Chroniques de l’infowar – 2010, de Hadopi à Wikileaks #ebook

Il est temps d’ouvrir les yeux, nous vivons, comme Wikileaks nous l’a révélé de façon flagrante, une véritable infowar, de plus en plus appréhendée comme une guerre civile, ou une guerilla, que certains spécialistes n’hésitent pas a appeler ‘guerilla open source‘. Une infowar où les armes sont l’information et les milles et une techniques pour la diffuser. Ce n’est pas (sans pour autant l’exclure) une cyberwar, c’est tout autre chose : là où la cyberwar est un sport d’élite, l’infowar, elle, est en passe de devenir une activité populaire. Twitter, Facebook ou les blogs : les gentils outils « web 2.0″ d’hier sont les armes de l’infowar d’aujourd’hui. Accessibles à tous, nombreux sont ceux qui savent s’en servir avec finesse.

Les acteurs institutionnels de cette infowar, qu’il s’agisse de gouvernements qui contrôlent tout ou partie de ses média nationaux, d’autres encore qui font régner la terreur sur le virtuel comme ils le faisait hier ‘IRL’, ou bien encore d’entreprises consacrant des sommes folles à lutter contre certaines informations ou – pour l’instant, essentiellement – à en imposer d’autres : les puissants d’hier et d’aujourd’hui sont entrés, ou sont sur le point d’entrer, dans une logique d’infowar.

En 2010, des acteurs jusqu’ici plus discrets se sont également révélés être de véritables warlords. Des hackers aux Anonymous, en passant bien sûr par Wikileaks et, en France, toute une catégorie de blogs et de média alternatifs : les rangs des combattants de l’infowar sont plus nombreux de jour en jour.
En mettant en place ce qui est reconnu comme la tentative de régulation du net la plus maladroite de la planète, la France a créé de toutes pièces, sur ses terres, des forces de résistance d’une puissance considérable. Pire encore, ces forces sont unies par des valeurs profondément enracinées et clairement affichées dont peu, en face, appréhendent la puissance et la résonance générationelle.

Il faut reconnaitre ce mérite à Hadopi, sans elle, et sans l’opposition qu’elle a fait naître, le pays serait entré dans cette ère de la transparence avec une mentalité radicalement différente. Des années de luttes entre un gouvernement faisant systématiquement acte de désinformation pour justifier Hadopi, Loppsi, ou la mise à mort de la Neutralité du Net, ont fini de convaincre une large partie de la population du caractère injuste de la régulation en cours.

Pire encore, en poussant des millions de personnes – jusqu’ici simples consommateurs/partageurs – vers des alternatives au P2P, un nombre considérable d’entre eux s’est au passage enrichit de compétences indispensables à leur ralliement, demain, à diverses formes de protestation. Anonymat, buzz militant, hacktivisme : s’il existe d’autres pays où ces pratiques sont largement répandues, comme la Tunisie ou l’Iran, peu de démocraties ont réussi, comme la France, à faire naitre un tel terreau contestataire. Avec Hadopi, l’Etat (et pas seulement le gouvernement) s’est littéralement tiré une balle dans le pied. Réviser ou même abroger Hadopi ne changera strictement rien à l’état du pied qui servait, hier encore, à avancer.

Refermer la boite de Pandore

Les gouvernements tentent désormais maladroitement de refermer une boite de Pandore – internet – tout en sachant pertinemment que leur survie économique dépend de cette même technologie. Les diverses lois de censure de type Loppsi étaient censées appréhender un phénomène pressenti comme marginal et dispersé, mais face à une attaque massivement soutenue comme Wikileaks, seul l’arbitraire pouvait accompagner la précipitation, montrant aux yeux de tous que gouvernements et entreprises étaient parfaitement en mesure de ne pas respecter les lois qui les font vivre, et ce dans la plus parfaite impunité.

Une désagréable impression – pour ceux qui ont le privilège de vivre dans une démocratie – renforcée par les contenus mêmes qu’on cherche à faire disparaitre.
Le résultat de ces débordements démocratiques et corporate se mesurent à travers une vaste série de sondages : Wikileaks est massivement soutenu par les populations, où qu’elles soient. Le soutien de ceux qui maitrisent un tant soit peu l’outil internet fait qu’il est ridicule d’envisager de censurer ce type d’information. Il faut se rendre à l’évidence, tout comme l’industrie de la musique va devoir faire avec le mp3, le monde devra se faire avec les fuites ou sans internet.

Wikileaks marque cependant un tournant, non pas avec les informations qu’il a publié jusqu’ici, qui sembleront fades par rapport à ce qui sera publié un peu partout dans les mois et les années à venir, mais par la popularisation du concept même de Wikileaks, et la mondialisation soudaine de l’infowar.
Car au delà des contenus du CableGate, ce qui frappe le plus est leur portée universelle. Tous les gouvernements sont ou seront concernés par ces contenus, chaque habitant de la planète en mesure d’accéder à internet – soit 2 milliards d’individus – sait qu’il existe là une information qui le concerne, lui et ceux qui aspirent à son vote (ou à sa soumission, selon là où il habite), lui et beaucoup de ceux qui lui proposent des biens ou des services.

Pour refermer la boite, l’argument sécuritaire semble évident tant il a fait ses preuves. C’est d’ailleurs, encore aujourd’hui, l’axe choisi par Hadopi pour présenter sa mission salvatrice. Mais mettre les pieds dans le plat de la sécurité informatique relève, en 2011, du timing le plus maladroit. Les grands acteurs du secteur ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, quand ils ont demandé de façon unanime à l’Hadopi d’aller voir ailleurs.

Dans l’année qui vient, la notion de sécurité lié à internet va connaitre un bouleversement systémique majeur et en fera certainement l’un des sujets de conversation hypes de 2011. Un temps confinée aux directions informatique et aux hackers, le passage brutal de la sécurité informatique à la sécurité de l’information demandera de faire place à une myriade de nouvelles compétences. Bradley Manning, la gorge profonde du Cablegate, n’était qu’un soldat désabusé, dont les illusions qui l’avaient amené à prendre part à une guerre ont été brisées. Il n’a jamais été considéré comme une menace pour la sécurité de quiconque. Pas plus que le type que l’on appelle quand son ordinateur ne fonctionne plus au bureau, considéré trop souvent comme une femme de ménage des temps modernes, malgré ses cinq années d’études supérieures, et qui a bien souvent de bonnes raisons d’être désabusé, lui aussi.

Wikileaks step 2 – The corporate world

L’année qui arrive verra les entreprises – Bank of America en tête – débarquer sur le champ de bataille de l’infowar en ordre dispersé.

Dispersées car leurs nécessaires adaptations face à cette nouvelle donne sont spécifiques à chacune d’entre elles, mais également parce qu’elles sont, d’une certaine façon, déjà dans la bataille depuis des décennies, en ordre dispersé.

Communication et marketing, tels qu’appréhendés et surtout vécus par une partie de plus en plus nombreuse de la population, sont d’une certaine façon une forme d’infowar menée contre les consommateurs. Les entreprises s’y battent depuis longtemps, pour du temps de cerveau disponible hier, et dans une ‘économie de l’attention’ aujourd’hui. Ces consommateurs, un temps appréhendés par les entreprises sous le terme de consomacteurs, vont pour beaucoup se révéler des consorebels.

Les plus jeunes d’entre eux disposent d’armes informationelles qui, elles aussi, avaient été appréhendées maladroitement comme des outils au service de la communication : le buzz, vendu il y a peu encore comme la panacée auprès des annonceurs, va rapidement devenir ce qui les empêchera de dormir.

Les outils qui servaient hier encore à mesurer la diffusion d’un message favorable à la marque, seront de plus en plus utilisés par ces dernières pour appréhender ce qu’il leur faudra bien reconnaitre comme étant un champ de bataille, où elle devront lutter contre des fuites susceptibles de nuire à leurs affaires, et non plus seulement contre le message du concurrent. Enfin, les métiers traditionnels du marketing et de la communication, qui se sont mis douloureusement à internet cette dernière décennie, devront faire de la place à d’autres compétences, radicalement différentes, issues du terrain, du monde du renseignement, du hacking, et de maintes cultures souterraines qui rigolent (ou s’énervent) quand elle sont appréhendées sous la terminologie simpliste de ‘geek’ ou de ‘pirate’.

A l’image de Bank of America, nombre d’entreprises vont s’équiper de war-rooms, se préparer à la gestion de crise permanente, et pour beaucoup d’entre elle, repenser en profondeur leur fonctionnement.

Hadopi, catalyseur et/ou test drive ?

Hadopi est encore une fois emblématique d’un nouveau type de conflit informationnel. Sur ce terrain, la bataille a pour le moment été remportée haut la main par tout un tas de gus dans tout un tas de garages. Peu de média traditionnels osent encore employer le terme officiel de sécurité pour définir la mission d’Hadopi, et ce malgré une pression sans cesse renouvelée de la part de la Haute Autorité, qui n’hésite pas à décrocher son téléphone pour faire part de son mécontentement à un journaliste.

En vain. Même les opérations portes ouvertes se soldent par des fiascos en terme de communication en moins de temps qu’il n’en faut pour l’imprimer. Surveillance, filtrage, censure et spyware sont aujourd’hui indissociables des activités de l’Hadopi. La réalité, telle qu’elle apparaîtra un jour – où Hadopi sera mis en perspective avec une architecture plus globale et souterraine – est sans doute bien pire encore.

Aujourd’hui, la marque, les éléments de langage, l’imagerie, le marketing et la communication de l’Hadopi sont entièrement aux mains de ses opposants (sabotés par ses opposants, pour être exact, sur le modèle de la guerilla open source). Vous imaginez le cauchemar si cela arrivait à une entreprise ? Ca arrivera, soyez en sûr.

Les média qui hier se rendaient volontiers complices – par militantisme ou par paresse – des raccourcis officiels et des approximations conceptuelles de l’Etat au sujet de la régulation du net, se rendent bien compte désormais que tout cela n’a strictement rien à voir avec de la sécurité informatique. Il s’agit d’une toute autre forme de sécurité, celle de l’information. L’information de l’Etat, celle des entreprises, de la ‘propriété intellectuelle’ en général, un concept qu’on essaye maladroitement de faire passer comme éternel et qui n’a, en réalité, fait son apparition que dans les années 80.

Bref, c’est tout sauf le consommateur ou le citoyen que l’on cherche a sécuriser.

Mais trop de sécurité tue la sécurité. Hadopi a marqué le passage d’un monde en paix à celui d’un territoire en guerre, le ‘virtuel’, mobilisé contre un autre, le ‘réel’ (ou IRL), et a fait naitre des forces de résistance qu’elle devra se résoudre à appeler terrorisme, faute de savoir comment les appréhender sans sortir de façon radicale de la démocratie et de la justice.

Chroniques de l’infowar – 2010

2010 aura été marqué par la mondialisation de l’infowar, mais également par la multiplicité de ses formes locales. Conflit ouvert entre une ONG comme Greenpeace et une multinationale comme Nestlé, système de surveillance et de terreur mis en place par le gouvernement Tunisien pour mater virtuellement les véléïté démocratiques de son peuple, et tentatives plus ou moins maladroites de différents politiques, habitués à l’infowar depuis longtemps, mais fraichement débarqués sur un territoire – internet – où les règles du jeu les mettent littéralement à nu : de très nombreux articles que j’ai publiés sur ReadWriteWeb durant l’année qui vient de s’écouler sont, au final, de petits bouts d’infowar.

C’est ce qui a guidé cette sélection – première d’une série – qui reprend une quarantaine de billets déjà publiés (avec leurs trop nombreuses fautes d’orthographe, désolé), sous la forme d’un album de l’année 2010 qui vient de s’écouler.

Les lecteurs réguliers n’y trouveront rien de neuf, les lecteurs occasionnels y découvriront forcément quelque chose, mais il se destine avant tout à ceux qui ne lisent pas les blogs, et dont on n’hésitera pas à pourrir l’imprimante laser couleur afin de leur offrir ce beau cadeau à l’occasion de la nouvelle année :-)

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14 commentaires pour cet article

  1. shamanphenix

    Article intéressant et partisan, tout comme le PDF.
    Merci.

  2. mosquito

    Ce mouvement, international, constaté en 2010 est rassurant.
    Les « gens de bonnes volonté » sont au final nombreux à travers la planète (on pouvait s’en douter, par ailleurs) et ont dorénavant l’outil internet entre leurs mains.
    Probable qu’il reste encore du travail pour rassembler, pour assembler, pour canaliser toute cette énergie, et en sortir quelque chose de représentatif.

  3. PassingBy

    Excellente initiative Fabrice, merci.

    A mass forward et partager auprès de la Michu Family,
    nos chers amis et familles, bien moins idiots qu’on voudrait nous le faire confortablement croire.

    Souvent ignorants certes, mais parce c’est bien pratique pour certains qu’ils le restent.

    En complément de cette publication , on recommandera bien évidemment celle ci (déjà incontournable ) http://owni.fr/2010/12/27/contre-histoire-de-linternet-freepress-on-owni/ , pour bien commencer cette nouvelle année.

    Très bonne année 2011 à tous et toutes :)
    2012 est désormais bel et bien demain matin , ne l’oublions pas ;)

  4. Fabrice Epelboin

    @PassingBy

    Absolutely, tout comme les autres eBooks de noël de la soucoupe, d’ailleurs… :-)

  5. Sword

    Superbe initiative.
    J’ai également consulté les e-books d’Owni et franchement j’en pleurerais de rire si ça n’était pas aussi grave pour nos libertés.
    Continuez comme ça
    Et Joyeuse Année 2011 Fabrice.

  6. wilnock

    Ah bah mince alors, j’crois que je viens de faire une betise, le PDF vient d’etre envoyer a la liste de diffusion interne de mon groupe…

    Sinon, je tenais aussi a feliciter toute l’equipe de fr.rww pour tout ce travail de recompilation. Au passage, peut-etre: le choix du formatage des images (en faible resolution) perd beaucoup en qualite, rien de dramatique non plus, la valeur est dans le text, mais on perd toutes ces superbes image de propagandes que vous nous avez donner tout au long de l’annee.

  7. Antoine Dupin

    Bien bien joué !

  8. Thomas

    Pourquoi ne pas parler d’infoguerre (infowar) ? Et de seigneurs de guerre (warlords) ?

    Contrairement à d’autres mots plus difficilement traduisible (blog, affordance…) ça ne coûte pas grand chose dans ces deux cas…
    C’était la minute académie française.

  9. Fabrice Epelboin

    @wilnock

    J’ai remplacé la version en ligne par quelque chose de moins compressé (même url) :-)

    @Thomas

    En dehors d’une aversion personnelle pour la francisation à marche forcé du secteur IT, la principale raison est que le terme infowar est largement traité partout sur internet alors que celui d’infoguerre vous ramènera quelques malheureux et pauvres résultats sur internet.

    De la même façon qu’il n’existe pas de frontières sur le web, les barrières linguistiques sont également différentes. Si vous faites l’effort d’oublier le terme infoguerre, et d’adopter celui d’infowar, vous aurez accès à mille fois plus d’information à partir de ce terme…

  10. Moi

    Excellent article, comme d’habitude (d’ailleurs, plus je vous lis, plus je passe mon temps à parler de vos très bons dossiers avec mon entourage).

    Mais juste une remarque sur un mot qui m’a fait mal aux yeux :
    véléïté -> velléité

    Bonnes fêtes à tous ! :)

  11. Alex

    Je suis d’accord avec Thomas sur l’utilisation malheureuse des termes « infowar » et « warlords ». Cela donne un côté puéril à l’article qui est pourtant sérieux et bien rédigé par ailleurs. Infoguerre n’est pas beaucoup mieux d’ailleurs, pourquoi pas tout simplement « guerre de l’information », avec un rappel du terme anglais entre parenthèse?

  12. Fabrice Epelboin

    @Alex

    Mon Dieu, ce débat a eu lieu dans les commentaires un nombre de fois pas possible…

    Au final (j’ai eu cet échange une dizaine de fois ces dernières années), je crois que le meilleur argument consiste à dire qu’utiliser le terme anglais permet aux lecteurs d’accéder à plus d’information. Faites une recherche sur ‘guerre de l’information’ et une autre sur infowar, vous verrez.

    Après, il y a la volonté de ne pas mettre les pieds dans les querelles de clochers d’aspirant académiciens, Infoguerre ou guerre de l’information ? Soyez sûr qu’il y aura un débat aussi là dessus si j’utilisait l’un de ces termes.

    Enfin, si j’écris essentiellement en français, je lis essentiellement de l’anglais dans mon quotidien, j’échange aussi beaucoup en anglais, utiliser le vocabulaire anglosaxon est bien plus facile.

  13. Cindy Conrad

    @wilnock J’ai remplacé la version en ligne par quelque chose de moins compressé (même url) :-) @Thomas En dehors d’une aversion personnelle pour la francisation à marche forcé du secteur IT, la principale raison est que le terme infowar est largement traité partout sur internet alors que celui d’infoguerre vous ramènera quelques malheureux et pauvres résultats sur internet. De la même façon qu’il n’existe pas de frontières sur le web, les barrières linguistiques sont également différentes. Si vous faites l’effort d’oublier le terme infoguerre, et d’adopter celui d’infowar, vous aurez accès à mille fois plus d’information à partir de ce terme…

  14. Etienne

    Bonjour,

    Serait-il possible d’avoir une version ePub au lieu du PDF?

    Cordialement,

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