposition doit se penser par pallier, tout en conservant un hebergement maison comme garantie de sauvegarde. Les archivent peuvent etres conserve en hebergement maison, et les breves et hot-news restent en cloud, pour etre accessible aisement.

    Enfin pour une startup, il me semble evident qu’il vaut mieux s’appuyer sur un cloud pour demarrer, pour ensuite prendre de plus en plus d’independance.

  6. Fabrice Epelboin

    @Winlock

    Allons, allons, la mise à disposition par palier, pour un journal qui peut passer brutalement de 10.000 visiteur jour à un million, c’est strictement impossible, d’un point de vue hébergement. Il faut bien avouer que dans ce cas précis, le cloud est une solution miracle.

    Après, dénier le droit d’appeler internet tout ce qui n’est pas décentralisé, c’est un peu radical, mais why not, mais tout de même, tu es un peu extrême. L’essentiel du web 2.0, et donc de la dimension sociale de l’internet d’aujourd’hui, telle que consommé par le grand public, fonctionne sur un principe de centralisation/Minitel 2.0. Il n’est pas interdit de penser qu’on revienne un jour à du décentralisé, mais ce n’est pas pour demain…

  7. Romain

    « C’est vrai, mais en même temps… » je pourrais m’arrêter là :p
    Je comprends bien la multitude d’avantages économiques, techniques, simplement pratiques à passer par du Cloud mais au fond c’est choisir la solution de la facilité.
    (que l’on ne s’y trompe pas, moi aussi je suis -trop- souvent la Loi du Moindre Effort… mais je me soigne)

    Le P2P d’intelligences connectées existe (wikipedia, pearltrees, GNU/Linux, etc.) mais me semble ne regrouper que le 1% des 90/9/1 voire les 10%.
    Au contraire, le P2P de ressources techniques touche 90 si ce n’est 100% des utilisateurs du service (bittorrent par ex).

    De l’hébergement et/ou du calcul distribué serait-il si inimaginable que ça, maintenant que l’on peut avoir des box-serveurs sans être geek ?

    Ça fonctionne plutôt bien et depuis assez longtemps avec Skype, xx@Home et cie.
    D’un côté on a FB qui enferme 25% des internautes dans une prison dorée mais de l’autre on a un système qui rivalise en puissance pure avec les plus gros super-calculateurs de la planète !
    Et qu’on ne me dise pas que c’est techniquement ardu, il s’agit d’un petit add-on à activer pour faire cruncher sa PS3 sur Folding@Home. (plus rapide et painless qu’une inscription chez FB :p )

    Bon, bien sûr, il faut des connexions symétriques et une gestion fine des ressources système pour ne pas dégrader son utilisation personnelle du Net.

    Le hic là-dedans en plus des coûts de la FTTH, c’est que ça ne rapporte pas d’argent, du moins pas directement mais avoue qu’une petite check-box « Participer à TOR* : oui/non » serait bien sympa dans l’admin de nos BidulesBox :D

    *TOR, status.net, diaspora, enfin je prêche un convaincu je crois.

  8. wilnock

    Oui, je suis un peu radical dans ma facon de presenter les choses ;o]

    Cela dit, « par pallier » signifiait plutot que le cloud n’est la que pour heberger la Une du jour, voir de la Semaine, et que l’hebergement en propre ne se fait que pour les archivent qui sont moins demande, moins lourde en charge. Il faut aussi etre realiste pour un media, s’ils veulent pouvoir valoriser leurs contenus, ce que certains media semblent vouloir faire ardamment (j’n'dis pas que c’est le cas de tous), il faudrait aussi que ces memes medias se posent la questions de l’hebergement, car si cela revient a etre dans le cloud, c’est juste une histoire de transfert d’argents…
    Sinon, l’escalade du cloud aura aussi une limite un jour, nous avons tous chez nous un ordinateur ou une box, ou une console qui est branche en permanence, mais qui n’est utilise que le week-end et les soiree, autant dire que ce sont autant de puissances de calculs, des bandes passantes qui ne servent a rien une grande partie de la journee, et le meme raisonnement s’applique pour les bureaux (sachant que les bureaux sont generalement en redondance de lignes, c’est encore pire)

    Il est certain que nous sommes toujours dans une phase de transition entre le centraliser (minitel 2.0), puis le decentralise (actuellement), puis le acentre (l’objectif), et qu’il faut encore attendre longtemps avant que nous soyont reellement dans un modele acentre, l’autohebergement risque de prendre encore du temps (peut-etre que cette fameuse freebox v6 va changer un peu la donne, si elle se fait rooter…)

    Enfin, il reste tout de meme etrange que l’etat americain prenne le risque de se faire heberger par amazon, que se passerai-t-il s’il s’averaie qu’amazon fait un filtre du cloud de l’etat US. jusqu’a present les archivent de l’etats sont gerer par l’etat non? Je trouverai tout a fait normal qu’un datacenter d’etat soit construit, afin de garantir l’hebergement des donnees gouvernemtale, plutot que de les donner a un prestataire, « on ne sait ou »

  9. Fabrice Epelboin

    @Romain @Winlock

    Je vous met au défit de faire passer ce genre d’idée dans un conseil d’administration de grosse boite quand le DSI vient de se faire réduire son budget de 15% cette année ‘parce que c’est la crise’.

    40€/tête pour passer le staff sur GoogleApp et se débarrasser d’Office, du serveur SMPT, d’Exchange Calendar & co, c’est tout simplement une offre imbattable.

    Faut arrêter de ne prendre en compte QUE des critères philosophiques, dans les décisions que prend une entreprise, il y a avant tout des critères économiques, et pour le moment, le cloud a des argument massue là dedans… Il y a beaucoup de travail à faire du coté des partisan de l’internet décentralisé (dont je fais parti, rassurez vous) avant de redevenir compétitif, et je parle bien de compétitivité économique, pas de supériorité philosophique dont seuls des gens comme nous s’imaginent que cela pèsera dans la balance…

    On ne luttera pas contre la minitelisation de l’internet avec des position politoco-philosophique, mais en répondant point par point aux atouts présentés par le Cloud (et éventuellement en mettant en avant ses défauts : sécurité, juridiction des datas, etc).

  10. Romain

    On se monte des « discussions » parallèles, c’est assez marrant >.<

    Je ne parlais pas du monde corp' mais de celui des internautes lambda.
    À mon humble avis, le 2.0, cette nouvelle vague de démocratisation du Web s'est faite par la simplification de…tout. Simplification qui a pu arriver grâce/à cause de la recentralisation des services, les fameux SaaS/cloud comme on veut. Ok.

    Le constat que je fais, c'est qu'aujourd'hui on ne trouve (quasiment) plus de script de galerie photo, que c'est flickr ou facebook.
    La question que je (me) pose, c'est : maintenant que ledit script de galerie peut-être intégré dans sa box, qu'est-ce qu'on attend pour quitter flickr et fb ?

    J'observe -mais peut-être à travers une lorgnette trop étriquée- que "les gens" commencent enfin à prendre conscience que ce n'est pas parce qu'on a les log/pass d'un compte chez flickr, que l'on contrôle réellement les photos qui y sont stockées.

    C'est une question que je me pose vraiment sans arrière-pensée.
    Est-ce que les technos pour bâtir un web social libre sont assez mâtures ? (notamment au niveau des inter-connexions sémantiques entre les données des différentes installations des applications)
    Si oui, où est le frein ? Peur du changement ?
    Problématique quant à la reconstruction de la galerie photos ? de son graphe social ? (là aussi, ça fait entrer en jeu le web des données/sémantique, etc.)

    PS: décentralisé vs a-centré, j'avoue que je n'ai jamais vraiment saisi la nuance…need light.

  11. wilnock

    discussion croisee en effet.

    Pour la distinction reseau: centralise, decentre, ou reseau a-centre/distribue/reseau treillis, voir l’image: http://rww.zergy.net/2010/12/13/a-la-une/si-wikileaks-tait-une-chance/ au debut du paragraphe: La conspiration comme réseau

  12. Fabrice Epelboin

    Si c’est des particuliers dont on parle, c’est encore moins gagné :(

    Autant un DSI, même si l’argument économique primera toujours, comprendra les enjeux philosophiques, autant Mme Michu, c’est pas gagné.

    Par ailleurs, il faut être honnête, on est à mille lieux d’avoir des alternatives sérieuses et utilisables par Mme Michu pour remplacer Flickr et Facebook. Et franchement, c’est pas pour demain (ce qui n’est pas une raison pour avancer là dessus, ceci dit).

  13. wilnock

    Laisses donc madame Michu la ou elle est, en temps que representante d’une population ‘moyenne’, elle n’a jamais ete le moteur d’une quelconque evolution

    Est-ce que les technos pour bâtir un web social libre sont assez mâtures ?
    Vraissemblablement, les seuls outils d’interoperabilites qui semblent avoir fait leurs apparitions, et dont l’usage est repandu: OAuth et le RSS, a l’heure ou tous les « astrologues du web » semblent vouloir enterrer le RSS, a cause d’une inconographie impropre, et d’un usage incompris, (3 a 7% d’utilisation selon mozilla), il faut tout de meme se souvenir que la fonction RSS a ete l’un des piliers de l’apparition du web2.0, de l’influence des blogs… peut-etre qu’OAuth va egalement declencher une nouvelle reaction en chaine?

    Fabrice a raison de signaler qu’il n’existe actuellement aucun moyen simple de se reconstituer son graphe sociale, son partage de photos decentraliser simplement, son auto-hebergement, ca reste un jeu de geek, qui bidouille une sheevaplug dans son garage… mais des geeks qui ont un garage, ca tombe bien, y’en a vraiment beaucoup, et les enjeux etant grand, c’est une tres bonne chose…

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